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Dark Dark Dark

Who Needs Who

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Dark Dark Dark. La même syllabe, répétée à trois reprises, telle une oraison funèbre, comme une mise en abîme. Mais plutôt que de s’enterrer dans le sol meuble du misérabilisme, la musique de ce groupe tend de plus en plus au fil de ses albums vers une certaine lumière.

Oh ! Bien sûr, le propos n’est pas léger et n’incite pas vraiment à l’allégresse.

Mais « Who Needs Who » est le genre d’album qui révèle l’espoir et les beautés tapies dans l’obscurité.

Alors, si chagrin, nostalgie et rédemption s’accouplent ici même dans une danse au tempo lent et suspendu dans l’air du temps, jamais l’abattement ne vient ternir la douce aura de cette bande son que l’on caresse comme une cicatrice palpable à fleur de peau.

Le piano ouvre immanquablement chaque pièce de cet elpee, invite l’auditeur à s’imprégner de l’atmosphère singulière de l’endroit. La voix de Nina Marie Invie ? On jurerait l’avoir déjà entendue dans un rêve ou peut être dans la réalité se chargeant de bercer l’âme et de l’apaiser. Par touches subtiles (un accordéon, quelques instruments à vent entre Nouvelle Orléans et Balkans, entre Paris vielle époque et aujourd’hui, là, ici, et maintenant), les rayons de lumière se posent sur le mobilier, figé dans le temps, celui du souvenir. Déplaçant la poussière dans chaque pan de clarté.

Et « The Great Mistake » clôture ce très bel opus dans une envolée légère alors que le propos était si grave.

En concert ce samedi 1er décembre au Botanique (en compagnie de Shearwater et Father John Misty) dans le cadre de l’Autumn Falls Festival.