Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Eluvium

Similes

Écrit par

Pourquooooooooooooi ? Pourquoi faut-il qu’ils se mettent tous en tête de pousser la chansonnette ? Matthew Cooper, alias Eluvium, suit les traces de The Album Leaf en introduisant ses cordes vocales au sein de mélopées atmosphériques qui se suffisaient largement à elles-mêmes. Bon, ici, les dégâts sont plus ou moins contrôlés. Cooper se contient et conserve une large proportion de l’esprit originel de son travail. N’empêche, les paysages sonores du talentueux compositeur ambiant perdent un peu de leur intérêt. « An Accidental Memory In Case Of Death » et « Copia », les deux précédents opus, étaient de vraies petites bulles d’oxygène, sans artifice. « Similes » marche au pas et se veut un peu plus mainstream.

Il faut dire que l’intérêt manifesté par les kids, aux œuvres symphoniques néo-classiques, est plutôt quelconque. Alors Eluvium nous pond cinq morceaux à l’esthétique, si pas radiophonique, au moins télévisuelle (« The Motion Makes Me Last », « Leaves Eclipse The Light » ou « Weird Creatures » ne feraient pas tache en fond sonore de « Grey’s Anatomy » ou d’un autre feuilleton de ce genre). Mais ce n’est qu’au cœur de « Bending Dreams », « Nightmare 5 » et « In Culmination » que l’on retrouve l’âme véritable du projet de Matthew Cooper. « Similes » risque de fâcher plus d’un fan de la première heure.

Eluvium

Copia

Écrit par

Considéré comme de l’Ambient par certains et du Post-Rock par d’autres, le projet de Matthew Cooper, Eluvium, est avant tout un intense voyage intérieur. Enveloppés d’une légère bulle d’oxygène, on se laisse emporter là où les splendides plages instrumentales de « Copia » nous entraînent, sans la moindre attache. On apprend enfin à respirer. On apprend enfin à ouvrir les yeux et, surtout, les oreilles. Les sons délicats du piano et des cordes d’Eluvium nous lavent de nos impuretés et nous absolvent de tous nos péchés, comme si le paradis avait ouvert ses portes et qu’il nous accueillait généreusement en son sein, l’espace d’une courte visite inopinée. Après nous avoir permis une petite mais essentielle remise en question de nos valeurs et de notre style de vie, le paradis referme délicatement ses portes et la bulle d’oxygène nous reconduit lentement sur terre. L’esprit sain et apaisé, on s’endort, satisfaits d’avoir enfin déchiffré le véritable sens de notre vie. Suite au magnifique « An Accidental Memory in Case of Death », Eluvium nous offre gracieusement une nouvelle expérience divine et atmosphérique à faire pâlir de jalousie Brian Eno. Alléluia !