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En Attendant Ana

Principia

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Troisième long playing pour cette formation parisienne au sein de laquelle l’ancien ingénieur du son, Vincent Hivert, est passé à la basse, depuis 2020, remplaçant ainsi Antoine Vaugelade. Et il faut avouer que ses interventions se révèlent particulièrement judicieuses, quelquefois caoutchouteuses, apportant très souvent un contrepoint aux mélodies des compos. 

Tout au long des 11 plages de cet opus, les arrangements sont soignés, parfois subtilement cuivrés. Hormis sur « Same old story » au cours de laquelle ils virent carrément mais élégamment au free jazz. Une piste aux harmonies vocales féminines qui s’entrecroisent en français et en anglais. Un régal ! Alors que « To the crush » adopte le profil d’une valse, « Wonder » est imprimé sur un tempo krautrock enlevé.

On en oublierait presque la voix de Margaux Bouchaudon (NDR : c’est aussi la compositrice) toujours aussi pure, sorte d’hybride entre celle de Laetitia Sadier (Stereolab) et de Verity Susman (Electralane), dont les groupes constituent des références majeures pour En Attendant Ana. Et si les sonorités des guitares sont toujours aussi cristallines, elle se fondent davantage dans un ensemble bien moins shoegaze que sur les albums précédents…

En Attendant Ana

Juillet

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Si la perfection pop indie n’existe pas, elle a souvent été approchée, tel l’astre solaire. Et si beaucoup s’y sont brûlés les ailes, d’autres encore l’ont côtoyée avec succès.

Longtemps considérés comme les parents pauvres de cette conquête, les seconds couteaux ou les Poulidor du genre, incarnés par les groupes français, ont par essence toujours semblé marquer le pas sur leurs voisins d’outre-Manche et leurs cousins d’Amérique. Bien sûr, on dénombre quelques joyaux qu’on ne citera pas ici, car tout est question d’appréciation ; mais force est de constater qu’en terme de succès international, l’injustice a souvent frappé nos amis d’outre-Quiévrain.

Et si En Attendant Ana parvenait à vaincre le signe Indie ?

Aujourd’hui que les frontières se sont effacées, le combat semble obsolète. Et pourtant, si couronne il y avait à décrocher, ce disque pourrait ravir tous les lauriers.

Truffé de pépites, de mélodies imparables, emmené par la voix haut perchée de sa chanteuse, ce deuxième album confirme tout le bien que l’on pensait déjà de la formation, en poussant le curseur un cran plus haut.

Maîtrisé et irrésistible de candeur juvénile, « Juillet », dont le titre est sans aucun doute la trouvaille la moins originale, rappelle le meilleur d’un certain shoegaze et d’une subtile dream pop, soit une époque dorée pour un genre qui toujours a cherché à se renouveler.

Et qui pourrait bien avoir trouvé ici son second souffle…