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Lady Lamb

Even in the tremor

Écrit par

Derrière le patronyme Lady Lamb se cache Aly Spaltro. Originaire du Maine, elle a posé ses valises à Brooklyn, il y a près de dix ans. C’est à cette période qu’elle embrasse une carrière en solo et commence à enregistrer. Paru en 2015, son second elpee, « After », lui permet de se produire sur le Vieux Continent, tournée qui va d’ailleurs passer par le Botanique à Bruxelles. Aujourd’hui âgée de 29 ans, elle nous propose donc son troisième opus, “Even in the tremor”, un disque paru sur le label Ba Da Bing.

Tout au long de cet LP, la songwritrice nous raconte des tranches de vie d’une voix bien maîtrisée. Elle évoque ainsi ses racines religieuses sur “Young Disciple” ou relate ses histoires d’amour tout au long de “Deep Love”. Tramées sur sa gratte acoustique, ses compos ont été ensuite enrichies par une instrumentation plus ou moins généreuse, suivant les morceaux. Faut dire que lors des sessions, elle a reçu le concours de brillants collaborateurs, dont Benjamin Lazar Davis (Okkervil River) à la basse et au synthé ainsi que le drummer Jeremy Gustin (croisé aux côtés de David Byrne et d’Albert Hammond Jr). L’opus nous réserve aussi bien des pistes strictement acoustique (“Without a Name”), aux accents clairement pop (“Deep Love”) que copieusement électriques, à l’instar du titre maître. Malheureusement, si les mélodies sont bien construites, il faut regretter qu’Aly en fasse parfois un peu trop, au détriment de sa spontanéité. En outre, la production est tellement léchée que régulièrement, les compositions pêchent par excès de lyrisme.

Lady Lamb

After

Écrit par

Aly Spaltro est une petite peste. Une vraie, celle que l’on déteste autant que l’on aime.

Celle qui te pique ton blouson de cuir en rameutant des crapules du quartier et t’enverra sauver son honneur à coups de tatanes fulgurantes.

Aly Splatro, c’est Lady Lamb. Elle crache par terre mais tire subtilement et classieusement sur un cul de joint.

Tout au long de cette plaque, résolument pop, elle propose des compositions pas nécessairement originales, mais plutôt bien léchées, aux arrangement discrets. Malgré des textes très ‘nana dans les bois’ difficile d’y rester totalement insensible. Surtout les mecs qui lui fileraient bien un coup de main pour ranger le matos, après la répète. M’enfin, il n’y a pas que le côté hyper girly qui les attire.

Elle possède quand même une voix. Elle coince parfois, quand elle la pousse un peu trop ; mais elle est authentique et reflète l’image de cette génération décomplexée. Une chose est sûre, elle envoie le bois. Quand même. Et puis elle ne cherche pas à plaire, tout en y parvenant. Même pas peur la donzelle !

Les 12 plages de cet « After » ne laisseront certainement pas de souvenir impérissable, mais elles valent le détour et méritent au moins une écoute attentive…