Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Robert Gomez

Brand New Towns

Écrit par

Fraîchement signé sur le label Bella Union, Robert Gomez revient deux ans après l’autoproduit « Etherville ». Gérant du label Basement Front, leader de la formation Latin Pimps, Gomez tend donc à prouver qu’il possède plus d’une corde à son arc. Et ce « Brand New Towns » sert bien sa cause. Après une ouverture en fanfare sur l’intriguant single « Closer Still », Gomez s’évade ensuite vers un univers proche de celui de Howie Beck (« All We Got », « Back To Me ») et d'Elliott Smith (« Into The Sun », « You Need Somebody »). Lascif et propice à quelques rêveries, « Brand New Towns » est un essai intéressant, sans pour autant atteindre des sommets d’ingéniosité. Entre lo-fi et folk, l’œuvre de Gomez se fait parfois hésitante (« The Same Sad Song », « Back To Me »), parfois accomplie (« Brand New Towns », « If I Could have You Back »). Une demi-mesure provoquée par les vocalises affectées, rarement variées, du jeune Texan. Trop souvent, « Brand New Towns » verse dans une longue et frémissante complainte. Pas forcément désagréable, mais lassant à la longue…