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The K.

Amputate Corporate Art

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Lorsqu’il s’agit de hausser le ton, les formations belges n’ont clairement pas à rougir face à celles qui militent hors de nos frontières. Et The K., It It Anita, Cocaïne Piss ou encore Brutus en sont certainement de belles illustrations…

Il a fallu attendre cinq longues années avant que le combo liégeois ne décide de donner une suite à son premier opus. Durant cet intermède, Von Landau a notamment prêté main forte à Cocaïne Piss. Et puis le duo s’est mué en trio, puisque le bassiste Gregory Danger a rejoint le line up.

Produit par TIm Gieter (Brutus, Amenra) et paru sur label JauneOrange (Dan San, Glass Museum, Leaf House, ...) « Amputate Corporate Art » est d’une efficacité redoutable. Il envoie valser, a de la gueule et surtout constitue une fameuse bouffée d’air en cette période difficile. Hormis la ballade “Everything Hurts”, l’elpee nous plonge au sein d’un univers sonore qui mêle noise, punk et garage. Puissants et énergiques, les titres sont parfois hantés par le spectre de Nirvana. Et “Dominant Tracks” en est certainement la plus belle illustration. La voix de Sébastien est vindicative. Les riffs de basse sont percutants, alors que bruitiste, la gratte assène ses coups de griffes, en y laissant des éraflures à vif.

The K. se produira au Botanique le 30 septembre. Une belle opportunité pour retourner en salle afin d’y vivre un concert en ‘live’… 

The K.

My Flesh reveals Millions Of Souls

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L’écume au bord de dents bien acérées, The K ressemble à un monstre hybride. Ce descendant lointain du reptile (NDR : pensez à un Jesus Lizard à la queue frétillante ou encore à un certain iguane au corps élastique) assène directement l’estocade dès les premières mesures.

 
 

Nulle place pour un quelconque temps mort ou simplement moribond.

 
 

Tout doit être exécuté dans un état d’urgence fiévreuse. Sauf peut-être, les envolées. A étouffer. Bienvenue les claustrophobes...

 
 

Né des cendres fumantes de The Kerbcrawlers, la créature instaure un climat sordide, tendu et non dénué d’humour sur un premier album aux sonorités sombres, noise, expérimentales, et en équilibre constant sur le fil du rasoir.

 
 

« My Flesh Reveals Millions Of Souls » éructe la bête, et ses âmes semblent frayer avec le démon, dans un ballet sanctifiant le règne du Rock avec de grosses balloches.

 
 

La ville de Liège, cité ardente (ainsi définie car bâtie aux portes de l’enfer), accouche donc de ce trio venu pour mieux se répandre comme la lave du Styx sur les flancs de nos tympans écorchés vifs.

 
 

Les prestations scéniques furieuses ont assuré au groupe, vainqueur du Concours Circuit (catégorie Rock dur), un statut enviable de psychopathe monstrueux. A voir absolument !

 
 

Ca tombe bien, puisque la bête est de sortie cet été. Mais tout d’abord elle investira le Fiacre (NDR : c’est à Liège), ce 25 mai !