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The Offspring

Days Go By

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J’avais quelque peu perdu la trace de cette formation californienne et depuis un bon bout de temps. En fait, depuis la sortie d’« Americana », en 1998. Je me demandais donc ce que ces vétérans du punk pop avaient encore dans le ventre aujourd’hui.

Il ne faut pas oublier que Dexter Holland et ses comparses sont responsables de « Smash », l’un des classiques des années 90 qui s’est vendu à plus de 16 millions d’exemplaires, et sur lequel figurent des hits irrésistibles comme « Self Esteem » et « Come Along and Play ». Un succès dans la lignée de NOFX ou de Green Day. Passé cette période indie fructueuse, le combo a davantage privilégié l’aspect pop sur le punk, publiant des morceaux rigolos mais bien moins séduisants (« Pretty Fly (for a White Guy) », « Why Don’t You Get a Job ? »). C’est aussi à cette époque qu’il a quitté Epitaph pour la Columbia.

« Days Go By » constitue leur neuvième LP. Un opus qui recèle son lot de brûlots punk classiques chargés de testostérone et soutenus par des chœurs, dans un registre au sein duquel  les Américains se montrent sous leur meilleur jour (« Hurting as All », « Turning Into You »). Malheureusement, le disque épingle également des pistes totalement ridicules rappelant le pire de Bloodhound Gang, dont l’horrible single « Cruising California (Bumpin’ in my Trunk) »… Rien de neuf sous le soleil californien. Les inconditionnels devraient apprécier cet elpee, dont l’expression sonore vieillit gentiment ‘as the Days Go By’…

 

The Offspring

Rise and Fall, Rage and Grace

Le lecteur se met en marche. Après dix secondes, on se demande si on ne s’est pas trompé de disque. Vérification faite, on est rassuré : ce n’est pas un album de Muse. Heureusement les événements reprennent rapidement leur cours normal et on est d’attaque pour écouter le huitième opus de The Offspring. Intitulé “Rise and Fall, Rage and Grace” il manifeste un sérieux qu’on ne connaissait guère chez la formation californienne, une austérité que certains médias n’ont pas hésité à comparer au Green Day d’“American Idiot”.

Musicalement, cependant, l’heure n’est pas encore au changement. D’ailleurs, tant le groupe que les fans souhaitent-ils un véritable changement ? L’abandon de la pop ‘cartoonesque’ (“Pretty Fly (For A White Guy)”) est même plutôt de nature à réconcilier les deux parties. D’autant que l’aspect énergique de leur punk rock qui a fait sa réputation est ici davantage mis en exergue, même si “Rise and Fall” n’est pas encore de la trempe de “Smash”. Le quatuor aux multiples disques de platine annonce la couleur : quelque chose ne tourne pas rond. Le message politique est clair. Les lyrics abordent des thèmes qui touchent tout particulièrement le peuple américain comme la guerre en Irak (“Hammerhead”) ou la téléréalité (“Stuff Is Messed Up”).  Mais également des relations humaines qui se détériorent (“Fix You”) ou simplement la manifestation de la colère (“Takes Me Nowhere”). Tous ces sujets sont exprimés par la voix atypique et unique du chanteur Dexter Holland, un chant soutenu par les harmonies vocales de Noodles et Greg K, probablement les meilleures qui puissent exister dans l’univers du punk. “Half-Truism”, “Trust In You” et “Hammerhead” rappellent davantage la période “Smash”. Les rythmes sont rapides. La guitare est agressive et mélodique. Bref tout ce qui nous a fait flasher à l’époque. Bien sûr, aujourd’hui le son est plus léché ; mais difficile de résister à une telle mise en forme, lorsqu’on bénéficie des moyens financiers de leur label Columbia. Si “Takes Me Nowhere” campe la chanson traditionnelle du skateur de la côte ouest (pour les amateurs de Tony Hawk), “Fix You” et “Nothingtown” sont destinées aux stations radiophoniques. Le quatuor concède une ballade plus paisible : “Kristy, Are You Doing Okay?”. Excellente par ailleurs. A conseiller pour sonoriser vos rassemblements autour d’un feu de camp ou d’un barbecue. Bob Rock assure la mise en forme de cet elpee ; et il faut reconnaître qu’il a fait de l’excellent boulot. D’une part il est parvenu à préserver l’esprit punk d’Offspring, mais en même temps, il y a réinjecté un feeling réminiscent d’« Epitaph ».

La critique vis-à-vis de “Rise and Fall, Rage and Grace” risque pourtant de ne pas partager mon point de vue. Je lis déjà : ‘ce disque n’est pas aussi bon que les précédents, ‘leur musique continue désespérément de stagner’ ou encore ‘le groupe a succombé aux sirènes de l’argent’, etc., etc.’. Quoiqu’il en soit, j’ai pris mon pied en écoutant cet opus. Et pas seulement parce que les textes de The Offspring sont solides. Rien que ceux dispensés tout au long de ce “Stuff Is Messed Up” démontrent que leur philosophie de vie est très loin de se confondre voire de se conformer dans et à la masse. “Rise and Fall, Rage and Grace” n’est peut-être pas l’album du siècle ; mais c’est un bon disque et surtout il marque un très bon retour du combo punk.

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D281277245%26id%3D281277193%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

 

The Offspring

Greatest hits

Écrit par
La musique d’Offspring s’adresse avant tout aux jeunes dont l’âge tourne autour de 15 ans. Ce n’est pas une critique, mais plutôt un compliment vis-à-vis d’un groupe qui à permis à cette génération de s’intéresser au rock. Et puis d’évoluer vers d’autres horizons sonores (NDR : la génération, of course !). Pourtant, à ses débuts, la formation californienne jouait une forme de métal/punk/surf qui s’adressait aux amateurs de skateboard et de snowboard. Leur premier single (paru en 1987) et leurs trois premiers albums (les deux derniers chez Epitaph leur avaient valu le concours de Thom Wilson – un personnage qui avait travaillé en compagnie de Dead Kennedys - à la production) témoignent d’une ascension fulgurante qui leur vaudra de vendre la bagatelle de 10.000 millions d’exemplaires et d’enfanter un tube planétaire « Come and play ». Hormis l’écriture de la bande son du film « Batman forever » (1995), le quatuor va ensuite se concentrer sur la confection de hits. Dont on retrouve une majorité sur cette compile : « Self elsteem », « Pretty fly », « Why don’t you get a job » et bien d’autres. Dont un remix de « The kids aren’t alright » en bonus track et une nouvelle chanson, « Cant repeat ». Dommage d’ailleurs que cet opus soit un « Greatest hits », pas un « Best of ». Une nuance qui aurait sans doute permis de puiser dans un passé bien plus intéressant. Pour les plus rapides, une édition limitée de ce disque est accompagnée d’un DVD. Et pour votre info, sachez qu’un nouvel elpee est prévu pour l’an prochain.

The Offspring

Conspiracy of one

Écrit par

Nous sommes en pleine période de nouvelles sorties pour ceux qui ont contribué à la popularisation du punk-rock. Après Green Day, voici The Offspring. A contrario de Green Day, The Offspring s'éloigne moins du style qui a fait son succès. Et partant du principe qu'on ne change pas une équipe qui gagne, nos Californiens ont donc décidé de continuer à nous abreuver d'un punk rock mélodique bien produit et très entraînant. Le single "Original Prankster" donne le ton. En écoutant bien, "Pretty fly for a white guy" n'est jamais bien loin. Le reste de l'album poursuit dans cette veine. J'attribuerai une mention spéciale à "Living in chaos". A cause de son rythme mid-tempo. Et à "Special delivery", qui évolue à la limite de l'industriel. De deux choses l'une, ou The Offspring a encore du souffle et pourrait tenter sa chance à une musique plus adulte, moins superficielle ; ou alors le groupe est trop engoncé dans une répétition qui frôle parfois la nausée… Le disque recèle, en outre, une plage multimédia où le groupe propose, entre autres, 4 clips, un titre composé pour le film "Huck it" et pour une première un…karaoké ! Mais finalement, tout cela reste bon enfant…

 

The Offspring

Ixnay on the hombre

Ne vous fiez pas aux apparences. " Ixnay on the hombre " n'est pas le deuxième mais déjà le quatrième LP de ce quartet californien. Deux opus passés inaperçus ont en effet précédé le fameux " Smash " vendu à des millions d'exemplaires. Un succès qu'ils n'ont certainement pas bâti sur la qualité de leurs prestations scéniques. Leur set accordé au Pukkelpop de Hasselt l'an dernier et celui accordé à Torhout, il y a deux ans ne nous a d'ailleurs pas laissé un souvenir impérissable. Nous avons ainsi accueilli ce nouvel album avec une certaine appréhension, et d'inévitables préjugés. Qu'en est-il réellement? Offspring pratique toujours un punk-rock-hardcore-trash-grunge écorché par un vocal aigu, à la limite de l'agaçant. Il y a encore cette impression de 33 tours passé à la vitesse du 45. Deux fragments sortent quand même du lot: " The meaning of life " et " Gone away " Deux titres qui paraîtront certainement, tout prochainement, sous la forme de singles. Dommage que le reste ne soit pas de la même veine!

 

The Offspring

The Offspring

Pour Offspring, le rock'n’roll est né sous l'étoile des Ramones et s'est éteint le jour de la disparition de Kurt Cobain. Ajoutant d'ailleurs qu'il est inutile d'ouvrir la bouche, si on est incapable de s'exprimer avec trois cordes en moins de trois minutes. Un avis très tranché qui en dit long sur la mentalité du quartet californien (County Orange) dont le speedy trash, le grunge embryonnaire ou le punk puritain déménage, soulève de la poussière (NDR: souvenir du dernier Torhout/Werchter ?) et laisse éclater ses frustrations refoulées. Cet opus éponyme n'est malheureusement pas un nouvel album d'Offspring, mais un elpee paru voici déjà six ans qui bénéficie d'une nouvelle campagne de promo. D'un point de vue purement technique, hormis les effets de cymbales mis en avant et les vocaux outranciers de Dexter Holland, les compositions de cet opus nous ont laissé sur notre faim. Vinylographiquement, la progéniture nous semble quand même davantage conséquente...