L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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The Real McKenzies

Rats in the Burlap

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Il y a bien 20 ans que Real McKenzies nous propose une musique, fruit d’un savant mélange entre folk celtique et punk enlevé. Troubadours des temps modernes, les musicos tournent énormément. En Belgique, ils avaient ainsi marqué de leur présence le festival de Dour, en 2006, et le Power de La Louvière, en 2011. Pourtant, à l’instar des Mahones, le combo ne nous vient pas d’Irlande ou d’Ecosse, mais du Canada.

« Rats in the Burlap » constitue son 10ème opus. Pas de surprise. La recette est identique. Titre d’ouverture, « Wha saw the 42nd » démarre sur un ballet de cornemuses, pour forger un hymne entraînant. « Who’d a tought » et « Catch me » balancent des accords simplistes et répétitifs qui auraient pu naître d’une rencontre hypothétique entre les Ramones et Motörhead. Plus country, « Spinning wheels » est enrichi par des accords de banjo. Quant à la voix éraillée de Paul, elle continue d’apporter cette touche punk à l’ensemble.

A l’instar des opus de Dropkick Murphys ou des Belges de Black Tartan Clan, cet LP a le don de mettre de bonne humeur. On a une irrémédiable envie de taper du pied et dégustant une bonne Guinness, au pub, en compagnie de ses voisins de comptoir…  

The Real McKenzies

Shine Not Burn

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Paul McKenzie, le chanteur/fondateur des Real McKenzies raconte, à qui veut l’entendre que le concept musical de son groupe lui est venu lors d’une fête, en 1992, alors qu’il traînait entre deux pièces. Dans l’une, quelqu’un jouait la musique traditionnelle du poète/barde écossais Robert Burns tandis que dans l’autre, la chaîne stéréo beuglait un titre des Sex Pistols. De cette cacophonie lui est venue l’idée de mélanger la musique traditionnelle écossaise au punk rock. Bien qu’originaire de la ville de Vancouver, au Canada, McKenzie est le descendant direct d’immigrés écossais. De quoi baigner, dès son plus jeune âge, dans la culture traditionnelle du pays d’origine.

Depuis huit albums, et à l’instar de leurs alter-egos irlando-américains de Dropkick Murphys, les Real McKenzies marient les riffs électriques et les chansons à boire aux cornemuses imbibées de whisky pur malt. « Shine Not Burn » est la devise du Clan McKenzie. C’est aussi le titre du premier opus live du groupe. Enregistré à Berlin en 2009, l’album a la double particularité d’être entièrement acoustique et surtout, très imbibé de boissons euphorisantes. Ceux et celles qui voulaient goûter aux sonorités punk celtiques en sont donc un peu pour leurs frais, puisque, cet elpee est exclusivement consacré à de la musique folklorique et acoustique. Qu’à cela ne tienne puisque la bonne humeur est vraiment au rendez-vous. Le public germain, chante à tue-tête, tandis que McKenzie et sa clique distillent une musique festive plus souvent proche de celle des Pogues que de celle des Sex Pistols.

L’euphorie des musiciens, manifestement plus imbibés que de raison, est communicative et on s’amuse tellement à écouter leurs élucubrations entre chaque titre que l’on en oublie presque l’absence d’électricité au niveau des six-cordes. Si l’abus d’alcool est déconseillé au volant, il n’empêche manifestement pas ces vieux routards (NDR : certains membres du groupe ont fait partie de formations punk célèbres comme D.O.A., Good Riddance ou Exploited) de conduire habilement leur instrument. Pour l’occasion, un second set de cornemuses à été ajouté à la formation. Ambiance celtique garantie. Du pur bonheur !