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The Sword

Warp Riders

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Dès leur premier essai, les Texans de The Sword avaient fait très fort. Un opus asséné sous la forme d’une grosse baffe alliant à la perfection stoner et doom à la Trouble. Sur son troisième effort, le combo transcende ses influences, sur fond de science-fiction et de heavy metal, à la fois moderne et avant-gardiste. Un troisième elpee qui élargit un spectre musical déjà très aride et groovy.

On sait qu’un troisième album est décisif dans la carrière d’un groupe. Il symbolise souvent la maturité et le savoir-faire. C’est le cas de « Warp Riders », le plus abouti des trois travaux. Déjà, la différence est palpable, vu le concours d’un producteur. En l’occurrence Matt Bayles, qui semble avoir tout compris des aspirations du trio. Dès le premier titre, on se sent en territoire connu. Les influences de Metallica et de Black Sabbath sont évidentes. Mais il n’est guère question de plagiat. Lars Ulrich en personne n’est-il pas le premier à clamer que la musique des Texans est comparable à ses formations favorites de la New Wave of British Heavy Metal ? Si bien que The Sword s’est payé le luxe de peaufiner ses nouvelles compos en assurant le support act de Metallica sur une kyrielle de date à travers l’Europe et les States.

En véritable pièce maîtresse, « The Chromancer I : Hubris », s’érige à partir d’une pyramide de riffs assassins, parfois blues, souvent seventies. De toute évidence, « Lawless Lands » apparaît comme un tube en devenir, tandis qu’une énorme surprise s’impose dès les deux premières minutes de « Night City », probablement le titre le plus ambitieux de la courte, mais prolifique carrière de ces héritiers d’Hawkwind, de Black Sabbath et de Blue Cheer. Du gros metal old school ni trop violent, ni trop technique, mais simplement envoûtant.

The Sword

Gods of the Earth

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Il est vrai qu’à la vue de la pochette de « Gods of the Earth », on s’attend à se farcir un nième combo à la sauce Manowar, Hammerfall, Rhapsody ou toute autre formation abusant des pires clichés du heavy metal épique… Que nenni ! The Sword pratique un metal irrigué de doom et de stoner, entretenant également quelques affinités avec le hard US des années 80.

Déjà, sa première offrande « Age of Winter’s », parue en 2006, s’était révélée comme une secousse tellurique, une bien bonne claque que les connaisseurs du genre ont tous reçu en pleine poire, sans avoir eu le temps de crier ‘ouf’ !

Cette deuxième plaque marche sur les traces de la première rondelle de ces Texans qui n’ont pas pour modèles les groupes de rock sudiste ou de country régnant en maîtres dans cette partie des Etats-Unis. Ils appliquent les bonnes vieilles recettes du doom, en y incorporant des riffs charpentés, un son de guitares ‘à l’ancienne’ et des harmonies crasseuses à souhait. The Sword véhicule des compos chargées de limaille et de poudre, et instaure un climat sauvage, comme une sorte de retour à l’état brut et primaire du hard rock. Bref, il revient à l’essentiel et recentre le metal américain, le ‘recalibre’ en ‘reculant pour mieux sauter’. L’œuvre ne s’adresse pas aux fans de Korn ou de Kid Rock, mais bien à des metalleux attachés à toute une série de valeurs. Chaud devant !

 

The Sword

Age of Winters

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Austin, Texas. Quatre jeunes chevelus s’affairent sur leur Epiphone. Du bruit, du lourd, du bon. Bryan Richie, JD Cronise, Trivett Wingo et Kyle Shutt (le mal nommé) nous assènent une claque démentielle, un album Stoner pur jus. Les neuf titres bouillonnent d’une saturation bienfaisante. Et l’aiguille part à la recherche du rouge perpétuel. Bienvenue chez The Sword, le groupe de Heavy-Stoner le plus excitant depuis les Queens Of The Stone Age – carrément! Sur « Age Of Winters », tout est en germe. Nous sommes ici aux confins des univers de Black Sabbath et de Kyuss. La sympathique intro de « Iron Swan » se rappelle ainsi aux bons neurones d’Ozzy et quand le riff retentit, on craint de le voir surgir, une chauve-souris à la bouche. Au chant, JD Cronise s’inscrit indéniablement dans la continuité de l’ami Osbourne mais n’oublie pas de chiper quelques envolées chez Scott Hill (Fu Manchu). A l’arrivée, les riffs nous chatouillent le bulbe rachidien et nous retournent le cerveau. A la dure, à grands coups de guitare, on trépasse. Ecouter « March Of The Lor » et se perdre dans les aigus, se laisser engourdir par la saturation psychédélique de « Celestial Crown ». Ecouter The Sword, égarer son regard dans cette pochette médiévale, inspirée d’un jeu de rôle elfique : « Age Of Winters ». Assurément une de nos aventures préférées du moment.