New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Didier Deroissart

Didier Deroissart

Ce mardi 3 mars, à l’Ancienne Belgique, l’Islande est sous le feu des projecteurs. Et pour cause, Of Monsters and Men et RAKEL sont à l’affiche. Le concert est complet depuis longtemps.

Plus de dix ans après l’impact international de « Little Talks », Of Monsters And Men continue d’élargir son répertoire. Quatre mois après la parution de « All Is Love And Pain In The Mouse Parade », le septuor islandais est parti défendre ce long playing tout au long de son ‘Mouse Parade Tour’, qui passait donc, par Bruxelles.

 En ouverture, il revient à RAKEL, artiste islandaise émergente, responsable d’une musique pop/indie intime et atmosphérique de chauffer la salle.

Le set de la chanteuse et compositrice s’ouvre par « Petrichor ». Aux claviers, Salomé Katrin l’accompagne et pose un cadre calme, presque cotonneux. « Rescue Remedy » glisse sans heurt, puis « Pillows » installe un apaisement proche de la suspension. Les titres sont issus de « A Place To Be », paru le 17 octobre 2025.
Un point de jonction s’impose ensuite : Nanna Bryndís Hilmarsdóttir rejoint le duo pour le dernier morceau. Toutes trois proposent une reprise de « Let It Die » (Feist), interprétée sans effet superflu, qui prépare la transition vers la tête d’affiche. La salle applaudit longuement la fin du set (page ‘Artistes’ ici). 

Place, ensuite à Of Monsters And Men.

Les sept musiciens s’alignent : quatre guitaristes (dont deux préposés aux sèches), un multi-instrumentiste qui passe de la basse aux claviers, un second claviériste-accordéoniste, en surplomb sur une estrade, et, à droite, un batteur planté sur une plateforme plus haute. L’arrivée du combo reste sobre, mais l’impact se fait sentir dès les premières mesures.

Le set démarre par « Television Love » puis embraie sur « Dream Team », deux titres qui installent une atmosphère planante, parfois contemplative, sans se limiter au folk du début des années 2010. La formation circule entre pop cinématographique et folk rock, en alternant retenue et poussées mélodiques. La sélection du soir met logiquement l’accent sur le dernier disque, « All Is Love And Pain In The Mouse Parade ». Dix morceaux y trouvent place, joués comme des classiques déjà installés.

Paru en 2011, « My Head Is An Animal » propulse Of Monsters And Men au-delà des frontières islandaises. Ce soir, l’elpee revient régulièrement dans la setlist, cinq titres à l’appui. « Dirty Paws » et, surtout, « Little Talks » déclenchent les séquences les plus fédératrices : la fosse se met en mouvement, les mains marquent le tempo, et l’auditoire reprend les refrains aux côtés de Nanna Bryndís Hilmarsdóttir et Ragnar Þórhallsson.

Les nouveautés reçoivent un accueil franc, même si une partie de la grande salle semble préférer les chansons des débuts. « King and Lionheart » relance immédiatement les chœurs et les pas de danse. Côté nouvel opus, « Kamikaze » affiche des teintes pop rêveuses, « Ordinary Creature » appuie un refrain plus nerveux, et « The Block » ouvre une parenthèse plus introspective : les musiciens se rassemblent en cercle, le clavier en point d’ancrage, et le tempo se resserre jusqu’à suspendre l’instant. Lumières basses, ambiance recueillie.

À la demande générale, le band ajoute « Empire » et prolonge le dialogue auprès d’une foule qui ne lâche rien.

Pour le rappel, la formation choisit d’abord l’épure : « Love Love Love », interprété en solo par Nanna. « Fruit Bat » prend ensuite le relais sur un format étiré, huit minutes prolongées par une sortie instrumentale immersive. Sur la fin, les voix se retirent et le son occupe tout l’espace, comme si la salle n’avait plus besoin de paroles pour rester encore un peu dans leur univers…

Setlist : « Television Love », « Dream Team », « King And Lionheart », « From Finner », « Kamikaze », « Styrofoam Cathedral », « Alligator », « The Actor », « The Block », « Mouse Parade » avec RAKEL, « Dirty Paws », « Crystals », « Empire » (à la demande générale du public), « Ordinary Creature », « Little Talks ».

Rappel : « Love Love Love », « Fruit Bat ».

(Organisation : Live Nation)

mardi, 10 mars 2026 14:43

Un nouveau projet pour Selah Sue

Après la sortie de « As One », son premier album live en décembre 2025, la reine soul-pop belge Selah Sue revient déjà avec un nouveau projet inédit, né d’une collaboration aussi évidente qu’inspirée avec The Gallands, duo père-fils formé par le batteur de jazz Stéphane Galland (Ibrahim Maalouf) et son fils Elvin, lui-même claviériste, producteur, directeur musical et compositeur (Damso, Helena, Mentissa et S. Pri Noir.

De cette rencontre fulgurante, initiée lors du festival Jazz Middelheim à Anvers, est né « Movin’ », un elpee conçu comme un véritable projet de groupe, porté par l’alchimie immédiate entre les trois artistes. Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque capture une énergie profondément live, enrichie par des instruments acoustiques, le tout mixé par Russell Elevado, déjà derrière les long playings d'Alicia Keys, D'Angelo et Jon Batiste.

« Another Way » est le premier extrait de l’Ep « Movin’ ». Le titre se présente comme un appel à la confiance face à la confusion et à l’oubli de soi. Il ouvre une nouvelle voie, une main qui nous guide vers un chemin plus doux. Il invite à lâcher le contrôle pour laisser la vie montrer une autre manière d’être. À travers ces chansons, Selah Sue raconte un cheminement intime, de l’ombre vers la lumière, et retrouve une sérénité créative nourrie par le collectif. « Movin’ » est un album vibrant, solaire et libérateur, qui invite à lâcher prise et à rester en mouvement.

Réalisé par Hiba Baddou, le clip d’« Another Way » (à voir et écouter ) explore un état intérieur : celui d’un corps et d’un esprit pris dans la tempête, suspendus entre effondrement et foi. L’eau n’est plus un espace à habiter, mais une barrière mentale et optique, une surface de séparation entre les artistes et le monde, entre perception et réalité. Il est de notoriété publique que Selah est toujours perturbée mais elle transcende ce mal-être dans sa musique. 

Le trio défendra ce projet sur les planches dès début mars lors d’une première à Het Depot, suivie d’une tournée des clubs avant de retrouver les scènes des festivals de jazz cet été.

Le groupe belge de blues-rock alternatif Boogie Beasts rend un hommage vibrant à la légende du Hill Country blues R.L. Burnside sur « Don’t Be So Mean ! – A Tribute to R.L. Burnside », un nouvel album attendu pour le 17 avril 2026. Pour ce projet d’envergure, le quatuor s’est entourée d’invités internationaux prestigieux : G. Love, Duwayne Burnside (fils de R.L. Burnside), Kenny Brown (guitariste historique), Luther Dickinson (North Mississippi Allstars, ex‑Black Crowes), Cedric Maes (The Sore Losers) et Pablo van de Poel (DeWolff).

En éclaireur de cet opus hommage, Boogie Beasts dévoile « Shake ’Em On Down », une relecture hypnotique et rugueuse d’un classique de R.L. Burnside. Fidèle à l’esprit du Hill Country blues du Mississippi, le groupe y injecte son énergie brute et sans compromis. Le titre se distingue également par la participation de G. Love, qui y appose sa signature ‘Philadelphonic’, à la croisée du blues, du groove urbain et du hip‑hop.

Le groupe explique : ‘Adolescents dans les années 90, on a grandi avec le grunge. À cette époque, G. Love & Special Sauce faisaient figure d’outsiders. Leur mélange de blues et de hip‑hop était totalement inédit et nous a profondément marqués. Son album Philadelphia Mississippi*, mêlant hip‑hop et Hill Country blues, faisait naturellement écho à notre projet. Lorsqu’on lui a proposé de participer, il a accepté avec enthousiasme. Avec lui, « Shake ’Em On Down » a pris une couleur nouvelle, très personnelle. On est particulièrement fiers de cette collaboration’.

Au‑delà d’un simple album tribute, « Don’t Be So Mean ! » célèbre un double anniversaire : les 15 ans de Boogie Beasts et le centenaire de la naissance de R.L. Burnside. Le single s’accompagne d’un clip animé DIY, imaginé et réalisé par Fabian Bennardo (harmonica), prolongeant l’approche artisanale et viscérale chère au groupe.

Grâce à cet hommage sincère et habité, Boogie Beasts confirme son attachement profond au blues du Mississippi tout en le réinventant à travers une vision résolument contemporaine.

CONCERTS DE PRÉSENTATION D’ALBUM :

-16/04/2026 : Macca Club, Hasselt (BE) – special guest : Cedric Maes

18/04/2026 : La Bonne Source, Fleurus (BE)

CONCERTS :

25/04/2026 : Reflektor, Liège (BE) – double affiche DeWolff

27/04/2026 : Des Konings Fest/Burgerweeshuis - Deventer (NL)

02/05/2026 : Moulin Blues – Ospel (NL) – feat. Pablo van de Poel (DeWolff)

09/05/2025 : Ancienne Belgique, Bruxelles (la première partie de Robert Jon & The Wreck)

20/06/2026 : Waogstock Festival, Neer (NL)

De nouvelles dates belges et internationales seront bientôt annoncées.

La vidéo de « Shake ’Em On Down », est disponible ici

 

 

Paru l’an dernier, « Night Light » marque le retour de White Lies sr la scène alternative indépendante. Le trio a prolongé cette dynamique par une tournée qui aligne des dates en Europe puis au Royaume-Uni, dont un passage à l’Ancienne Belgique. Sur le podium, la formation pioche dans ce disque récent tout en ménageant une place aux morceaux clés de son répertoire. Le combo britannique évolue dans une pop sombre aux contours post-punk et synthwave, où les claviers étirent l’espace tandis que la basse et la batterie imposent une pulsation nette. Harry McVeigh se consacre au chant et à la guitare, Charles Cave se charge de la basse et des chœurs, tandis que Jack Lawrence-Brown pilote les drums. En concert, le band s’élargit : Tommy Bowen rejoint l’équipage à la guitare et aux claviers, ce qui densifie les arrangements et élargit la palette sonore.

En première partie, She’s In Parties ouvre la soirée, un patronyme vraisemblablement emprunté à un titre de Bauhaus, référence gothique incontournable.

Le quatuor de Colchester installe d’emblée un climat shoegaze mâtiné de dream pop, entre nappes de claviers, guitares brumeuses et refrains à l’éclat mélancolique. Au centre du dispositif, l’Irlandaise Katie Dillon mène la danse au chant, tout en alternant synthé, guitare électrique et tambourin. À ses côtés, Herbie étire des lignes de six-cordes plus tranchantes, Charlie verrouille la basse, Matt maintient une rythmique régulière : une base solide qui laisse respirer les textures.

Le set s’ouvre sur « Fallen », extrait de l’EP cinq titres « Are You Dreaming ? », rapidement suivi par le morceau éponyme, plus immédiatement accrocheur. Quand le tempo grimpe, la fosse répond sans peine, et l’accent eighties des arrangements renforce l’unité de la première partie. Avant « The Man », Dillon lance : ‘Qui est prêt à danser ?’ ; la fin de prestation gagne encore en intensité en livrant « The L Word » puis « REM », laissant une impression nette : un combo en pleine progression, déjà armé pour des formats plus vastes (page ‘Artistes’ ici). 

Chez White Lies, le dispositif s’articule autour de quatre immenses parallélépipèdes blancs, traversés par des sources lumineuses multicolores, qui composent une toile de fond géométrique, prolongée par un large rideau gris. Réputé pour ses partis pris visuels, le trio exploite ce décor durant tout le concert, en modulant intensités et teintes au fil des morceaux. La mise en espace reste lisible et resserrée autour du noyau : Harry McVeigh au chant et à la guitare, Charles Cave à la basse et aux chœurs, Jack Lawrence-Brown derrière les fûts. Sur la gauche, Tommy Bowen occupe son poste guitare-claviers, épaississant un son à la fois tendu et cinématographique.

Les tableaux s’enchaînent, passant d’une chaleur orangée presque estivale à des séquences plus austères, noyées de blancs froids et d’ombres. La machinerie lumière impressionne par sa précision et imprime sa logique à l’ensemble du set. « All The Best » démarre sur un registre retenu et installe immédiatement cette dramaturgie visuelle. Un bémol, pourtant : Harry McVeigh ne semble pas au meilleur de sa forme. Les aigus lui résistent par instants et, lorsqu’il s’adresse à l’auditoire, sa voix trahit une fatigue palpable. Le band compense en dégainant tôt un classique fédérateur : « Farewell To The Fairground » déclenche une réponse massive de la foule, qui reprend les paroles sans se faire prier et lance la soirée sur de bons rails.

Côté raretés, « The Price Of Love » réapparaît dans la setlist de la tournée, une première depuis les concerts célébrant les dix ans du premier opus, fin 2019. Le morceau s’adresse à Ed, l’un des tout premiers fans du combo. « Tokyo » s’habille d’un déluge de couleurs, tandis que « Big TV » attise la ferveur et pousse Harry à haranguer la salle : ‘Bruxelles, levez les mains !’. La prestation se referme sur « Bigger Than Us », puis le rappel revient encadré par trois compos issues de « Night Light ». Le morceau éponyme s’installe calmement avant de basculer vers une montée plus abrasive. Les fumigènes, disposés sur les côtés, redoublent d’activité, mais les faisceaux les plus vifs finissent par dominer, un choix qui souligne bien « Death ». « In The Middle » conclut la soirée sur une ligne de basse nerveuse signée Charles Cave, tandis que la voix d’Harry tient le cap malgré les signes de fatigue. Une date solide, dont l’impact gagnerait encore si le chanteur retrouvait l’intégralité de ses moyens.

Setlist : « All the Best », « Farewell To The Fairground », « There Goes Our Love Again », « Hurt My Heart », « My Lover », « Don't Want To Feel It All », « Is My Love Enough », « Keep Up », « Tokyo », « Time To Give », « Juice », « The Price Of Love », « I Don't Want To Go To Mars », « Big TV », « To Lose My Life », « Bigger Than Us ».

Rappel : « Night Light », « Death », « In The Middle »

(Organisation : Live Nation)

Le concert d’Amy Mcdonald, programmé ce dimanche 22 février, à l’Ancienne Belgique, affiche complet, malgré quelques dernières places remises en vente. La file s’étire jusqu’au bout de la rue des Pierres. Sous une pluie battante, la foule attend la native de Glasgow. À 39 ans, l’auteure-compositrice-interprète est venue défendre son sixième opus, « Is This What You’ve Been Waiting For », paru le 11 juillet 2025, quatre ans après « The Human Demands ». Cinq elpees classés dans le top 5 en Europe, plus de 12 millions de disques écoulés, 12 certifications de platine à l’international et plus d’un milliard d’écoutes en streaming : des repères qui expliquent l’ampleur du rendez-vous. Réputée sur scène, elle a déjà joué devant plus de 5 millions de personnes à travers le monde.

Côté musique, Amy Macdonald est responsable d’un mélange folk et de rock teinté de country contemporaine. Le titre éponyme regarde vers la nostalgie sans lâcher l’espoir. Ce nouveau long playing aligne des récits de déceptions, de sursauts et de victoires intimes, et confirme une écriture directe, fidèle à l’élan de « This Is The Life », mais nourrie par les années.

La première partie revient à Better Joy, combo pop-rock nerveux, qui chauffe immédiatement la salle.

Originaire de Manchester, la formation ouvre la soirée, drivée par la chanteuse-guitariste Bria Keely. Votre serviteur ne la connaissait pas, mais son versant indie/alternatif accroche d’emblée l’auditoire. Le set s’ouvre sur le single « Carnival » (2024), pop idéale pour les beaux jours : ligne mélodique efficace, refrains qui accrochent. Better Joy affiche déjà un son étonnamment solide pour un projet récent, sans se répéter : « What A Day » installe ensuite une atmosphère plus feutrée, quand « This Part Of Town » déroule des images de campagne anglaise. « Plugged In » mise sur un riff entraînant et une voix mise au premier plan ; le band dose l’énergie sans saturer l’espace. Bria Keely raconte ses histoires sans forcer le trait. Le combo vient par ailleurs de publier l’EP « At Dusk », dont plusieurs titres figurent sur sa setlist. Finalement, une entrée en matière convaincante, qui donne envie de suivre le combo de près (page ‘Artistes' ). 

Setlist : « Carnival », « What A Day », « This Part Of Town », « Quiet Thing », « Steamroller », « Plugged In », « Waiting On Time », « Dead Plants »

Une estrade surélevée court sur toute la longueur du podium. En fond, une tenture sert d’écran, devant laquelle s’alignent 50 spots, répartis sur cinq rangs (par paires). Sous l’estrade, une dizaine de projecteurs plus puissants arrosent la salle d’une lumière tantôt douce, tantôt aveuglante, au gré des riffs de guitare. Le batteur occupe le centre, flanqué d’un guitariste à gauche et d’un claviériste à droite : tout le monde reste sur une même ligne. Au niveau inférieur, Amy Macdonald prend place au milieu, guitare électro-acoustique en bandoulière, micro planté devant elle, voix rocailleuse en avant. À jardin, la bassiste (quatre-cordiste) ; à cour, un second guitariste.

Amy Macdonald ouvre les hostilités par « Is This What You've Been Waiting For ? » : une entrée en matière idéale. Le premier vrai pic, c’est pourtant « Mr. Rock & Roll », imparable en live ; le changement de tonalité dans le refrain met la foule en ébullition. Sur les planches, la chanteuse impose une présence évidente : elle échange souvent, installe une ambiance détendue, glisse des anecdotes entre deux titres et évoque la qualification de l’équipe nationale écossaise pour la Coupe du monde. Son accent, très marqué, ne laisse aucun doute sur ses racines – plus prononcé encore que celui de Sharleen Spiteri (Texas). La formation enchaîne « Dream On », « The Hudson », « Spark » et « Pride », qui gagnent en impact sur l’estrade par rapport à leurs versions studio. Macdonald prend aussi le temps d’aller vers la fosse : elle lit des pancartes au premier rang et offre même un médiator à un fan qui en réclame un. Malgré l’affluence, ces attentions gardent le concert à dimension humaine. Le guitariste Jamie invite ensuite l’auditoire à allumer les lampes torches des téléphones : en quelques secondes, la salle s’illumine, et l’instant suspend le temps. « I'm Done (Games That You Play) », l’un des titres phares du dernier opus, sonne particulièrement bien ce soir ; les six musiciens jouent sans retenue. Au cœur du set, l’enchaînement « Slow It Down », « Poison Prince » et « Can You Hear Me ? » maintient la tension au maximum, toute la salle reprend les refrains en chœur. Et « This Is the Life », évidemment, rassemble tout le monde : la foule la chante d’un bout à l’autre, nouveau temps fort de la soirée.

Le rappel s’ouvre sur « We Survive » en version acoustique et embraie par une reprise de « The Glen » (Beluga Lagoon) qui déclenche un nouveau chant collectif, le band se retrouvant désormais sur l’avant-scène. Pour conclure, « Let's Start a Band », extrait du premier long playing « This Is the Life », laisse la fosse debout : ça danse, ça chante, jusqu’à la dernière mesure. Les spectateurs quittent l’Ancienne Belgique en fredonnant encore.

Setlist : « Is This What You've Been Waiting For ? », « Dream On », « The Hudson », « Spark », « Mr. Rock & Roll », « Fire », « Pride », « Don't Tell Me That It's Over », « Run », « I'm Done (Games That You Play) », « Slow It Down », « Poison Prince », « Can You Hear Me ? », « Statues », « Barrowland Ballroom », « This Is The Life ».

Rappel : « We Survive » (Solo), « The Glen » (Beluga Lagoon cover) (Acoustique), « Let's Start A Band »

Photos  

(Organisation : Live Nation)

Le vendredi 21 août, Djo partagera l'affiche avec YUNGBLUD, TURNSTILE, Major Lazer, Roxy Dekker, Geese, KI/KI et Adriatique, entre autres. Egalement confirmés pour le 22 août 2026 : Florence + The Machine, Deftones, New Wave, Underworld, Amyl and the Sniffers, Novah, Kettama, Dijon, Dom Dolla, Kölsch, Pegassi, Wet Leg et Wunderhorse. Dimanche : Tyler, The Creator, SOMBR, Zara Larsson, Parcels, Blood Orange, Pendulum (DJ set), Bazart, Denzel Curry, Dimension et Purple Disco Machine. D'autres noms seront annoncés prochainement.

http://www.pukkelpop.be

Mardi 30 juin 2026 - LP - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 01 juillet 2026 - Ali Wong- Stadsschouwburg, Anvers

Samedi 01 juillet 2026 - Counting Crows - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 12 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Jeudi 13 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Samedi 10 novembre 2026 - Aries Spears - La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be

 

Dimanche 12 avril 2026 è 16h30 –  Mario Adrion – Arenberg, Anvers

Dimanche 12 avril 2026 à 20h15 - Mario Adrion – Arenberg, Anvers

Jeudi 17 juin 2026 –  Accept –  Grasspop Metal Meeting, Dessel

Mercredi 04 novembre 2026 –  The Kid Laroi – Forest National, Bruxelles

Dimanche 13 décembre 2026 –  Accept – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 18 novembre 2026 - Freya Sky –  La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be/

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Mercredi 18 mars 2026 - Soirée jazz : Ivan Paduart & Bert Joris - Centre culturel René Magritte, Lessines

Samedi 28 mars 2026 - Dark wave, post-punk : This is not a Dark Fest 3 - Centre culturel René Magritte, Lessines

Jeudi 16 avril 2026 - Gospel, soul, rhythm & blues : Michelle David & the True Tones - Centre culturel René Magritte, Lessines

Jeudi 04 juin 2026 - Lionel Beuvens quarted feat. Takumi Nakayama - Centre culturel René Magritte, Lessines

Mardi 17 novembre 2026 - Manu Lanvin - Centre culturel René Magritte, Lessines

https://www.ccrenemagritte.be/genre/musique/

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