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Le rire de Will Paquin

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Julia Drouot a coupé court…

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Philippe Blackmarquis

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Vous vous souvenez certainement de ce hit imprévu qui avait squatté les ondes en 1985: “What's Your Name?”. Il était l'oeuvre de Zinno, le duo légendaire formé par Frédéric Jannin, alias Fred Balls (Snuls, Bowling Balls, Germain et Nous) et le regretté Jean-Pierre Hautier (RTBF).

Inspiré par la musique et l'univers de James Bond, la compo faisait la part belle aux “samples” et s'inscrivait dans la veine de hits comme “19” de Paul Hardcastle. Il a connu un succès international et a été distribué dans de nombreux pays: France, Suisse, Allemagne, etc. Après avoir essayé, sans succès, de réitérer leur 'coup' avec d'autres titres, tels que “Money Is Honey”, “Get Up And Boogie”, ou “Blackaya”, le duo s'est séparé en 1989.

Aujourd'hui, nous vous offrons cette info exclusive! Fred Jannin fête les 40 ans de Zinno et s'associe pour l'occasion à son collègue des Snuls, Kris Debusscher, un des membres historiques d'Allez Allez, autre groupe culte de la scène belge des années '80. Souvenez-vous des hits “She's Stirring Up”, “Allez Allez” et “African Queen”. Olivier Gosseries, le DJ et producteur bruxellois bien connu (Mirano, Who's Who's, TomorrowLand...), est aussi de la partie en tant que co-producteur et directeur artistique.

Pour célébrer cet anniversaire, les compères annoncent la sortie d'un vinyle 'collector' en tirage ultra-limité, “Allez Zinno”, qui proposera:

  • les titres originaux “What's Your Name” (Zinno) et “African Queen” (Allez Allez) en versions remastérisées;

  • des remix / reworks inédits des 2 titres par Fred et Kris, ainsi que par Serge Raemackers, un des producteurs les plus en vue de la période 'new-beat';

  • en bonus, une version “club mix” de “Get Up and Boogie” par Olivier Gosseries.

Pour célébrer cet événement, tout ce beau monde nous donne rendez-vous le samedi 25 octobre, dès 19h30, aux Jeux d’Hiver (Bruxelles), pour une soirée spéciale pleine de surprises.

La sélection musicale sera assurée par Olivier Gosseries, accompagné de So’Lex, ALXS et G Zul. Olivier Gosseries proposera un voyage musical “Best Of” retraçant la période magique allant des débuts d’Allez Allez en 1980 jusqu’à aujourd’hui, dans un mélange des générations et des styles. Une soirée et un événement à ne pas rater! Bientôt, dans votre webzine favori, une interview des protagonistes de ce beau projet!

Pour plus d'infos sur la soirée, c'est ici. Pour acheter des tickets, c'est

samedi, 06 septembre 2025 12:54

Val Synth

Comme une extravagance rétrofuturiste...

Flora Fishbach, la belle rebelle des Ardennes, nous revient ; et elle n'en fait qu'à sa tête... qu'elle a très jolie, au demeurant. Sa dernière lubie ? Les 'arpeggiators' de synthés, à la Georgio Moroder, arrangés comme une techno discoïde, sur laquelle elle vient placer une voix à mi-chemin entre Klaus Nomi et Mylène Farmer. Le tout baigné dans une nostalgie années '80 truffée de nappes synthétiques et de sons hyper-kitsch.

Pourtant, c'est sur une chanson traditionnellement pop, qui rappelle les albums précédents de l'artiste, que s'ouvre “Val Synth”. On déguste ce subtil mélange de mélodies hyperromantiques et d'harmonies sophistiquées qui constitue la marque de fabrique de Flora. Mais, dès la deuxième plage, “Comme Jean Reno”, la chanteuse rebat les cartes et innove.

Cette plongée dans les profondeurs s’ouvre sur une phrase qui résonne tel un mantra : ‘Je plonge dans les abysses comme Jean Reno’. Et, ô merveille, l’acteur français, icône intemporelle du ‘Grand Bleu’, s’invite dans cette aventure sonore pour un 'featuring' aussi inattendu qu’inspiré. Quant à la musique, elle s’élève comme une vague irrépressible, nous ramenant avec délectation aux échos glorieux de la new wave. Les rythmiques pulsantes évoquent les émois électrisants de Bronski Beat, tandis qu’un break audacieux dévoile un hommage subtil, presque clandestin, à Moroder. Là, surgissent les voix, qui semblent murmurer l’écho de “I Feel Love”, portées par des chœurs célestes qui ouvrent une brèche vers un univers mystique, où les étoiles dansent avec les âmes errantes. Une pure merveille !

Dans “Des Bêtises” (‘part 1’), Flora poursuit dans la veine disco-pop, convoquant des accents très ‘myléniens’ et même, à un moment, une guitare acoustique ! La deuxième partie (‘part 2’) de la chanson en est le prolongement cinématographique, principalement instrumental, comme un clin d'œil adressé à Sébastien Tellier. “Meryl Streep libre” prolonge la rêverie dans un style plus ‘ambient’, bande-son mélancolique portée par un bouzouki oriental, des claviers 'dx7' et une mélopée délicieusement onirique.  

Mais ce calme est de courte durée. “La Machiavela” fait exploser le tout dans une extravagance lyrique complètement hystérique. Un beat répétitif, des nuées de notes synthétiques, et au-dessus, planent des vocalises audacieuses au cours desquelles s'entrecroisent l'opéra-bouffe, les folklores loufoques, Rita Mitsouko, Nina Hagen et les Sparks.

L'opus se clôture sur “Mon Copain”, une deuxième chanson pop plus ‘traditionnelle’ et un nouvel OMNI (Objet Musical Non-Identifié), “Dulcimers”, une bombe instrumentale technoïde qui fonce comme un séquenceur à plein régime. Entre synth-wave et bande-son futuriste, la composition laisse présager de prestations ‘live’ carrément orientées ‘clubbing’, au cours desquelles la sombre prêtresse fera résonner les âmes perdues de ses disciples...

On l'a compris, Flora Fishbach aime se remettre en question. Dans “Val Synth”, elle a réussi la gageure de redéfinir son style en lui conférant des tonalités carrément baroques, mais sans jamais se perdre. Un côté ‘larger than life’ fantasque, audacieux et assumé, au risque de tomber dans le surréalisme. Tantôt new wave disco cheesy, tantôt cabaret bastringue, tantôt électro hypnotique, la musique est habitée... Habitée par cette voix, mutante, oscillant entre notes aiguës et graves, une mezzo dramatique, voix d'enfant, de déesse, de sorcière... Pas de doute, cet album est encore une belle ‘Fishclaque’... 

 

"Val Synth", sortira le 12 septembre sur le label Créature et est disponible en pré-commande 

 

La musique a été composée par la chanteuse en collaboration avec AGLE (@agle.music), le musicien basé à Barcelone. Les paroles ont été écrites par Flora en compagnie d'Arthur Navellou et de Casual Melancholia (@casualmelancholia). Le son a été dessiné par Michael Declerck (@michaeldeclerck) au studio La Briche, près de Tours.

 

Tracklist Flora Fishbach "Val Synth" :

Rends-moi ma vie

Comme Jean Reno

Des Bêtises (PART I)

Des Bêtises (PART II)

Meryl Streep libre

La Machiavela

Mon Copain

Dulcimers

 

Pour (re) lire les interviews de Fishbach, cliquez sur le nom de l’artiste, en vert, dans le cadre ‘Informations complémentaires’.

mercredi, 03 septembre 2025 10:45

Arctic Moon

Cet album, on l’a attendu avec impatience ! Et pour cause, il y a 24 ans que ce groupe mancunien légendaire n'avait plus sorti de Long Playing. Un long hiatus au cours duquel seul le chanteur, Mark Burgess, qui se fait appeler aujourd'hui ‘Vox’, avait porté la flamme sous le nom de Chameleons Vox. Aujourd'hui, à la suite du retour de Reg Smithies, un des deux guitaristes originaux, la formation a repris les tournées sous le patronyme ‘The Chameleons’, a enregistré 2 Ep et aujourd'hui, enfin, elle nous délivre un nouvel opus à part entière: “Arctic Moon”.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est à la hauteur des attentes. Evidemment, le son a évolué. Il ne baigne plus dans le post-punk puissant et grandiloquent des années '80. L’atmosphère générale se teinte désormais d’une douceur feutrée, tissant des fils de soft-rock aux nuances psychédéliques subtiles, et le tout est enrichi d’une touche raffinée de 'glam'. Les références majeures ne surprendront pas. Et pour cause, ce sont les artistes préférés de Vox : les Beatles, T-Rex et David Bowie.

D'ailleurs, la pièce principale de l'elpee, “David Bowie Takes My Hand”, évoque directement le 'thin white duke'.  Elle s’ouvre sur une rêverie acoustique évoquant “Space Oddity”, et s’épanouit ensuite en un magnum opus de plus de huit minutes. Au cours de l'interview qu'il nous a accordé, Vox a expliqué : ‘C'est probablement le meilleur morceau sur lequel j'ai jamais travaillé, mais il est très différent de ce que les Chameleons ont fait auparavant.’

Une version réenregistrée de “Where Are You ?”, probablement le titre le plus percutant, ouvre l'album, lequel se referme par le single “Saviours Are A Dangerous Thing”, une compo qui allie à la perfection les textures cristallines des guitares à une maîtrise parfaite de la mélodie, tout en dévoilant un message politique sombre. Parmi les autres joyaux, “Magnolia” charme par ses éclats psychédéliques, “Free Me” s’abandonne à un onirisme dream-pop, et “Lady Strange” exerce une fascination irrésistible.

Autre remarquable composition, “Feels Like The End Of The World”, rappelle la grandeur amère de “Bitter Sweet Symphony” de The Verve, illuminée par de superbes arrangements de cordes. Après 4 minutes, le rythme s'interrompt et Vox improvise une déclamation poétique à propos des signes que l'on peut déceler autour de nous. Les autres instruments reviennent et le final est répétitif et hypnotique. Superbe !

Notons au passage l'importante contribution des nouveaux membres de la formation : Stephen Rice à la seconde guitare, Todd Demma à la batterie et surtout Danny Ashberry aux claviers. Vox tient à souligner que cet LP est l’œuvre d’un véritable collectif, les chansons ayant, pour la plupart, germé dans un esprit commun. De surcroît, ils ont invité un ensemble de violons, le Real Strings de Pete Whitfield, à Manchester, lequel insuffle une chaleur orchestrale authentique aux arrangements.

Même si d'aucuns regretteront l'absence de bombes post-punk comme “Don't Fall” ou “Second Skin”, force est de constater que ce long playing se distingue par une véritable élégance, un style racé, coloré et spacieux, un rock rétrofuturiste vibrant qui ravira les fans de REM, The Church, Tears for Fears ou The Verve.

The Chameleons nous donnent rendez-vous le 29 octobre prochain au Wilde Westen à Courtrai, où cette odyssée sonore prendra vie sous nos yeux (plus d’infos ici).

Pour en savoir davantage sur The Chameleons, et notamment lire ou relire l’interview accordée par Vox récemment, cliquez sur le nom du groupe (en vert) dans le cadre informations complémentaires, ci-dessous (page ‘Artistes’). 

Pour écouter l'interview en version audio dans l'émission WAVES, c’est .

"Arctic Moon" sortira le 12 septembre prochain sur Metropolis Records.

 

 

 

 

 

Flora Fishbach, la muse ardennaise au timbre envoûtant, nous convie à une descente vertigineuse dans les profondeurs avec son nouveau single. Il s’ouvre sur une phrase qui résonne tel un mantra : “Je plonge dans les abysses comme Jean Reno”. Et, ô merveille, l’acteur français, icône intemporelle du Grand Bleu, s’invite dans cette aventure sonore pour un 'featuring' aussi inattendu qu’inspiré. À travers ses murmures graves et réconfortants, Jean Reno guide un oiseau de nuit égaré dans les méandres d’un enfer nocturne, lui soufflant avec tendresse : “Il te faut reprendre ta place… Quoi que tu fasses... N’oublie pas qui tu es…”.

La musique, elle, s’élève comme une vague irrépressible, nous ramenant avec délectation aux échos glorieux de la new wave. Les rythmiques pulsantes évoquent les émois électrisants de Bronski Beat, tandis qu’un break audacieux dévoile un hommage subtil, presque clandestin, à Giorgio Moroder. Là, surgissent les voix, qui semblent murmurer l’écho de “I Feel Love”, portées par des chœurs célestes qui ouvrent une brèche vers un univers mystique, où les étoiles dansent avec les âmes errantes. Un voyage où chaque note semble tissée de profondeur et de nostalgie.

Depuis sa révélation il y a 10 ans, Flora Fishbach, qui a maintenant ajouté son prénom à son nom d'artiste, n’a jamais masqué son amour fervent pour les années 80, sculptant un style rétro-futuriste foncièrement original. Cette esthétique, à la croisée du passé et de la modernité, a inspiré des artistes comme Clara Luciani et Juliette Armanet. Avec ce nouveau titre, porté par la présence magnétique de Jean Reno, on ne peut s’empêcher d’espérer qu’il devienne son “Reno-la Gay”...

Mise à jour du 24 juin 2025:
Le nouvel album, intitulé « Val Synth », sortira le 12 septembre. 
La musique a été composée par la chanteuse en collaboration avec AGLE (@agle.music), le musicien basé à Barcelone, donc on peut s'attendre à une orientation très “synthwave”, inspirée des années '80. Les paroles ont été écrites par Flora en compagnie d'Arthur Navellou et du parolier 'Casual Melancholia'. Le son a été dessiné par Michael Declerck (@michaeldeclerck) au studio La Briche, près de Tours.

Pour écouter le single, c'est ici ou Pour lire les interviews de Fishbach, c'est ici