New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Stéphane Deroubaix

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mercredi, 21 mai 2008 12:28

Juste une Chance (Ep)

Cet Ep d’Eclip6, dont les quatre membres sont originaires de Tournai et de Mons, aurait davantage mérité sa place dans la rubrique Pop/Rock si sa musique inclassable ne trahissait pas cette légère touche progressive. Le moins qu’on puisse écrire, après l’écoute de cette galette quatre titres, c’est que les musiciens ont incontestablement un niveau professionnel. Chacun maîtrise son instrument à la perfection, et les compos sont savamment structurées. « Par Vengeance », premier morceau de cette plaque où la mélodie est reine, évoque le rock progressif de Marillion, les atmosphères à la Toto, et même les sonorités de guitares ainsi que les constructions chères aux métalleux de Dream Theater. Mais cette filiation avec le métal s’avère nettement moins palpable sur les trois titres suivants. Indéniablement, Eclip6 s’adresse davantage aux amateurs de chanson française et de bonne variété. D’ailleurs, ne citent-ils pas, parmi leurs influences, Michel Berger, Guns n’Roses, Evanescence et Jacques Brel ? Quatre plages enrobées de miel et saupoudrées de limaille de fer. Eclip6 possède un potentiel énorme, commercialement parlant, et a davantage de chance de récolter les suffrages auprès des amateurs de Kyo et de Sinclair que ceux des fans de Judas Priest et de Porcupine Tree.

 

Qu’on aime ou que l’on déteste le style, force est de constater que Joe Satriani est le seul rescapé de la vague des fameux ‘guitar heroes’ issus des années 80. Bien sûr, les Yngwie Malmsteen, Vinie Moore et autre Tony Mc Alpine ne sont pas relégués aux oubliettes, mais leurs œuvres ne sont plus distribuées par une major, comme c’est le cas de cette nouvelle offrande du Satch. Son secret ? Aussi à l’aise dans le heavy, que dans le jazz, le folk, ou le funk, Satriani a compris qu’il fallait se renouveler pour garder toute crédibilité dans le domaine du hard rock instrumental. Bien sûr, on se demande bien où il est allé chercher un nom d’album pareil ; mais ce douzième opus se révèle tout aussi mystérieux et passionnant au fil des écoutes. D’emblée, le riff de « Musterion » évoque le classique « Surfing with the Alien ». On reconnaît immédiatement la patte du maître ! Le son se révèle plus agressif sur « Overdriver », mais la mélodie est quelque peu délaissée, au profit de la virtuosité. « I Just Wanna Rock » est le seul titre véritablement accessible dès la première écoute. On y entend Joe y chanter d’une voix métallique, façon Peter Frampton. Pas étonnant qu’il soit sorti en format single. Plus dansant, et introduit par un saxophone, « Professor Satchafunkilus » contraste avec la ballade « Revelation » et son lyrisme exacerbé. Si « Out of the Sunrise » s’oriente sans pudeur vers un blues rock sexy et vénéneux, le sommet de la technique instrumentale explose sur les deux titres finaux. Les sonorités du fantastique « Asik Vaysel » ne sont pas sans rappeler l’incontournable « The Extremist ». A déconseiller aux ‘sixcordistes’ en herbe, sauf s’ils souhaitent être dégoûtés à vie de leur instrument de prédilection !

Un excellent album, signé par un grand musicien, pour des amateurs de grande musique… chapeau bas !

mardi, 13 mai 2008 03:00

Concours Circuit 2007 - Rock dur

Sympa ! Et bien plus encore… L’idée de rassembler les six finalistes du Concours circuit Rock Dur 2007 est d’autant plus réjouissante qu’elle offre aux heureux élus une superbe carte de visite. Et les protagonistes de l’évènement n’ont pas fait les choses à moitié. Ici, il ne s’agit pas d’un CD copié, flanqué d’une étiquette à la typographie douteuse, le tout glissé dans une pochette carton format promo. C’est bien en dépliant un superbe digipack que nous découvrons les noms des six combos belges et des douze titres qui ont été mis en place pour l’occasion.

Bien sûr, notre cœur bat très fort pour les gagnants de Suicide of Demons dont le death metal technique évoque à la fois Morbid Angel et Megadeth, mais les titres de The Chargers résonnent comme du pur bonheur dans nos oreilles de métalleux, et Kill My Doll sort plutôt bien son épingle du jeu dans un style plus néo et metalcore. Black Bleeding et Amadeus se lancent dans des expérimentations de bon aloi, tandis que les Tournaisiens d’Evergrey Sky tentent de nous faire croire que le mois de juin tombe en hiver, sur fond de hard-core impitoyable et sauvage.

Un objet de collection puisque hors commerce. A se procurer via les groupes concernés ou en envoyant un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

mardi, 13 mai 2008 03:00

Heresie

L’histoire d’Aqme commence par une petite annonce publiée dans un magazine métal en avril 1996. Puis par la rencontre entre un batteur et un guitariste devant le club parisien La Loco. Etienne est à fond sur Suicidal Tendencies et Machine Head. Ben, lui, est plutôt attiré par les Smashing Pumpkins et Nirvana. Onze ans plus tard, les deux gaillards ne se sont toujours pas séparés et proposent le quatrième album de leur combo ; un ensemble qui aura marqué la scène rock française de son empreinte ‘métallico-hip hopienne’. Un style qui n’a jamais été ma tasse de thé, autant le souligner une nouvelle fois. Mais objectivement, Aqme revient cette année en réutilisant tous les ingrédients qui ont fait son indéniable succès. Les textes sont plus vindicatifs que jamais. Les riffs de guitares syncopés dispensés sur « Uniformes », « Lourd Sacrifice », « Casser/Détruire » et le titre maître demeurent sévèrement burnés. A l’instar des précédents elpees, « Heresie » risque de provoquer des nausées chez les fans d’Iron Maiden, de Nightwish, Obituary, Rush, Dream Theater ou même Slayer, aussi de ravir les amateurs de Skarbone 14, Mass Hysteria, Lofofora et autre Enhancer. Même que parfois l’expression sonore évoque… un certain Kyo ! Aqme lorgnerait-il vers les plus hautes marches du hit parade français ? En grec, le mot acmé signifie l’apogée. Tout un symbole… A conseiller uniquement aux adeptes du rock festif à la française.

 

mardi, 13 mai 2008 03:00

What You don’t Know is Frontier

Dans la catégorie foutage de gueule, il est difficile de faire mieux que ce second opus du groupe californien Asva. Quatre morceaux pour une rondelle de près de 70 minutes. Une heure dix de musique soporifique, profondément ennuyeuse, axée sur des riffs lents et ultra distordus auxquels viennent s’ajouter, dans un cafouillage inimaginable, des percussions probablement improvisées. Ne cherchez pas de structures, de logique, de mélodie, de technique… Ce disque en est complètement dépourvu. Certains justifieront ce choix en invoquant l’expérimental. Mais n’est pas Klaus Schulze, Hawkwind ou même Tool qui veut !

Ni stoner, ni doom, Asva se réclame du post rock. Un sous-genre où se retrouvent habituellement tous les combos qu’on n’arrive pas à classer dans un style bien précis ainsi que ceux dont on cherche encore et toujours l’essence même de leurs créations.

 

mardi, 13 mai 2008 03:00

Smile

Au Pays du Soleil Levant, sa terre natale, le trio Boris est considéré comme une icône du sludge/doom rock. Influencé par les Melvins et Merzbow (combo d’electro/noisy japonais), le groupe fait parler la poudre à l’aube de l’an 2000. Depuis, sept skeuds ont vu le jour, dont un enregistré en étroite collaboration avec le non moins culte SunnO )))

Sur le plan purement artistique, on peut écrire aisément que les Nippons exploitent de multiples sentiers, et cherche à mêler, dans une anarchie toute relative, le doom, le stoner, le psyché, le sludge et la noisy… à la japonaise, entendons-nous ! Pour le moins versatile, ce petit « Smile » ressemble à un joli bordel organisé. Un chaos bancal qui prête parfois à rire, souvent à pleurer. Les amateurs de post rock y trouveront probablement une dose de jouvence, mais les accros au Visual Kei (Moi dix Mois, Malice Mizer…) et surtout les nostalgiques de Vow Wow et de Loudness, auront bien du mal à s’identifier à ce rock mal dilué, décousu, et bourré de clichés. « Smile » devrait, selon toute vraisemblance, convaincre n’importe quel fan de Boris, et au final, de Boris uniquement !

 

mardi, 13 mai 2008 03:00

Blooddrunk

Le nouveau méfait de Children of Bodom risque de diviser ses fans. Pour la première fois de son histoire, le combo mené par l’excellent Alexi Laïo déçoit, par son manque d’inspiration.

Si le titre « Hellhouds on my Trail » constitue une introduction plutôt pêchue, les morceaux passent sans jamais retenir notre attention. Ils se suivent et se ressemblent, donnant la cruelle sensation que C.O.B. tourne en rond et pire, tente de marcher sur les plates-bandes d’In Flames, alors que leur death metal si personnel, réputé pour ses breaks lumineux et ses soli de guitare à couper le souffle, avait tout pour séduire. Bye bye énergie et spontanéité…

Plus invraisemblable encore, alors que les Nordiques bénéficient d’une solide distribution sur le major Universal, sa production n’a jamais été aussi médiocre. Sur l’ensemble de « Blooddrunk », les instruments sont comprimés, le son est écrasé. Seuls les synthés de Janne Warman ont bénéficié d’une attention particulière, d’où cette sensation ‘d’un peu trop’ sur de nombreux titres de cette nouvelle livraison dont nous espérons qu’elle ne soit juste qu’une erreur sur un parcours jusqu’alors sans faille !


 

mardi, 18 mars 2008 01:00

Kingdom of Sorrow

Le projet Kingdom of Sorrow est né à l’issue de la tournée accordée, outre-Manche, par Crowbar et Hatebreed, en 2005. La collaboration entre le vocaliste Jamey Jasta et le riff-master Kirk Windstein amorcée, il ne restait plus qu’à la concrétiser. Quelques mois plus tard, les deux compères s’enferment dans un studio de la Nouvelle-Orléans et donnent naissance à l’éponyme « Kingdom of Sorrow », mélange malsain de sludge pachydermique et de metal core halluciné. Si bien que la plaque pourrait séduire ceux qui jugent la musique de Hatebreed trop métronomique, et convaincre les autres, incommodés par celle de Crowbar. Certaines parties de chant on été confiées à Windstein, parfaitement à l’aise dans son nouveau rôle. Une symbiose malsaine à souhait ! Car Kingdom of Sorrow n’est ni plus ni moins qu’un savant mélange des ingrédients qui alimentent la musique des deux combos. Jasta hurle, éructe mais s’évertue néanmoins à élargir sa palette vocale. Les parties de chant sont mélodiques, mais écrasantes. L’atmosphère alterne entre plans ténébreux et hardcore. La production est néanmoins soignée. Ce qui n’est pas toujours le cas dans l’univers poisseux du sludge. En outre, le batteur Derek Kerswill dévoile un jeu technique et diablement puissant. Les amateurs de High on Fire, de Shadows Fall, et même de Pantera, devraient  trouver leur bonheur en savourant les douze fragments de cette nouvelle douceur.

mercredi, 19 mars 2008 00:05

Sons of Alpha Centauri

Non, ce ne sont pas les héritiers naturels de Tangerine Dream, mais une formation londonienne responsable d’un premier long format qui excelle dans le desert-rock. Ou si vous préférez, le stoner (NDR : pour les puristes notamment !) Et pour être tout à fait précis, Sons of Alpha Centauri pratique un stoner instrumental, une discipline initiée par le groupe, désormais culte, Karma to Burn ! Mais là s’arrête la comparaison entre le trio américain et S.O.A.C. Beaucoup plus floydien dans l’esprit, proche de Isis, le combo anglais marche sur les traces d’un Monkey 3, qui serait parvenu à insuffler des volutes de psychédélisme anglo-saxon à son rock aride. Douze plages pour plus d’une heure de musique parfois aérienne, souvent puissante. Une basse vrombissante, des guitares acérées, des sonorités space-rock, le tout au service d’un savoir-faire musical que chaque secoueur de tête appréciera à sa juste valeur.

Précisons encore que Sons of Alpha Centauri est déjà l’auteur de trente-quatre morceaux ; tous numérotés à la façon de Karma to Burn, mais ce n’est qu’un hasard…Nous avons donc droit aux chiffres « 2 », « 14 », « 15 », « 26 », « 23 », « 25 », « 28 », « 21 », « 9 », « 31 », « 8 » et « 34 », en guise de tracklisting ! Le package très élaboré de ce skeud hors du commun vous permettra d’apprécier le caractère original de cette présentation dépourvue de véritables titres. Amis du stoner, régalez-vous !

mercredi, 19 mars 2008 00:00

Black Days

Originaire de la région de Limoges, 7 Weeks est l’auteur d’une démo quatre titres. Parue en 2006, elle était chargée de promesses. Tout au long de « Black Days », les ‘frenchies’ enfoncent le clou et nous balancent en pleine face huit pépites de stoner rock burné et diablement efficace. Il n’est pas aisé de se démarquer du style, tant la scène stoner pullule de combos allant de l’excellent au médiocre ; mais ce 7 Weeks parvient à sortir du lot.

Nourrie de riffs assassins, d’un groove fabuleux et de mélodies tubesques, la plaque ne peut qu’ensorceler les inconditionnels de Kyuss, Nebula, QOTSA, Foo Fighters et même Alice in Chains, une influence manifeste chez les quatre Limougeauds. Pour la formation, c’est surtout la volonté de créer un son rugueux, riche et massif qui la pousse à mixer la puissance du metal rock et les ambiances désertiques du stoner.

Dès la plage titulaire, 7 Weeks balance la purée avec une aisance des plus professionnelles. « Hooked » et sa section rythmique rouleau compresseur et le plus nuancé « The Pretender » confirment que le groupe ne plaisante pas et a bien l’intention de dynamiter la scène hexagonale dont la tendance à se bonifier, au cours de ces dernières années, est de plus en plus notable, en matière de metal.

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