Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Shame
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Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

mardi, 18 mars 2008 23:48

Pictures

Découverte en 2003, alors qu’elle était seulement âgée de 19 ans, Katie Melua a surpris le monde de la country du folk et du jazz. Faut dire que son timbre de voix doux comme le velours et sa musique teintée de sixties ne pouvaient laisser indifférent. Originaire de Georgie (ex URSS), cette Londonienne d’adoption étudie le piano et le violon. Fascinée par Joni Mitchell, Bob Dylan, Paul Simon, Eva Cassidy et même Françoise Hardy, Katie s’inspire de l’univers de ses idoles pour composer son premier album, une œuvre jazzy et accessible. Et la suivante, « Piece by Piece », ne fait que confirmer l’ampleur du travail de la jolie Georgienne.

Pour fêter ses 23 ans, elle nous offre sa troisième pl aque. Douze titres sensuels et langoureux réalisé en compagnie de son mentor Mike Batts. Qu’elle rende hommage à Charlie Chaplin (« Mary Pickford ») ou à Léonard Cohen (« In My secret Life ») l’artiste, qui ne compte déjà plus ses disques d’or et de platine, demeure magistrale. Emouvantes, charmantes, voire désarmantes, les chansons de Katie restent accessibles à tous, dès la première écoute. Sublime, le single « If You were a Sailboat » est le genre de titre à écouter en boucle dans sa voiture, même s’il s’en dégage une profonde mélancolie et que son refrain n’est suffisamment contagieux pour être fredonné, malgré son thème, sur la plage, un verre de pina colada à la main. Incontournable ! Pour preuve, ce hit subtil, caramélisé, mais pas trop, est régulièrement programmé aussi bien les stations nationales (FM et autres) que sur certaines, beaucoup moins recommandables… Katie Melua défendra « Pictures » le 14 avril prochain sur la scène de Forest National.

mardi, 18 mars 2008 23:44

The Newz

Au début des années 70, Nazareth a vécu dans l’ombre des trois grandes formations de hard rock de l’époque, dont il est inutile de citer les noms. Formé en Ecosse par le chanteur Dan McCafferty, le combo connaîtra son heure de gloire en 1975, lors de la sortie du mythique « Hair of the Dog », et gagnera l’estime des fans américains en commettant le très lourd « No Mean City ». Mais c’est néanmoins une power ballade qui va décrocher la timbale : « Love Hurts ». Cette reprise des Everly Brothers, également chantée par Cher quelques années plus tard, propulse McCafferty et ses compères à la tête des hit-parades. Le combo traverse difficilement les années 80. Ses albums sont moyens, et les tournées laissent apparaître un cruel manque de motivation au sein de la formation. Nazareth n’a jamais réellement splitté. Il a vivoté, et revient aujourd’hui sous un line up impliquant deux membres de la formation originale. Dan McCafferty et Pete Agnew se sont adjoint les services de Lee Agnew, et du guitariste Jimmy Murrison.

L’écoute du premier titre de « The News », « Goin Loco », nous renvoie à la vague funk metal qui a déferlé à la fin des années 80. On pense à Mindfunk, à Living Colour et même à Red Hot Chili Peppers. Le son est tonique, et la voix de Mc Cafferty toujours aussi reconnaissable. Dans l’ensemble, Nazareth continue à appliquer la formule qui a fait le succès de ses plus célèbres albums. Il combine les élans folk et funky, la lourdeur malsaine, un certain instinct orchestral, le tout parsemé de quelques notes de boogie. Malheureusement, aucun titre ne se démarque vraiment de cette nouvelle offrande. On épinglera quand même l’énergique « Liar » et le survitaminé « Keep on Travellin » ; mais l’ensemble demeure sans grande inspiration et donne l’impression d’un groupe fatigué, au bout du rouleau. Et n’est pas leur « The News » qui parviendra à séduire les fans de Velvet Revolver, Cavalera Conspiracy ou encore de Nightwish. Seuls quelques nostalgiques y trouveront un peu de satisfaction…

 

mardi, 18 mars 2008 22:48

Board Up The House

« Board Up The House » constitue déjà le deuxième méfait du trio new-yorkais Genghis Tron. Et espérons qu’il s’agisse bien du dernier. Expérimental et extrême sans nul doute, Genghis Tron serait le fer de lance d’un nouveau courant musical : l’electro grindcore !?!!? Et même si Genghis préfère évoquer le thème ‘metal’ plutôt que ‘grind’ sur son Myspace, il est incontestable qu’il évolue dans la catégorie des inaudibles. Les chefs-d’œuvre sont peu nombreux dans le petit monde du grind, et cette plaque ficelée par Kurt Balou de Converge ne risque pas de rehausser le niveau. On ne parle plus ici de musique avant-gardiste, mais bien de bouillie sonore. N’est pas Neurosis ou Mastodon qui veut… Aux abris !

mardi, 18 mars 2008 22:44

Melhadenso

Cette première livraison du combo inclassable Khemeïa apparaît comme un des albums de metal français les plus originaux depuis le dernier S.U.P. S’il évolue incontestablement dans la mouvance du metal contemporain et du post rock, le combo peut s’enorgueillir d’avoir hérité de l’esprit d’un certain Magma et de son mentor Christian Vander. D’une part en adoptant un mode d’expression hérité du Kobaïen, un langage créé pour les œuvres et par les membres de Magma. D’autre part, en mêlant à son rock métallique des éléments de jazz, mais aussi de world music voire carrément de musique ethnique. Ainsi, on ne pourra pas écouter le très aérien « Sruti » sans avoir une pensée pour Dead Can Dance. C’est en utilisant sa voix comme un instrument à part entière que Jérémie Nechstein conçoit sa musique. Empruntant des sonorités issues de la tradition de l’Inde ou du chant diaphonique de Mongolie, l’artiste donne une très large palette de couleurs à ce merveilleux tableau musical. Une brillante alchimie sonore au sein de laquelle résonne des percussions que ne dédaigneraient pas les frères Cavalera de Sepultura. L’ombre de Tool plane également sur les huit titres d’un premier opus qui ne se laissera réellement apprivoiser qu’après trois ou quatre écoutes attentives. Une marque ‘toolienne’ profondément marquée sur les excellents « Saynar Ykiah » et autre «  Wradek ». Plus que recommandable ! Nous vous conseillons vivement de visiter le Myspace de ce combo absolument atypique.

mardi, 18 mars 2008 22:43

Under Bloody Skies (Ep)

Mine de rien, le groupe belge Kill My Doll fêtera en juillet prochain son quatrième anniversaire et profitera peut-être de l’occasion pour enfanter un premier véritable album ! En attendant l’heureux évènement, les amateurs de métal mâtiné de hardcore et de thrash peuvent savourer un EP cinq titres. « Under Bloody Skies » consacre en quelque sorte un parcours qui témoigne de l’engouement des cinq métalleux aux cheveux courts !

On retiendra bien évidemment la qualification de KMD pour les ½ finales du Concours Circuit en 2005, la participation à la finale lors de l’édition 2007 ; mais aussi les premières parties assurées pour des combos aussi incisifs que Aborted, Do or Die, Dagoba, Aqme ou encore, plus récemment de Black Bomb A et de L’Esprit du Clan. Le combo évolue dans la mouvance engendrée par Machine Head, Pantera et Fear Factory et s’il n’a pas inventé le fil à couper le beurre, il démontre qu’il ne manque pas de technique. Certains titres présentent parfois quelques plans accrocheurs, mais l’inspiration tend un peu à s’assécher en fin de parcours. Compréhensible, lorsqu’on n’en est qu’à son premier véritable essai…

 

dimanche, 20 janvier 2008 01:00

La forme olympique

Enregistré sous la houlette de Nick Raskulinecz, notamment responsable du son de Rush, la dernière galette de Coheed and Cambria ne peut que lui assurer un avenir radieux. C’est la sensation que nous avons éprouvée dès la première écoute de cette œuvre de metal mélodique mâtiné de punk rock et de prog, dont nous vous avons déjà amplement vanté les qualités ! On pouvait donc s’attendre, en ce soir béni, à ce qu’une assistance plus fournie s’active entre les murs du VK de Molenbeek. Une bonne moitié de la salle est comblée : une bien maigre récompense pour ce combo hors norme qui accordait à la Belgique un des cinq shows en club sur le Vieux Continent, avant de s’embarquer pour une tournée américaine pharaonique en compagnie de la grosse machine à hits Linkin Park. On s’étonne d’ailleurs de ce choix pour le moins curieux, tant la musique des Australiens se situe aux antipodes des rengaines commerciales de la bande à Chester Bennington!

Il est un peu plus de 21h30 lorsque l’intro acoustique du magnifique « No World for Tomorrow » ouvre le bal. Claudio Sanchez, le chanteur guitariste au timbre si particulier et ses sbires sont visiblement heureux de se produire devant un parterre tout entier dévoué à la cause de Coheed and Cambria.

Le combo évolue sur une scène dépouillée. Seul un back drop aux couleurs de l’avant dernier album, quelques effets de lumière, et deux choristes aux allures de sœurs siamoises égayent un décor pour le moins minimaliste. Mais les musicos affichent une forme olympique, le son est heavy à souhait, et les titres « Gravemakers » et « June Song » terrassent par leur puissance et leurs refrains taillés pour la scène. « A Favorhouse Atlantic » ainsi que « Ten Speed » nous replongent quelques années en arrière ; des titres déjà interprétés par les Aussies lors de leur passage presque anonyme au Pukkelpop 2005.

Mais le meilleur reste à venir ! « The Hound », pièce maîtresse du nouvel album, est interprétée de manière magistrale. La complicité entre les musiciens ne fait aucun doute, même si le jeu du batteur, qui dispose néanmoins d’un kit restreint, semble moins technique en live que sur plaque. La qualité de cette prestation repose en grande partie sur la dynamique qui règne sur la scène et sur la force d’une playlist ravageuse.

Même les siamoises qui ondulent fort généreusement restent crédibles et insufflent davantage de caractère à des compos aussi fortes que « Feathers » ou encore au single aussi rafraîchissant qu’irrésistible « The Running Free » dont les ‘Ho ho ho ho…’ sont repris en chœur par des fans comblés par cette performance de très bon ton. Nous n’assisterons malheureusement pas aux rappels accordés ce soir-là, et c’est l’esprit enivré de bonne musique que nous rallierons la Gare centrale, non sans avoir goûté à tout l’exotisme exaltant qui émane de la station Comte de Flandre un soir de janvier à l’heure du dernier train.  

 

Organisation VK

mardi, 22 janvier 2008 19:54

Vicarious (Dvd)

Vaguement annoncé durant le dernier trimestre de l’année écoulée, Tool sort enfin son DVD « Vicarious », qui, écrivons le d’emblée, nous semble un peu light. Véritable entité aux antipodes des clichés les plus éculés du métal, Tool c’est avant tout quatre musiciens qui ont insufflé un souffle nouveau au rock lourd, à tel point qu’il est devenu une des références majeures en cette matière. « Vicarious », premier single extrait de l’album « 10 000 Days », constitue l’unique titre gravé sur ce DVD, dans une version « Extended Cut ». Et le résultat est hallucinant. Chaque clip du combo est comparable à une œuvre d’art. Mais chez « Vicarious », la recherche artistique est poussée à son paroxysme, pour le plus grand plaisir de nos mirettes ! Improbable, incompréhensible, du pur Tool en fait…

Les autres séquences n’intéresseront que les aficionados purs et durs. Beaucoup de bonus visuels, un ‘making of’ du clip, des séquences qui décortiquent l’univers arty du combo, le tout emballé dans un packaging sublime, basé sur le même concept (3D) que l’extraordinaire emballage de « 10 000 Days ». Fort heureusement, le prix de vente de l’objet avoisine les 10 €… Si la beauté de l’objet justifie bien son prix, on attend néanmoins un véritable DVD de Tool, axé sur la dernière tournée par exemple…

A la veille d’une hypothétique tournée européenne, qui semble toutefois se confirmer, revêtant des allures du plus grand évènement rock n’roll de tous les temps, deux produits estampillés Led Zep viennent enrichir les bacs des disquaires, à une période de l’année où le consommateur potentiel est à la merci des tentations les plus folles !

Nous n’évoquerons qu’en trois lignes la sortie d’un énième best of du dirigeable, « Mothership » double galette destinée aux extraterrestres qui ne possèderaient pas encore les versions studios de « Stairway to Heaven », « Rock n’Roll » ou « Whole Lotta Love ».

Nettement plus attrayante pour les aficionados des géniteurs du hard rock, la B.O. du film « The Song Remains the Same », qui donne son nom à l’album live officiel du zep, nous revient remasterisée et agrémentée de six titres ; six plages ne figurant pas sur la version originale d’une plaque plutôt mal accueillie pas les critiques en 1976, l’année de sa sortie. Enregistrée les 27, 28 et 29 juillet 1973 au légendaire Madison Square Garden de la Grosse Pomme, la performance souffrait à l’époque d’un son assez approximatif. Le travail de Kevin Shirley n’aura pas été vain, et on se délecte de ses premières versions live officielles des six bonus capturés au cours de cette trilogie mythique dans l’histoire de Led Zep. « Black Dog », « Over the Hills and Far Away », « Misty Mountain Hop, « Since I’ve been Loving you », « The Ocean » et le fabuleux « Heartbreaker » prennent une toute autre dimension, foncièrement plus sauvage. Même si l’organe de Plant n’est pas toujours à la hauteur, la musique charme, enchante ou se fait tellurique, lorsque Bonham se lâche sur des versions frôlant les 20 minutes, comme lors de l’halluciné « Dazed and Confused » ou le rouleau compresseur « Moby  Dick ».

L’objet a été particulièrement soigné et est présenté sous la forme d’un magnifique double digipack. Il contient, outre les deux rondelles, un booklet signé Cameron Crowe truffé d’anecdotes sur la vie tourmentée d’un combo dont les albums s’écoulent aujourd’hui dix fois plus qu’à l’époque de leur sortie. Une réédition qui a du sens ! Cela mérite bien quelques lignes dans Musiczine, non ?

mardi, 11 décembre 2007 20:19

Transmissions

Combo britannique fondé en 1969, Uriah Heep a longtemps été considéré comme un sous-produit du heavy rock, un dérivé de Deep Purple, en plus pop. Toujours en activité, et impliquant le guitariste Mike Box (NDR : c’est l’unique survivant de la formation originale), Uriah Heep a connu son apogée entre 1970 et 1978, époque à laquelle il a délivré des pépites telles que « Salisbury », « Look at Yourself », « Demon’s and Wizard’s » ou « Return to Fantasy ». Des œuvres qui ont probablement donné naissance à un style dont aucun média ne parlait à l’époque, et qui défraie la chronique aujourd’hui : le métal progressif. Les ex Spice ont en effet été les premiers à marier des riffs lourds façon Sabbath, à des chœurs grandiloquents soutenus par d’épaisses nappes de clavier. L’orgue Hammond était la marque de fabrique du Heep.

Ce « Transmissions » semble refléter une célébration audiovisuelle du fabuleux chanteur qu’était David Byron, renvoyé du groupe en 1976. A cause de son éthylisme, devenu trop insupportable pour la vie sur la route. Enregistré live durant la tournée de « Return to Fantasy » –la dernière de Byron– la pièce ravira les collectionneurs. Le premier Cd réunit 8 titres, dont les hymnes « Easy Livin » et « Stealin ». Multimédia, le second permet, le temps de cinq morceaux, de visionner un document filmé aux USA en 1975 et de savourer une légende au sommet de sa forme. Le tout est glissé dans un luxueux book de 72 pages où le journaliste anglais Bob Carruthers livre des réflexions et analyse l’ère David Byron avec un sens du détail particulièrement pointu, et une humanité laissant supposer que l’écrivain a été très proche de certains membres du Heep durant cette période aussi riche que chahutée. Un beau document, réservé aux vrais fans !

mardi, 11 décembre 2007 20:08

World for Tomorrow

Le quatrième opus du combo new-yorkais s’affiche d’ores et déjà comme une des toutes grandes surprises de l’année ! Ce « World for Tomorrow » est jubilatoire. Coheed and Cambria y dépoussière le monde du progressif, ouvre de nouvelles portes au métal, et infiltre habilement la génération ‘punk fashion’. Imaginez un subtil alliage entre Rush et les Foo Fighters, un chanteur à la fois proche de Geddy Lee et de Dave Grohl, tout au long d’une musique imaginative, agressive et mélodiquement imparable. La comparaison est aisée, quand on sait que l’album a été enregistré sous la houlette de la figure montante Nick Raskulinecz, coupable, comme de juste, du son des derniers Rush et Foo Fighters, sous les conseils judicieux de l’empereur des studios, Rick Rubin.

Des titres aux rythmiques flamboyantes, truffés de refrains particulièrement accrocheurs, le tout émaillé de nombreuses références aux grands classiques du hard rock et de soli contrebalancés par des sonorités punkysantes, parfaitement maîtrisées par un groupe dont les musicos sont sans nul doute aussi solidaires que les cinq doigts de la main droite de Ritchie Blackmore.

Des orgues, des violons, et la frappe impitoyable d’un invité de luxe : Taylor Hawkins (Foo Fighters). Il sera cependant remplacé sur les routes par le non moins talentueux Chris Pennies (Dillinger Escape Plan). Tout cet arsenal instrumental vient enrichir cette palette sonore de compositions à tiroirs. Coheed and Cambria est probablement le seul combo actuel capable de rassembler lors de ses concerts, des fans de Linkin Park, Dream Theater, Rush ou des White Stripes ! Le single « The Running Free », titre le plus accessible de l’œuvre, confirme le talent de compositions de ces jeunes gens pour des fragments explosifs dont l’effet est immédiat. Mais Coheed and Cambria n’est pas un groupe à singles ou une machine à hit. Il est bien davantage. Il est une valeur sûre pour le Metal avec un grand M. Il figure parmi ceux qui parviennent à faire évoluer la musique lourde et garantit sa pérennité. « World of Tomorow » constitue un chef d’œuvre incontournable, au même titre qu’un « Images and Words » ou un « Keeper of the Seven Keys ». Je le répète : incontournable ! En concert le 20 janvier 2008 au VK de Bruxelles.

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