Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Après avoir fêté en 2025 sa quinzième édition, le Micro Festival propose cette année pour la toute première fois sa version hivernale. Les 27 et 28 février prochain, le Micro investira la caserne Fonck dans le quartier d'Outremeuse pour proposer une programmation de musiques alternatives, aussi bien de groupes locaux (Gros Coeur, Third Wave, Habenmeuf, Buttechno...)  qu'internationaux (Mad Mad Mad, Les Boucles Etranges, Beurre...). Une trentaine de groupes, artistes, DJs se produiront sur trois scènes du vendredi soir au samedi soir.

Le Micro d'hiver restera le fidèle à ses valeurs d'inclusion, d'accessibilité et d'ancrage local: les tickets coûtent 32 euros par journée, ou 50 euros pour le pass deux jours, il sera accessible pour les PMR, et une safe zone fera partie du festival. La restauration proposée ainsi que les bars seront locaux, pour accueillir un public de plus ou moins 1000 personnes par jour.

L'équipe et les collectifs déco/scéno restent les mêmes que ceux investis dans l'édition estivale, pour récréer cette atmosphère si unique au Micro Festival... en ajoutant néanmoins de nouvelles surprises!

(Communiqué de presse)

https://microfestival.be/

Le groupe Helicon, originaire de Glasgow, et le producteur/DJ Al Lover, basé à Los Angeles, viennent de sortir le troisième et dernier single, « Not A Thought », extrait de leur prochain album collaboratif, « Arise ». Prévu pour le 13 février 2026 chez Fuzz Club, ce nouvel opus audacieux mêle le psyché rock contre-culturel d'Helicon à l'électronique transcendant les genres de Lover, pour un résultat maximaliste et exaltant, avec un rythme à la fois ample et hypnotique.

À propos du nouveau single, qui fait suite à « Arise » et « Backbreaker », John-Paul Hughes, membre d'Helicon, déclare : ‘Ce morceau est destiné aux fans de psychédélique heavy. Les paroles parlent de faire semblant que tout va bien alors que ce n'est pas le cas. Avec ses répétitions semblables à des mantras, il capture l'effondrement et la violence silencieuse de la saturation mentale moderne. Lors de la création des idées et des démos pour l'album, c'est le premier morceau sur lequel AL a pris les devants, en envoyant les premiers beats et accords.’

Lover ajoute : ‘« Not a Thought » est sombre, heavy et déjanté, mais il y a une légère touche d'humour et une véritable attitude blasée. C'est ce genre de juxtaposition qui fait que ça marche, et on sent un lien avec l'esprit de groupes comme The Velvet Underground et The Stooges.’

Produit par Tony Doogan (Mogwai, The Jesus & Mary Chain) aux Castle Of Doom Studios à Glasgow, « Arise » est un elpee dense, hypnotique et au rythme endiablé qui superpose des breaks trip-hop, des basses profondes et des textures dub. L'approche créative du long playing s'est initialement construite autour d'un échange transatlantique de démos entre Helicon et Lover.

John-Paul ajoute : ’Pour moi, le psychédélisme consiste à briser les codes et à voir où cela peut mener. Jusqu'où peut-il aller tout en restant vivant ? Travailler avec Al Lover nous a permis de le transformer en quelque chose de nouveau et de prouver qu'il peut encore évoluer, surprendre et avoir un sens dans un monde conformiste où tout commence à se ressembler’.

Lover conclut : ‘Travailler avec Helicon sur ce projet n'a été qu'une source de joie. C'est tellement agréable que la musique soit le vecteur de la connexion humaine. C'est un thème récurrent dans toutes les entreprises créatives que j'ai menées. J'espère que cette connectivité atteindra les auditeurs à travers la musique, les aidant à se sentir participants à la musique, et non pas seulement observateurs passifs’. 

Le single, « Not a Thought » est disponible sous forme de clip

 

 

A partir de 2026, le Botanique modifie légèrement ses horaires afin que tout le monde puisse prendre le dernier train plus facilement et profiter d'une bonne nuit de sommeil.

En semaine, les portes ouvriront désormais à 18h30 et la tête d'affiche commencera en principe à 20h30.

Le dimanche, rendez-vous un peu plus tôt au Bota : les portes ouvrent à 17h00 et la tête d'affiche commence généralement à 19h00.

Restauration : depuis l'automne dernier, vous pouvez également dîner au Botanique. Les soirs de concert, nous proposons une offre variée entre 18h30 et 21h.

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CONCERTS SAISON :

Cliquez ici pour découvrir les nouveaux concerts

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 CONCERTS COMPLETS :

 Les concerts de Nooriyah le 31 janvier, Austra le 7 mars, Ebony le 17 mars. sont sold out.

http://www.botanique.be

21 nouveaux noms ont été ajoutés à l'affiche, et il y en a pour tous les goûts ! 

JADE, Blood Incantation, Tom Smith et Yard Act rejoignent l'affiche du jeudi 2 juillet. Les nouveautés du vendredi 3 juillet sont FKA Twigs, Wolf Alice, Kingfishr, Franz Ferdinand, Social Distortion, Agnes Obel et Paris Paloma. Le samedi 4 juillet, Reneé Rapp, Dogstar, CMAT, Beirut et Kokoroko seront présents. Rise Against, David Byrne, Mogwai, Sierra Ferrell et Joy Crookes viendront sur le Parc du Festival le dimanche 5 juillet.

Une première série de noms avait déjà été révélée, parmi lesquels Mumford & Sons, The xx, Twenty One Pilots, The Cure, The Prodigy, Lewis Capaldi, Gorillaz, Moby, The War on Drugs, Teddy Swims, Royel Otis, Paul Kalkbrenner, Matt Berninger. D’autres noms pour Rock Werchter 2026 seront bientôt dévoilés.

http://www.rockwerchter.be

Plus que jamais, les Nuits Botanique marqueront en 2026 le lancement de la saison des festivals. Après le grand basculement de 2025 qui a vu l’événement se muer en un festival à trois scènes et ticket unique, 2026 reviendra avec la même recette, juste améliorée et épicée comme il faut.

Outre ce passage au ticket unique, c’est le nouvel aménagement du site qui a marqué les esprits en 2025. Et plus particulièrement la scène extérieure, la Fountain Stage, chaudron rectangulaire installé dans le parc, épousant les formes de son cœur et le magnifiant. Les Nuits tiennent désormais un modèle esthétiquement à la hauteur du vénérable site du Botanique et de son jardin. Un aménagement conçu par Rotor, qui sera upgradé pour l’édition 2026.

A l’intérieur du bâtiment, l’Orangerie et le Museum donneront la réplique à la Fountain Stage.

Des espaces de détente et de restauration prendront place sur le site, toujours sous la houlette stylistique de Rotor. Et l’offre en boissons et nourriture sera en accord avec la philosophie du festival : qualitative et durable.

Les premières notes émaneront du site en semaine vers 18h30. Les samedis et dimanches, la programmation occupera l’après-midi et la soirée.

La Garden Party abandonnera sa traditionnelle date du 1er mai pour celle de l’ascension, le 14 et ainsi célébrer l’ouverture de l’édition 26. Alors que les 16 et 17 mai les ondes de métal d’Obsidian Dust rythmeront la capitale.

Pour le reste, chaque soir ou journée aura sa ligne artistique distincte : hip hop, french pop, indie, électro…

Les organisateurs dévoileront progressivement dans les prochaines semaines la programmation complète. Mais dès à présent les premiers noms du festival sont annoncés.

 A "Obsidian Dust", les 16 et 17 mai — en collaboration avec Metadrone — se produiront entre autres The Sword, Ufomammut, Conjurer, Gnod et, en tête d’affiche du dimanche 17, Red Fang.

Le 29 mai, se produira Iliona, nouvelle égérie des scènes française et bruxelloise, star de la pop alternative. Elle sera accompagnée dans cette programmation d’un échantillon du gratin de la scène pop alternative émergente !

Le 23 mai, Shame, le porte-étendard de la scène post-punk britannique emmènera une journée indie estampillée Bota. Autres noms à suivre ...

Le 31 mai sera dédié au r&b, au jazz, à la soul, au folk ethnique et apparentés. Nubya Garcia clôturera la soirée et quelques autres noms passionnants, tels qu’Anaiis, Béesau, Zé Ibarra, Bex ou encore Arno Sacco entre autres en feront également partie.

Les Nuits Botanique, c'est aussi le meilleur de la scène rap francophone. Le jeudi 21 mai, l'inarrêtable Ino Casablanca débarquera avec ses productions méditerranéennes. La révélation de cet automne sera accompagnée de Jewel Usain, Folie's, Juste Shani, Jeune Morty, LinLin, et bien d'autres.

Le 24 mai, place à la crème de la crème de la pop et du rock francophones : Blasé, Isaac, Nilusi, Solann, Papooz, Flora Fishbach, Léonie Pernet et la formidable nouvelle venue belge Camille Yembé!

Au programme du 27 mai : Mari Froes, jeune espoir de la “Música Popular Brasileira”, qui a connu un succès mondial cet été.

Le festival fera aussi la part belle à des installations en arts plastiques, l’autre credo du Botanique.

À l’occasion du festival Les Nuits 2026, l’artiste bruxelloise Gabrielle Mogenet investira la salle de La Rotonde. Dans une installation immersive, elle déploiera de vastes tissus peints et teints, suspendus et entassés au sol. Pensée comme un édifice textile, amplifiée par une création sonore inédite, l'oeuvre deviendra un espace d’immersion totale et de contemplation, où l’on s’arrête et respire.

Dans les Serres du Botanique, Gabrielle Mogenet suspendra ses œuvres inspirées par l’énergie débordante de la fête. Ses toiles vibrantes, flottant dans l’espace, recréent les variations d’intensité et de mouvement propres aux phénomènes collectifs festifs où les corps et la danse, la musique s'entremêlent ! Elles guideront naturellement le spectateur vers La Rotonde, où l’expérience se déploiera à une autre échelle.

Les Nuits 2026 du 14 au 31 mai

(D’après communiqué de presse)

https://botanique.be/fr/projects/les-nuits-botanique/les-nuits-2026

 

La soirée de showcases du tremplin musical s'est déroulée devant un parterre de 110 professionnel·les

Le 6 décembre, le Botanique à Bruxelles accueillait la soirée de showcases du Concours Circuit, organisé par l’asbl Court-Circuit. Ce dispositif d'accompagnement - devenu annuel en 2022 - est l'un des grands rendez-vous de la scène musicale en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour cette soirée, 110 professionnel·les du secteur de la musique étaient présent·es !

Alors que 420 artistes ou groupes s'étaient portés candidats lors de l'ouverture des inscriptions au printemps dernier (un chiffre qui impressionne les organisateurs d'année en année), ils n'étaient plus que 4 ce vendredi soir : 4nouki, 'NKEY, Ambrose Dust et P-H. Quatre projets qui ont franchi toutes les étapes du concours pour accéder à cette soirée inoubliable (écoutes à l'aveugle et soirées de sélection).

Cette année, pas de premier ou de deuxième prix, mais plutôt l'envie pour les organisateurs de sortir de l'aspect compétition et de mettre en avant une sélection prometteuse d'artistes, un accompagnement au sein d'un réseau de salles et le développement d'opportunités pour ces projets musicaux de demain.

Une trentaine de "prix coup de cœur" ont également été remis par les différents partenaires du Concours Circuit. Parmi ceux-ci : la programmation dans plusieurs salles et festivals (Atelier 210, Botanique, Les Aralunaires, Les Ardentes, OM, Ronquières...), des prix studios et des promesses de résidences artistiques. A noter que chaque projet lauréat a pu profiter d'une bourse de 1000 € de la Loterie Nationale, 500 € de la part de Playright ou Sabam, ainsi que d'une résidence scénique et d'une captation live.

Avec tout ceci en poche, il ne fait aucun doute que vous pourrez croiser ces talents émergents dans les prochains mois, un peu partout en Belgique et au-delà ! Car c'est là que tient tout l'intérêt du Concours : rassembler autour de la découverte musicale et propulser les artistes dans un réseau de développement étendu.

Plus d’infos ici

(Communiqué de presse)

« The Ascendant Travels Among the Stars », le dernier album d’Ubiquity, est paru en septembre dernier, sept ans après son seul Ep, « Towards Oblivion ». Ce sera son ultime baroud d’honneur.

Cet opus marque donc la fin de l'aventure pour le groupe belge, mais Omnerod poursuit sa route.

Le long playing réimagine de manière romantique la vie du célèbre tueur en série Jack l'Éventreur dans un style ‘opethien’. Sur le plan lyrique, l’histoire compare Jack l'Éventreur à une sorte d'extraterrestre. Deneyer assure le chant guttural ou clair, ainsi que les guitares et les claviers. Il est ici accompagné de Romain Jeuniaux à la basse, Pablo Schwilden Diaz à la batterie, et Jérôme Blondiaux aux guitares.

D’après certaines chroniques l'ambiance générale mêle étrangement l'époque « Blackwater Park/Ghost Reveries » d'Opeth et l'approche contemporaine dense, intense et anguleuse d'Omnerod.

Et Omnerod a publié son dernier LP, son troisième, « The Amensal Rise », en mai 2023. Depuis, il a gravé un Ep 2 titres (plus de 18’, quand même) en octobre dernier.

La musique d’Omnerod se distingue par sa complexité et sa diversité musicale, intégrant des éléments de death metal progressif, de jazz et de musique classique. Notamment.

Quand on écoute The Amensal Rise, on a l’impression de découvrir un amalgame de tout ce qui s’est passé dans la musique progressive lourde depuis le début du millénaire. Théâtrale, tordue, dramatique, audacieuse, intense et imprévisible, elle est surtout convaincante et est très susceptible d’évoquer un Opeth contemporain qui aurait été contaminé par Devin Townsend et Gojira.

Si vous souhaitez en connaître davantage sur ces deux formations, cliquez sur Omnerod (en rouge), dans la case ‘Informations supplémentaires. La page ‘Artistes’ vous ouvrira alors les portes de leurs réseaux sociaux.

 

 

mercredi, 06 novembre 2024 18:11

La vie nocturne de The Horrors…

Dans le cadre d'Halloween, The Horrors a sorti « Trial By Fire », le deuxième titre extrait de son sixième opus studio, « Night Life », qui paraîtra le 21 mars 2025.

‘« Trial By Fire est l'une des chansons les plus agressives de « Night Life », qui fait le lien entre nos deux Eps industriels et le nouvel album’, expliquent les membres du groupe. ‘Rhys a commencé la démo en s'isolant à Southend, avant que nous nous réunissions pour la transformer en quelque chose de plus méchant. Il s'agit des malédictions qui vous suivent tout au long de votre vie. Pour The Horrors, chaque jour est un jour d'Halloween’.

Alors que The Horrors est proche de son 20ème anniversaire d’existence, « Night Life », le band se transforme à nouveau, à travers une nouvelle perspective sonore et un nouveau line-up focalisé sur le duo principal composé du chanteur Faris Badwan et du bassiste Rhys Webb, désormais rejoints par Amelia Kidd aux claviers et Jordan Cook de Telegram à la batterie. Il s’agira donc du premier elpee auquel les cinq membres originels n’ont pas participé.

Alors que les démos ont commencé modestement dans la cave de Webb, sise dans le nord de Londres, le duo s'épanouissant dans l'immédiateté, à la recherche d’idées et à les exprimer, le long playing a vraiment pris forme à Los Angeles sous la houlette de Yves Rothman (Yves Tumor, Blondshell) avant que les touches finales ne soient appliquées de retour à Londres en compagnie du guitariste Josh Hayward.

Le résultat est un disque de poids et d'espace, de mélancolie et d'euphorie. Ici, la ‘vie nocturne’ n'est pas assimilée au temps passé dans les pubs et les clubs. Il s'agit des pensées qui se produisent sous le couvert de l'obscurité, des endroits où votre esprit vous emmène lorsque le reste du monde est endormi.

Après presque deux décennies de parcours, peu de groupes sont parvenus à créer un canon aussi résolument innovant et constamment acclamé par la critique. Depuis son premier LP, « Strange House », paru en 2007, The Horrors s’est toujours promené librement entre les genres.

Le clip de « Trial by Fire » est disponible

 

lundi, 07 octobre 2024 17:35

Inaudible # 52 !

Inaudible a donc atteint son 52ème épisode, une année au cours de laquelle l’émission a programmé, sur rqc, un peu plus de 650 titres différents en y incluant, chaque semaine un oldie de la fin des 70’s des 80’s ou des 90’s (deux émissions spéciales ont été consacrées exclusivement à ces périodes au cours de l’été 2024), ainsi qu’un groupe belge ; 52 semaines au cours desquelles nous avons partagé des titres d’artistes ou de groupes prometteurs et/ou actifs sur la scène rock indé du XXIème siècle. Et ce sont 52 podcasts que vous pouvez retrouver sur le Facebook d’Inaudible ( https://www.facebook.com/profile.php?id=61553273998088 ), Spotify ( https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1 ) et Deezer ( https://www.deezer.com/fr/show/1001021432 ).

Un retour effectué après une absence de 33 ans, puisqu’à partir de 1981 et pendant 10 ans, les frangins ont animé une émission sur Radio Intérim, puis FM Tournai (2 x 5 ans), déjà baptisée ‘Inaudible’.

 

samedi, 27 janvier 2024 10:59

L’interaction de Ride…

Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble lors de leur seconde phase que dans la première. Cette sortie est accompagnée du premier single de l'album, « Peace Sign », disponible dès maintenant.

« Interplay » suit « Weather Diaries » (2017) et « This Is Not A Safe Place » (2019), qui ont rallumé l'étincelle Ride, à la fois en faisant plaisir aux anciens fans et en présentant l'un des groupes de guitares les plus avant-gardistes de leur génération à un tout nouveau public. Il relie tous les points de sa carrière, reprenant les attaques de guitare frénétiques, les grooves hypnotiques et les accroches mélodiques rêveuses de ses premiers travaux et les plaçant sur un modèle sonore plus expansif, inspiré par les joyaux pop des années 80 tels que Tears For Fears, Talk Talk et le début de U2.

Sur le plan thématique, « Interplay » associe les caractéristiques lyriques classiques de Ride, telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne, à un sens de la résilience et de la persévérance résultant de l'implosion, puis de la reformation et de la recherche d'un moyen d'aller de l'avant vers leur deuxième sommet.

Avec sa ligne de basse entraînante, ses synthés et son saxophone euphoriques inspirés des années 80, « Peace Sign » est la parfaite introduction à « Interplay ». À propos de ce nouveau single, Andy déclare : ‘« Peace Sign » est né d'une jam enregistrée au studio OX4 de Marks, début 2021. Nous l'avons appelé « Berlin » et, au départ, il y avait Loz à la batterie, Steve à la basse et moi-même sur un synthé Prophet 5. Environ six mois plus tard, j'ai mis la main sur l'enregistrement et je l'ai transformé en chanson’.

Composé des guitaristes/chanteurs Andy Bell et Mark Gardener, ainsi que du batteur Laurence ‘Loz’ Colbert et du bassiste Steve Queralt, Ride s'est formé à Oxford, en 1988 ; quatre amis qui combinaient les sensibilités de la guitare-pop des années 60 avec des avalanches de bruits et des rythmes entraînants. Il s'agissait d'un recalibrage de l'indie-rock qui allait être défini comme ‘shoegaze’. C’est grâce au premier long palying « Nowhere », sorti en 1990 que le groupe a connu un succès critique et commercial qui s'est arrêté en 1996.

Il s’est reformé en 2014, découvrant une scène mondiale pleine de formations redevables à Ride et à ses pairs (Tame Impala, Beach House, Alvvays pour n'en citer que quelques-uns), et après une tournée réussie, les musicos sont entrés en studio sous la houlette du légendaire producteur Erol Alkan pour concocter « Weather Diaries », acclamé par la critique, et « This Is Not A Safe Place », qui lui a succédé. Aujourd'hui, en 2024, le shoegaze est l'un des genres musicaux qui se développe le plus rapidement. Un quart de siècle après sa formation et face à une nouvelle génération qui découvre leur musique, Ride atteint de nouveaux sommets créatifs et est plus fort que jamais avec « Interplay ».

« Peace sign » est en écoute ici

 

 

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