Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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mercredi, 11 juin 2008 21:28

Agenda of Swine Vs Hero Destroyed

“Waves of Human Suffering Waves”, c’est le titre du nouvel album d’Agenda of Swine, un  disque qui paraîtra ce 16 juin. Le line up de la formation californienne implique Pete Pontikoff et John Gotelli, deux ex-musiciens de Benumb. Attention, ce16 juin les plages de cet elpee seront déjà disponibles via streaming sur le site http://www.fairtilizer.com

Enfin, le tracklisting de ce “Waves of Human Suffering Waves” est curieusement identique à celui du nouvel elpee éponyme de Hero Destroyed, qui paraîtra en Europe le même jour.

Tracklisting :

1. Cause For Cancer 
2. Bloody Hand 
3. Flashers 
4. Texas Heart Shot 
5. Code Of Arms 
6. Head In The Noose 
7. Thin White Line 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/agendaofswine

 

Manifestement le titre de cette compile est suffisamment évocateur de son contenu. On y retrouve donc les trois premiers 7 inches et 9 morceaux jamais édités à ce jour, interprétés par le line up originel. A l’époque, le combo de Detroit se consacrait déjà aux reprises de vieux titres de garage. Et en particulier ceux qui parvenaient à faire le lien entre le rythm n'blues sensuel de la Tamla Motown et la violence blanche et énergique du rock n'roll. Mais puisés au sein des années 50 et 60. Le plus souvent des morceaux totalement inconnus (NDR : probablement issus de leurs collections personnelles). Et ma foi, il faut reconnaître que c’est dans ce style que la bande à Rachel Nagy et Mary Ramirez –les deux membres fondatrices ont vécu toute l’aventure des Detroit Cobras depuis 1994– s’est toujours montrée la plus convaincante. L’opus est enrichi d’un booklet incluant le récit de leur genèse ainsi que les lyrics des 15 morceaux composant la plaque.

 

mardi, 10 juin 2008 20:51

Elegies to lessons learnt (Dvd)

Transposition en Dvd du premier opus d’iLIKETRAiNS, « Elegies to lessons learnt » est le fruit du travail d’Ashley Dean, le responsable des projections chez la formation de Leeds, mais aussi le joueur de cornet. Il avait commencé ce film d’animation en novembre 2006 et l’a terminé en février de cette année. Il décrit les voyages dans le subconscient opérés par un homme tombé dans le coma, suite à un accident de la circulation. Inspiré par les réalisations cinématographiques de Jan Švankmajer, The Bothers Quay et Morph, cette création donne une nouvelle dimension à la musique du groupe insulaire. Toujours aussi ténébreuse, mais plus visionnaire qu’introspective…

mardi, 10 juin 2008 20:47

The flax of Reverie

Ecouter la musique de Mothlite, c’est comme regarder un film de Stan Brakhage (NDR : véritable légende au sein de l’univers du cinéma expérimental, il est le premier à être intervenu directement sur la pellicule…), un photographe/monteur/acteur/producteur/scénariste américain (1933-2003) qui semble avoir beaucoup inspiré le duo avant-gardiste. Amusant quand on sait que la plupart des œuvres de l’Américain sont muettes et abstraites. C’est en tout cas ce que nous raconte la bio de ce projet. Un projet monté par le Britannique Daniel O'Sullivan et le Finnois Antti Uusimaki, deux personnage qui ne sont cependant pas nés de la dernière pluie. Le premier a bossé en compagnie de Guapo, Miasma, The Carousel of Headless Horses et Sun O))), alors que le second a été ingénieur du son auprès de Brian Eno et Tindersticks. Découpé en six titres étalés sur 49 minutes, cet opus évolue au sein d’un univers atmosphérique évoquant tour à tour la prog (NDR : « Atom heart mother » du Floyd, plus précisément), la musique contemporaine (John Cage), l’indus (Coil) et le post rock (Godspeed You! Black Emperor). « The flax of reverie » constitue leur premier elpee et il mériterait certainement de sonoriser la bande sonore d’une œuvre cinématographique… 

 

mardi, 08 août 2006 03:00

My delusions

Kjartan et Biggi sont islandais. Ils se connaissent depuis l’âge de huit ans. Ils ont fréquenté la même école et habitaient dans le même quartier. Ils sont même devenus amis. Au cours de l’adolescence, Kjartan sera cependant surtout attiré par la musique électronique et l’ambient. Et en particulier celle commise par des artistes ou des groupes comme Brian Eno et Tangerine Dream. Biggi va sévir au sein de différents groupes de rock. Nonobstant une fervente admiration pour Sonic Youth, il garde une oreille attentive à des formations aussi expérimentales que Kraftwerk ou Aphex Twin. Finalement les deux potes de toujours décident de réunir leur talents à travers un duo : Ampop. Et fatalement leur musique sera hybride. Atmosphérique aussi. Et mélancolique. Evoquant tour à tour Sigur Ros, Radiohead, Coldplay, ou même Travis. Et ce troisième opus, « My delusions », en est une nouvelle illustration. Même s’il se révèle bien plus britpop que les précédents « Nature is not a virgin » et « Made for market ». Une impression qui se charge de nuances, bien sûr. En particulier sur le titre maître et single. A cause de cette rencontre assez insolite entre arrangements de cordes (NDR : plutôt fréquents tout au long de la plaque quand même !) et trombone qui se produit au sein d’un climat allègre réminiscent des Llama Farmers. De la valse inquiétante « Ordinary world ». Parcourue d’un refrain cabaret elle aurait pu figurer au répertoire d’un Rufus Wainwright. Des slows langoureux (NDR : qui a dit crapuleux ?) « Clown » et « Precious » ; le refrain de ce dernier me rappelant même quelque part un certain tube de Tommy James & The Shondells paru en 1969 et intitulé « Crimson & Clover »…

mardi, 27 juin 2006 03:00

Out of The Angeles

Michael Feerick a fondé Amusement Parks On Fire à l’âge de 16 ans (NDR : il en a aujourd’hui 21 !). Son A.P.O.F., puisqu’à l’origine il était seul maître à bord. Non seulement il assurait les vocaux, mais il se réservait tous les instruments : guitares, basse, drums. Ce surdoué a été bercé par la musique qu’écoutait ses parents : le Pink Floyd, Genesis, Emerson Lake & Palmer. Puis il a découvert les Pixies, Sonic Youth, My Bloddy Valentine, Smashing Pumpkins et Sigur Ros. Ce n’est que tout récemment qu’il a fondé un véritable groupe (NDR : un quintet !) responsable l’an dernier d’un premier opus éponyme. L’enregistrement du deuxième elpee de la formation s’est déroulé dans les studios de Sigur Ros. A Reykjavik, En Islande. Et Jón Bór Birgisson est venu donner un bon coup d’archet. Un disque qui a bénéficié, en outre, du concours Howie Weinberg, à la mise en forme. Un ami de Michael, qui avait déjà bossé sur son premier long playing. Bref, après tout ce que je viens de vous raconter, vous devez déjà vous faire une petite idée du style pratiqué par Amusement Parks on Fire. Fondamentalement noisy. Vous regrettez la disparition de My Bloody Valentine, Ride, Pale Saints ou encore Swervedriver ? Vous adorez Mogwai tout en regrettant que les parties vocales soient réduites à la portion congrue ? Vous ne pouvez passer à côté de ce « Out of The Angeles ». Bruit blanc mélodique, cordes de guitare rugissantes, rougeoyantes, soniques, gémissantes, bringuebalantes, orgiaques, en couches, chargées de feedback, mélodies sinusoïdales, vertigineuses, claviers fluides en filigrane, voix diaphane, éthérée ; le tout régulièrement enrichi de cordes ‘sigurosiennes’ : l’élixir sonore parfait pour vous faire tourner la tête. A jouer le plus fort possible, de préférence. Et au plus j’écoute ce disque, au plus il m’envoûte…

 

 

lundi, 20 février 2006 02:00

House arrest

Issu de Los Angeles, Ariel Rosenberg a enregistré plus de 500 chansons depuis 1995. Et il les a immortalisées sur un Yamaha 8 pistes. Chez lui. Ce n’est que depuis le début du XXIème siècle qu’il s’est décidé à les graver sur compact disc. Et en particulier ce « House arrest », un disque paru en 2002 et qui fait aujourd’hui l’objet d’une réédition chez Paw Tracks. Ariel Pink´s Haunted Graffiti 5 constitue son groupe, au sein duquel il est le seul membre. Il joue donc de tous les instruments, dont la guitare, les claviers et la boîte à rythmes. Et puis il chante. Le plus souvent d’un timbre falsetto. La plupart de ses compos n’épousent aucune structure classique, mais reposent sur un fil mélodique particulièrement solide. Heureusement, sans quoi on ne saurait plus sur quel pied danser. Les 14 plages de ce « House arrest » (dont deux bonus tracks) émargent à une pop expérimentale, psychédélique et lo fi en même temps. D’un point de vue strictement contemporain, Bright Eyes, Super Furry Animals et Gorky’s Zygotic Mynci doivent partager les mêmes idées. Sous un aspect plus historique, les spectres de Syd Barett, Beach Boys, Zombies, Gong, Frank Zappa, Todd Rungren et des Beatles circa « Magical Mystery Tour » traversent constamment votre esprit. On a même droit à une parodie du « Saturday night fever » des Bee Gees sur « Almost waiting » et du « Ziggy stardust » de Bowie tout au long de « Flying circles ». Evidemment à prendre au troisième degré. Cependant, ces références sont tellement torturées qu’il est très difficile de bien les cerner. A un tel point que cet opus finit par en devenir original. Et ma foi, fort intéressant…

lundi, 20 mars 2006 02:00

Keys to the world

Après avoir commis “Alone with everybody” en 2000 et “Human conditions” en 2002, Richard Aschcroft nous propose son troisième album solo. Richard y aborde encore et toujours des thèmes qui l’obsèdent : l’amour, le bonheur, la dépression, la religion et la mort. Faut dire qu’il éprouve toujours le même désenchantement vis-à-vis du monde contemporain. Un sentiment qu’il a transformé en mélancolie douce et qui sied parfaitement à son timbre vocal remarquable. Tout au long de « Keys to the world », cette voix est d’ailleurs irréprochable, empreinte d’une grande sensibilité et évoque de plus en plus souvent celle d’un célèbre crooner : Neil Diamond. Passons maintenant à l’aspect musical. Soyons honnêtes, découpé en 10 fragments, cet opus m’a laissé mi-figue mi-raisin. En fait on peut diviser ce disque en deux parties distinctes. Quatre des cinq premières chansons sont absolument superbes. Depuis la big music de « Why not nothing ? » (Mike Scott ?) à l’envoûtant « Keys to the world » et ses chœurs féminins soul, en passant par le très ‘phillysoundesque’ « Music is power » et son sample de Curtis Mayfield (NDR : qu’il co-crédite d’ailleurs), plage interprétée dans l’esprit d’un Todd Rundgren, en passant par le single mid tempo « Break the night with colour », magnifique ballade conduite par un clavecin. Le reste ne manque pourtant pas de raffinement ni de sophistication. A cause des somptueux arrangements orchestraux dont il est coutumier, bien sûr. Mais l’accumulation de ballades concentrées en deuxième partie d’elpee, finit par lasser. A cet instant, davantage de dépouillement aurait sans doute permis de donner une autre dimension à des morceaux trop mielleux pour mériter une quelconque référence à Dylan, auquel l’artiste semble pourtant vouloir rendre hommage…

mardi, 26 décembre 2006 02:00

Ideal tour (Dvd)

C’est un double DVD que Jean-Louis Aubert nous propose. Deux films immortalisés lors de sa dernière tournée accomplie à travers l’Hexagone et les pays francophones. Le premier disque est un documentaire réalisé par Thierry Dory reproduisant la quintessence des concerts accordée au Havre, à Lille, Bruxelles, Paris, La Rochelle, Luxembourg, Bayonne, Carcassonne, Spa, Colmar, etc., ainsi que la vie en coulisses. Sans oublier les inévitables bonus. Si les concerts sont manifestement bien rôdés, il faut avouer que le climat au sein de l’équipe, entretenue au cours du périple, respire la bonne humeur et la joie de partager cette aventure. Et puis, les fans seront ravis de retrouver tant les compos issues du répertoire solo de l’artiste que de classiques de Telephone. Le deuxième DVD réunit le set accordé lors des Francofolies de La Rochelle ainsi que le concert ‘Ephémère’, c'est-à-dire, celui au cours duquel il avait interprété des compos qu’il n’intègre que très rarement dans son tracklist.

Les quatre heures d’images bénéficient, en outre, d’une qualité sonore irréprochable. Le dernier mot reviendra à l’artiste, une phrase qu’il répète régulièrement lors de ses interviews : ‘J’aime dire des choses naïves, ces choses qui marchent à côté de toi, comme un ami. C’est pour ça qu’on vit d’amour’.

 

 

lundi, 03 avril 2006 03:00

61 Winter’s Hat (Ep)

61 Winter’s Hat est un projet monté par Fabio Magistrali et Mattia Coletti. Un duo italien (le premier nous vient de Milan et le second d’Ancône) dont la musique avant-gardiste mêle psychédélisme, folk et électronique. Dans l’esprit du célèbre « Several Species Of Small Furry Animals Gathered Together In A Cave And Grooving With A Pict » du Floyd. Enfin, c’est l’impression que nous a laissée cet Ep 4 titres. Ou plus exactement cinq ; si on tient compte des commentaires ajoutés en fin de parcours.