New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Nicolas Alsteen

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La République tchèque n’est guère rock’n’roll par essence. Néanmoins, le pays abrite Minority Records, structure qui, d’ici quelques temps, pourra se targuer d’avoir mis le doigt sur le talent clandestin de Tall Ships. A la proue du navire, Steve Kuhn (chant, guitare) et Kyle Conwell (basse, chant) se proclament seuls maîtres à bord. La batterie navigue quant à elle au gré des multiples changements d’équipage. Aux dernières nouvelles, c’est Keith Andrew qui s’y colle. The Tall Ships donc. Une sacrée rencontre, un bain de jouvence de pop postmoderne. Etabli à San Francisco, le trio croise le fer (guitare, basse, trompette), dans un paysage déjà esquissé par les subtiles mélopées de Pinback. Plus post-rock que lo-fi, The Tall Ships creuse un veine clairvoyante, antre de constructions complexes assujetties à une sensibilité indie à fleur de pop. Fervent partisan des boucles répétitives (« For Your Bird You Will Have No Other Model Than That of A Bat », « Literate »), The Tall Ships s’amuse également d’alternances rythmiques bien senties. Aux dépouillements relatifs qui plongent, ici et là, dans les flots de Swell succède une appétence affichée pour une fougue maîtrisée, à porter aux côtés d’un Death Cab For Cutie. Mais The Tall Ships ne peut cependant se réduire à un étiquetage sommaire. La formation délimite les contours de ses frontières, l’étendue de son territoire. Le champ d’action est vaste et les perspectives s’étendent au-delà de cet album au titre kilométrique. Les grands navires ont dressé les voiles. Désormais, le monde leur appartient.

lundi, 23 janvier 2006 02:00

First Impressions of Earth

Cinq garçons doués, des noms sur mesure pour se tailler une place dans les encyclopédies du rock : Julian Casablancas (chant), Nick Valensi (guitare), Fab Moretti (batterie), Nikolai Fraiture (basse) et Albert Hammond Jr. Mais est-il encore nécessaire de les présenter ? Depuis les attentats du 11 septembre, les médias évoquent davantage les Strokes que Ben Laden. L’embrasement médiatique provoqué par l’initial « Is This It » est vite retombé sur les petites converses du quintet new-yorkais. Au lendemain des tremblements sonores engendrés par « Someday », « Last Nite », « Take it or Leave it », la vie des Strokes avait changé. C’était difficile à expliquer, « Hard to Explain » qu’ils chantaient. Sans l’aide de personne, ces enfants de la Grosse Pomme relançaient le rock : une mode désuète, un genre plongé dans la pénombre des projecteurs braqués sur une musique désincarnée. Les Strokes, un look, des mélodies, une attitude. Deux ans plus tard, « Room on Fire » est attendu au tournant, forcément. La critique est sévère. Ce deuxième album valait pourtant son lot de magie. Aujourd’hui, les Strokes reviennent et confessent leurs « Premières Impressions de la Terre » par le prisme d’une subtile métaphore. « First Impressions of Earth » retrace, en effet, les premières sensations du succès traversé par les Strokes. A cet égard, les paroles de Casablancas demeurent sans équivoque. ‘Tout le monde me regarde mais ce n’est pas évident de rester debout, sous ses lumières, dans l’attente d’un peu d’action’ (« Juice Box »), ‘Je les déteste tous, je me hais de les détester, alors je bois un peu plus, et je les aime tous, alors je bois encore, et je les déteste encore plus qu’au début’ (« On The Other Side »), les exemples sont légion. Caché derrière sa première personne du singulier, Julian répertorie ses mésaventures, les revers d’un triomphe international qui, dans un groupe, peut avoir des retombées mortelles. Musicalement, le troisième disque des Strokes ravive une flamme éteinte depuis « Room on Fire ». Les mélodies éclatent ici et là, fulgurance sonore et bravade de riffs sans concession. Mais attention, au risque de replonger dans les tréfonds de la critique, des jugements hâtifs qui avaient rangé le deuxième album des New-yorkais dans le bac recalé, « First Impressions of Earth » ne s’apprivoise pas sur une longueur. Après plusieurs écoutes, seulement, ce disque devient le meilleur ami du mélomane. Tout est bon à prendre. Même l’intro de « Juice Box » piquée au « Brand New Cadillac » des Clash (NDR : ou aux B-52’s, ce n’est pas encore très clair) en devient attachante. La grande force des Strokes est de retour : la mélancolie rageuse de Casablancas et sa nonchalance énergique viennent épouser les contours de riffs primitifs, tellement plaisants, flamboyants. Les guitares, justement. Plus en avant, elles appuient les courbes vocales de Julian qui, bien souvent, abandonnent son traditionnel filtre de distorsion. Une gratte gravée des initiales de Nick Valensi vient d’être lancée sur le marché. Cette apparente arrogance commerciale se légitime amplement dès l’entame du solo de « Vision of Division » où Nick tricote les cordes de sa guitare, à l’instar d’un improbable Dick Dale. Plus surprenant, Fab s’efface un instant de l’univers idyllique esquissé par les Strokes au profit d’une boîte à rythmes. Tel un crooner, Julian prêche ainsi son imperméabilité à la célébrité sur « Ask Me Anything » : ‘Je n’ai rien à donner, aucune raison de vivre, mais je me bats pour survivre, je n’ai rien à cacher’. Alors, « Is this It » ? La question que tous les observateurs sont en droit de se poser. Est-ce le plus grand album de rock de tous les temps ? Certainement pas. Les Strokes sont déjà confortablement assis dans l’histoire et une simple impulsion leur suffit pour lâcher un album redoutable. « First Impressions of Earth » est le disque de la semaine, du mois. L’année, elle, attendra.

mardi, 19 décembre 2006 02:00

Raise The Alarm

Nous sommes à Leeds, en 2004. Quatre garçons campent dans le salon, s’écoutant le premier album de The Rapture à fond les pistons. Un joint en main, leur esprit divague au gré de la ligne de basse hypnotique de « Heaven ». Quelques neurones en moins, ils décident de prendre leurs guitares en main(s). L’heure de fonder un groupe a sonné : The Sunshine Underground est né. Pas mauvais, les gaillards s’empressent de graver quelques disques et de cultiver une hype anticipée. Les concerts s’enchaînent, le groupe joue quelques dates à guichets fermés et assure les premières parties de LCD Soundsystem. Bientôt, The Sunshine Underground remporte le titre de ‘meilleur groupe live de l’année’ à l’occasion des Leeds Music Awards (décidemment, ces Anglais ne savent plus quoi inventer...).

Alors, que demander de plus ? Un album ? Et bien, voici « Raise The Alarm », premier disque disco-punk (?) pompier, un brin racoleur mais diablement efficace pour sauter comme un dératé sur son sommier. Des singles évidents (« Wake Up », « The Way It Is », « Commercial Breakdown ») contribuent à pousser ce rock chimique vers l’avant. Ici (« Dead Scene ») et là (« Panic Attack »), The Sunshine Underground n’échappera pas à la comparaison avec The Rapture. Mais le bât blesse plus encore lorsque le groupe se perd dans de vaines turbulences, déjà entendues du côté de The Music. Et là, ça coince vraiment. Et quand ça coince, ça coince !

 

 

 

mardi, 05 septembre 2006 03:00

A Million Microphones

L’année dernière, Supersystem publiait son premier album : « Always Never Again ». La démarche consistait à croiser beats et hymnes punk, rock et dance. Programme pour le moins putassier. Et, de fait, cette vulgarité affirmée engendra un oubli spontané de cet essai loupé. Allez hop, deuxième tentative : « A Million Microphones ». Placée en ouverture du disque, « Not The Concept » ne change pas forcément la donne. Prenez la choucroute d’hier, tapez-là au micro-onde, appréciez : c’est réchauffé...

Mais ne jetons pas trop vite la pierre au cul de Supersystem. Leur tambouille semble en effet se diversifier. Parti d’un bordel sonore uniforme et inconsistant, le groupe met les gaz, passe la quatrième et accélère dans les montées. Du coup, on se surprend à remuer du popotin (« prophets »), secouer le bas des reins (« Revolution Summer ») et faire coin coin. Super chouette mais pas extra fou, ce nouvel album replace Supersystem sur la carte bâtarde de l’electro-clash. Quelques morceaux laissent encore à désirer. « The Only Way It Ever Been Done » et son beat boosté aux pouets pouets d’un klaxon digne du plus fidèle supporter de Manchester United ou le triste « Joy ». Inodore, indolore.

Pour le reste, c’est plaisant : cycliques, les lignes de basse subissent les attaques répétées de riffs nerveux. Ces vrais instruments enfantent ainsi une musique festive, proche des déflagrations produites du côté de chez DFA. On pense évidemment à LCD Soundsystem mais aussi à The Rapture. Par modestie, on rapprochera davantage le concept de Hot Chip ou d’Out Hud. Bref, le system n’est pas encore super. Mais le processeur semble avoir trouvé sa vitesse de croisière...

 

 

lundi, 20 février 2006 02:00

Loyal(e) Mutinerie

‘Approchez, approchez mesdames et messieurs !’. A première vue, l’invitation est saine, on l’accepte. Le cirque de Svald semble sensible, poétique. Une fois à l’intérieur de cette « Loyale Mutinerie », changement de décor. L’auditeur n’a plus qu’une idée en tête : quitter le palais des horreurs ! La musique de Svald est bien déguisée. Sous des airs de clowns itinérants, les nordistes transgressent les codes et optent pour une fusion gothique de heavy, de black metal et d’emocore. Tracer la tangente entre ces genres n’est guère aisé. De loin, la fresque évoque Evanescence crucifiant le timbre de Lara Fabian d’un brame médiéval. Les vampires s’en donnent à cœur joie, les autres restent planqués. Protégeant leurs oreilles, attendant sagement la venue du jour, le soleil, la libération. L’œuvre proposée par Svald impose le funambulisme à vie, un équilibre instable entre la folie et la démence. Svald jongle méticuleusement avec l’hystérie. Y a-il une vie après la lypémanie ? Sincèrement, on l’espère…

mardi, 28 novembre 2006 02:00

Beast Moans

Est-il étonnant de baptiser son groupe Swan Lake quand on s’appelle Bejar ? En l’absence du ‘t’ final, les liens familiaux ne sont pourtant pas à chercher du côté de Maurice... Béjart. En attendant, nous sommes là, assis sagement, écoutant attentivement le ballet de ces trois stars du rock indépendant : Daniel Bejar (chef d’orchestre chez Destroyer et chef de file des excellents New Ponographers), Spencer Krug (des incomparables Wolf Parade) et Carey Mercer (Frog Eyes). Le trio s’applique ici à retravailler le concept de super-groupe. Et, comme souvent dans ce genre d’états généraux du rock, l’expérience présente quelques failles. Aussi, au lieu de converger vers un moule nouveau, berceau créateur de substances évolutives, les trois musiciens entretiennent ouvertement le mythe de leur formation respective. Chacun apporte sa voix, cherchant à l’emporter sur les des deux autres. Les atmosphères des trois groupes se côtoient ainsi sans jamais se rencontrer. Triste constat. Mais ne baissons pas les bras : une chanson du calibre de « Nubile Days » évoque, en effet, le meilleur de Wolf Parade. C’est déjà ça...

 

 

 

mardi, 06 juin 2006 03:00

Age of Winters

Austin, Texas. Quatre jeunes chevelus s’affairent sur leur Epiphone. Du bruit, du lourd, du bon. Bryan Richie, JD Cronise, Trivett Wingo et Kyle Shutt (le mal nommé) nous assènent une claque démentielle, un album Stoner pur jus. Les neuf titres bouillonnent d’une saturation bienfaisante. Et l’aiguille part à la recherche du rouge perpétuel. Bienvenue chez The Sword, le groupe de Heavy-Stoner le plus excitant depuis les Queens Of The Stone Age – carrément! Sur « Age Of Winters », tout est en germe. Nous sommes ici aux confins des univers de Black Sabbath et de Kyuss. La sympathique intro de « Iron Swan » se rappelle ainsi aux bons neurones d’Ozzy et quand le riff retentit, on craint de le voir surgir, une chauve-souris à la bouche. Au chant, JD Cronise s’inscrit indéniablement dans la continuité de l’ami Osbourne mais n’oublie pas de chiper quelques envolées chez Scott Hill (Fu Manchu). A l’arrivée, les riffs nous chatouillent le bulbe rachidien et nous retournent le cerveau. A la dure, à grands coups de guitare, on trépasse. Ecouter « March Of The Lor » et se perdre dans les aigus, se laisser engourdir par la saturation psychédélique de « Celestial Crown ». Ecouter The Sword, égarer son regard dans cette pochette médiévale, inspirée d’un jeu de rôle elfique : « Age Of Winters ». Assurément une de nos aventures préférées du moment.

mardi, 16 mai 2006 03:00

Nice And Nicely Done

Ils sont jeunes, pas forcément beaux, mais diablement séduisants. Ces six Américains hantent nos oreilles depuis des mois. Précédés d’une flatteuse réputation électronique, ces enfants ont investi la toile, s’essayant brillamment aux nouvelles technologies de l’information. Que sait-on de Spinto Band avant la parution officielle de son premier album ? D’abord, les différentes sources concordent et rapportent que sept albums autoproduits circulent sur le marché. Ensuite, inutile de surfer des heures pour choper Mandy. « Oh Mandy », par devant ou par derrière, le bonheur éprouvé à l’écoute de cette chanson est immédiat. Trois minutes de jouissance, une partouze pop partagée par des milliers d’internautes branchés sur un réseau de pop moderne. A l’arrivée, « Nice And Nicely Done » porte bien son nom. Ces coquins nous renvoient à nos amours de toujours : Blur, Pavement, Pulp et Weezer. Depuis le « Wowee Zowee » de la bande à Malkmus, rien n’avait frappé nos oreilles d’une telle appétence mélodique. A peine le disque est-il achevé, qu’il faut y retourner. Le genre d’album à acheter en double exemplaire, histoire de sauver notre ferveur au moment où les griffes auront raison de ces belles chansons. Commençons par le début. Soit « Did I Tell You », titre aussi dansant qu’une virée au « Disco 2000 ». La suite de nos aventures sautille au gré du tintement des kazoo de « Brown Boxes », euphorie sonore à coincer entre les bleu et vert de Weezer. The Spinto Band dicte son manifeste sophistiqué, allégeance à l’adolescence éternelle. Pour preuve, la ligne de basse de « Crack The Whip » nous renvoie à une époque réjouissante où « Girls and Boys » inondait les ondes. Cet album ravive une période faste, un moment primesautier où mélodies et distorsions n’entraient guère en contradiction. Et, cette fois, le titre ne ment pas : c’est vraiment bien fait !

 

 

mardi, 29 août 2006 03:00

The Avalanche

Sufjan Stevens sait raconter des histoires. Souvent autobiographiques, elles n’en sont que plus belles. Touchantes. Pourtant, évoquer Sufjan Stevens devient douloureux. La starification du garçon provoque, chez nous, une foule sentimentale sans précèdent. Avouons-le : on aurait apprécié que Sufjan demeure notre secret le mieux gardé. Mais on le savait trop beau, trop doué pour s’arrêter au bord d’un lac après un « Seven Swans » (2004) rédempteur. Un an plus tard, ce banjo illuminé, ces accords acoustiques et cette voix d’ange devaient pousser les curieux à venir humer « Illinoise ». Fin du secret. Terminé. L’album de la consécration aiguillait Stevens en direction du panthéon des singers-songwriters. Ses chansons, d’une beauté désarmante, venaient remplacer Elliot Smith dans les cœurs transpercés des fans et mettaient en avant un artiste illuminé, capable de chanter la grande Amérique par le prisme d’une humanité confondante.

Suite à ce succès (inespéré ?), Sufjan Stevens laisse aujourd’hui tomber « The Avalanche », chutes sonores abandonnées lors de la confection d’« Illinoise ». Certes, on pourrait crier au scandale, affirmer que notre meilleur copain tire sur une corde commerciale bien tendue. Rien de tout cela. Cette Avalanche de chansons constitue la preuve irréfragable du talent inébranlable de Sufjan Stevens. Cet homme est un héros. Et on l’aime. Pour ces qualités et ses (petits) défauts. Oui, Stevens est faillible. Pourquoi s’obstine-t-il à livrer trois versions alternatives de « Chicago » lorsque la version enregistrée sur « Illinoise » demeure inégalable ? Pourquoi persévère-t-il à signer des albums marathoniens (près de 80 minutes au compteur) ? Toutes ces questions trouvent certainement réponses dans l’esprit éclairé de Stevens. Nous, on reste là. A écouter ces merveilleux débris. Magnifique carcasse sonore pour laquelle de nombreux artistes se battraient toute une vie. Insolent, Sufjan Stevens leur balance ses magnifiques déchets. On en connaît qui vont encore faire les poubelles...

mardi, 11 avril 2006 03:00

The Sun Comes Through (Ep)

Kelley watch the stars. Oui, Kelley Stoltz a toujours regardé en direction des étoiles. Et ses nuits étaient musicales. Les Beatles, les Beach Boys, les Kinks, Syd Barrett, il les a tous consommés. Jusqu’au filtre, il les a absorbés et s’est réfugié à San Francisco, antre d’une veine néo-psychédélique. Et depuis 1999, l’ami Stoltz vit en autarcie dans son deux pièces, entre une guitare et une pizza. Ponctuellement, il sort de chez lui, s’achète une bouteille de lait et court enregistrer la suite de son périple discographique. A tous les coups, c’est magnifique ! Ces voisins n’en reviennent pas : ils n’ont jamais entendu un type qui reprenait aussi bien les Beatles. Kelley est affligé. Ses voisins n’y comprennent rien. D’ailleurs, il les emmerde. Lui, il préfère s’enfermer dans sa chambre, grimper sur son pieu, agripper sa gratte et graver cinq titres de bonne fortune. Et, comme à chaque fois, c’est magnifique ! Mais personne ne le sait. Exceptés ces enculés de voisins, bien sûr.

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