L’école d’art de Library Card

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Julia Drouot a coupé court…

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A.R.E. Weapons

A.R.E. Weapons

‘Don't be scared. Be cool !’, éructent les Weapons dès l'ouverture ; de quoi nous prévenir de ce qui nous attend pendant (à peine) plus d'une demi-heure : de l'elektroclash-rock'n'roll, hybride plutôt drôle de Suicide et des Sex Pistols. Des premiers, ces New-Yorkais ont en effet retenu les BPMs cradingues et minimalistes. Des seconds les riffs abrasifs et nihilistes. Des deux, l'attitude punk/DIY et les paroles revanchardes, crachées à la face du monde. A.R.E. Weapons bénéficie, en plus, d'une hype incroyable : de New York à Paris, on célèbre déjà leur morgue spectaculaire et leurs refrains bruitistes. Pourtant, leur musique ne paie pas toujours de mine : au pire, on les comparerait à des Misfits électro (la pochette), voire à des Ramones ou des Atari Teenage Riot plus balourds. De fait, et malgré l'aura médiatique qui les entoure, ce duo de gogo-punkers ne fait pas vraiment dans la dentelle. Il profite juste du regain populaire pour les beats eighties et les guitares binaires. En fin de compte, la musique de A.R.E. Weapons semble plus taillée pour les pubs et les stades que pour les bars branchés de la Grosse Pomme ; en témoigne le dernier morceau (avant celui caché…), " Hey World ", sorte de parodie hooligan des hymnes humanitaires à la Bob Geldof. Beaucoup moins troubles et inventifs qu'ils n'y paraissent, ces New-Yorkais espèrent donc juste se taper une grosse part du gâteau ‘électro-rock’ revival. Frimeur et dans l'air du temps, sans doute. Anecdotique, sûrement. Qui a dit ‘The Great Elektroklash Swindle’ ?