La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Wholes passe son chemin…

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Ty Segall

Un album et un Ep pour Ty Segall

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Ty Segall remet le volume au centre du jeu. Le musicien californien publiera le 28 août Chrome, nouvel opus annoncé comme l’un de ses disques les plus lourds à ce jour, ainsi que l’EP limité Love Fuzzz. Premier extrait dévoilé, « Black Paint » donne le ton : guitares rugueuses, fuzz épaisse, tension grunge et énergie garage-psych y avancent d’un même bloc, sans chercher l’effet grandiloquent.

Après Possession, Ty Segall a choisi de renouer par une formation complète. Autour de lui : Ben Boye aux claviers et au piano, Evan Burrows à la batterie, Mikal Cronin à la basse et aux chœurs, Emmett Kelly à la guitare et aux chœurs. Enregistré au Sonic Ranch, au Texas, sous la houlette de Cooper Crain, Chrome privilégie une prise directe, nerveuse, proche de l’impact des concerts. Le disque s’inscrit dans la veine abrasive de Slaughterhouse et Twins, sans se contenter d’en recycler les réflexes.

« Black Paint », accompagné d’un clip tourné lors de plusieurs prestations par Alex Bulli, montre le quintette en pleine décharge électrique. Le morceau associe refrain accrocheur, riffs massifs et pulsation sombre ; il condense l’esprit du projet sans l’écraser sous les superlatifs. L’EP Love Fuzzz, publié le même jour, prolongera ces sessions par deux faces plus libres : une relecture sludge et stoner de « Love Fuzzz » et le voyage psyché-kraut « My Pet Guru ».

Après un passage au KEXP BBQ 2026 le 22 août, Ty Segall prendra la route du Royaume-Uni et de l’Europe en septembre, notamment par Bruxelles, Paris, Amsterdam, Berlin ou Barcelone. Infos, chroniques et relais via le CIIP.

Le clip de « Black paint » est disponible ici

 

 

La transpiration contagieuse de Hard-Fi

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Après "Looking For Fun" et "They Ain't Your Friends", Hard-Fi poursuit la découverte de son prochain album "Sweating Someone Else's Fever", attendu le 19 juin via V2 Records, en sortant le nouveau single "Digo Nada".

Dans un monde saturé d'opinions, d'algorithmes et de sollicitations permanentes, le groupe choisit ici une approche plus retenue. Inspiré par cette sensation de vacarme incessant qui caractérise notre époque, "Digo Nada" s'interroge sur la nécessité de prendre du recul, de baisser le volume et parfois simplement de se taire.

Bénéficiant, une nouvelle fois, de l'écriture incisive de Richard Archer, la formation de Staines continue d'observer les contradictions du présent avec le regard lucide qui a fait sa réputation. À quelques semaines de la parution de son premier elpee en quinze ans, Hard-Fi confirme un retour particulièrement inspiré.

Découvrez le clip de "Digo Nada" (feat. Mike Kalle & Bajo Del Sol) ici

 

 

 

BBCC

Le post glam baroque de BBCC

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Un superhéros raté. Une ‘vampire’ alcoolique. Un chevalier mascu. Un arbre devenu bûcheron. Au centre, une hache accusée. Qui est responsable, l’outil ou la main ? Le geste ou le désir ?

C’est le décor post-glam, grotesque et surréaliste du nouvel album des Strasbourgeois de BBCC, « King Michael II and the Trial of the Axe ». Il dépasse l’énergie du précédent, plus ample, plus contrasté, où les synthés rient et où la fiction déborde jusque dans le son.

Anciens Crocodiles INC., BBCC est passé de l’indie rock (« Heidentum », 2015) à une phase plus anguleuse et kraut (« Altered States of Consciousness », 2020), avant d’explorer un terrain plus conceptuel (« Michael », 2023). Après plusieurs concerts et projections en France et en Allemagne, le quintet affirme aujourd’hui une direction plus baroque et incarnée, en conservant le même élan.

Musicalement, BBCC évolue par répétitions hypnotiques. Des motifs s’installent dès les premières secondes et ne lâchent plus prise. La batterie, jouée et vivante, soutient le mouvement. L’énergie s’accumule et déborde vers l’euphorie. C’est cérébral, frontal, physique.

La production est colorée, légèrement étrange, libre dans ses structures. Une veine art-pop qui rappelle la période la plus aventureuse de Brian Eno, et par moments, une fraîcheur synthétique et un éclat lumineux proches de Kate NV. Les voix peuvent être scandées, presque angulaires, puis devenir plus souples, plus douces.

Certains titres ralentissent franchement et laissent la mélodie s’installer dans une douceur fragile, nouvelle, qui éclaire autrement l’épaisseur du disque. BBCC ose aller trop loin et ça tient. C’est ostentatoire et pleinement assumé. Derrière la singularité, un plaisir immédiat. Derrière la complexité, une évidence.

Produit par Théo Cloux (Tioklu), l’opus se déploie comme une fable satirique, tour à tour contée, scandée, chantée. Synthés analogiques, batterie live syncopée, guitares romantiques, flûte et saxophone cohabitent dans une architecture foisonnante mais maîtrisée.

« King Michael II and the Trial of the Axe » sort aujourd'hui chez October Tone. BBCC défendra ce disque sur scène avec costumes, accessoires et la hache elle-même.

Lien de streaming ici 

(Photo : Christophe Urbain)

 

Pink Floyd

Une compile pour Pink Floyd période 71-79

Une nouvelle compilation officielle de Pink Floyd intitulée « 8-Tracks », comprenant huit classiques incontournables issus de la période 1971-1979 du groupe, vient de paraître chez Sony Music.

La liste des titres comprend des morceaux immédiatement reconnaissables tels que                       « Money », « Wish You Were Here », « Another Brick in the Wall, Part 2 », « Time » et                        « Comfortably Numb », ainsi que des titres plus anciens comme « One Of These Days » et « Wot’s… Uh The Deal », ainsi qu’une version intégrale exclusive de « Pigs On The Wing », précédemment disponible sur la cassette 8 pistes « Animals » de 1977. L’ordre des morceaux a été édité par Steven Wilson à l’aide d’effets sonores tirés des multipistes originaux afin d’offrir une expérience d’écoute continue dans le style classique de Floyd.

« 8-Tracks » retrace toute l’évolution de Pink Floyd vers leur ère de percée, qui les a propulsés au rang de superstars tout au long des années 1970. La période de huit ans célébrée par cette édition spéciale englobe des morceaux issus de certains des albums les plus réussis et les plus célèbres du groupe. » Meddle » (1971), « Obscured by Clouds » (1972), « The Dark Side of the Moon » (1973), « Wish You Were Here » (1975), « Animals » (1977) et « The Wall » (1979). Six albums monumentaux et classiques à part entière. Dans leur ensemble, ces long playings constituent une œuvre qui voit Pink Floyd s’éloigner considérablement de la période pop psychédélique des débuts avec Syd Barrett et de leur production post-expérimentale, consolidant ainsi leur statut mondial comme l’un des plus grands groupes de rock de tous les temps.

« 8-Tracks » offre un aperçu saisissant de cette incroyable période de créativité. C'est un point de départ idéal pour les nouveaux auditeurs qui souhaitent découvrir la richesse et l'étendue de la discographie inégalée de Pink Floyd, mais aussi une sélection soigneusement élaborée que les fans de longue date sauront apprécier.

La sortie de « 8-Tracks » en 2026 fait suite à une année remarquable pour Pink Floyd. La réédition pour le 50e anniversaire de « Wish You Were Here » s’est classée dans le Top 10 des ventes d’albums à travers le monde, 50 ans après avoir atteint la première place du classement. Sept mois auparavant, la sortie en salles de « Pink Floyd at Pompeii – MCMLXXII » s’était classée dans le Top 10 du box-office, et l’album de la bande originale avait valu au groupe son premier album n° 1 au Royaume-Uni depuis « The Endless River » en 2014, leur dernier album studio.

Graham Coxon

La vie de château de Graham Coxon

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Enregistré en 2011, Castle Park, nouvel opus studio inédit de Graham Coxon, paraîtra le 19 juin 2026 chez Transgressive Records. Cette publication inaugure une vaste réédition de son catalogue solo, qui comprendra, au cours des douze prochains mois, neuf disques studio et trois bandes originales.

Produit par Ben Hillier, déjà associé à Think Tank de Blur, Castle Park a vu le jour durant les sessions de A+E en 2011. D’abord envisagé comme le successeur de ce long playing, il a finalement été mis en attente lorsque Blur a repris ses activités en 2012, avant que Coxon ne s’oriente vers d’autres projets. Le disque réunit dix titres fidèles à son goût pour une pop mod nerveuse et mélodique. Parmi eux, « Billy Says », longtemps joué en concert, bénéficie enfin d’une sortie officielle.

Le premier extrait, « Billy Says », en donne un bon aperçu, tandis que « Alright » prolonge cette veine douce-amère dans la lignée de « Coffee & TV ». Coxon défendra par ailleurs ce répertoire lors d’un concert exceptionnel prévu le 28 novembre 2026 à l’O2 Forum Kentish Town, à Londres, sa première date sur scène entouré d’une formation complète depuis plus de dix ans.

Wishy

Le remède de la nature de Wishy

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Wishy annonce Nature’s Pill, son deuxième long format, attendu le 2 octobre via Winspear/Konkurrent. Pour ouvrir ce nouveau chapitre, la formation d’Indianapolis dévoile « Lovesick », un single lumineux chanté par Nina Pitchkites, accompagné d’un clip officiel réalisé par Trent Wayne. Entre guitares dream-pop, élan indie rock et refrains immédiats, le morceau prolonge l’énergie mélodique qui avait installé le quintette parmi les noms à suivre de la scène alternative américaine.

Après les EP Mana et Paradise parus en 2023, puis le remarqué Triple Seven en 2024, Wishy a confirmé son ascension grâce à Planet Popstar et à plusieurs tournées nord-américaines. Cette trajectoire nourrit aujourd’hui Nature’s Pill, disque conçu de manière plus collective que ses précédents. Kevin Krauter et Nina Pitchkites y associent pleinement Dimitri Morris, Mitch Collins et Conner Host, auprès du coproducteur Ben Lumsdaine, déjà présent sur Triple Seven.

Enregistrée pour moitié live dans un petit studio de Los Angeles, cette nouvelle salve gagne en spontanéité sans perdre le goût du détail. Les textures shoegaze et l’alt-rock des années 90 y croisent le college rock des années 80 et l’indie des années 2000, tandis que les textes abordent la frustration amoureuse, le désir nerveux et l’absurdité du quotidien sans surenchère. « Lovesick » en donne un premier aperçu : une chanson de romantisme assumé, vive et légèrement espiègle, où la pop la plus directe dialogue avec des guitares brumeuses.

Le clip de « Lovesick », disponible sur YouTube, accompagne cette annonce et inscrit le morceau dans l’esthétique colorée du band. Il précède une série de concerts programmés aux États-Unis, ainsi que des dates partagées auprès de The Beths et Beach Bunny. Sans chercher l’effet grandiloquent, Wishy affine ici une formule où l’urgence des mélodies sert des sentiments instables, entre nostalgie, nervosité et envie d’avancer malgré le chaos ambiant.

Le clip de « Lovesick » est à voir et écouter .

 

Kristin Hersh

Flashback sur l’enfance de Kristin Hersh

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Après Clear Pond Road paru en 2023, Kristin Hersh signe son retour en solo par Sugar On Blackstone, attendu le 18 septembre chez Fire Records, avant une tournée automnale au Royaume-Uni, en Europe et en Australie.

Plus sombre que son précédent LP, mais d’une finesse constante, ce nouvel opus explore la vie, la mort, l’aisance, le manque et ces instants décisifs de l’enfance qui continuent d’irriguer l’âge adulte. Très personnel, le disque s’attarde aussi sur la persistance des liens entre musiciens, proches et amis, ainsi que sur la façon dont un son, un lieu ou un souvenir peut ramener quelqu’un au premier plan.

nDévoilé aujourd’hui, Dark Eyed Junco, second extrait après Sundial, donne un premier accès à cet univers. Le titre déploie des mélodies sinueuses et un arrangement minutieux pour revenir sur l’enfance de Kristin Hersh et celle de son frère.

Kristin Hersh précise : ‘Il était un “Dark Eyed Junco” et moi, une marginale aux yeux clairs. On jouait au basket jusqu’à la nuit tombée et, lorsqu’on ne distinguait plus le panier, on continuait encore pour éviter de rentrer. Après l’arrivée de notre beau-père, cela n’avait plus grand-chose d’un foyer.’

Enregistré cette année aux Stable Sound Studios, le long playing réunit Rob Ahlers (50FOOTWAVE) derrière les fûts et Pete Harvey (Throwing Muses) au violoncelle, deux fidèles compagnons de route. De cette configuration naît un ensemble dépouillé mais chaleureux, où la fragilité dialogue sans cesse avec la tension.

Ancré à Providence, Sugar On Blackstone puise dans les thèmes du foyer, du déplacement et de la mémoire. En revenant vers les rues et les parcs de son enfance, Hersh y suit les traces laissées par le deuil, la survie et une forme de résistance intime.

Le titre du disque renvoie à Blackstone Boulevard et Hope Street, deux lieux qui deviennent ici les repères d’un récit traversé par la perte autant que par l’endurance. Écrit dans le sillage d’un drame personnel et sur fond de déplacements constants, l’elpee conserve une instabilité sourde, sans jamais renoncer à la tendresse.

Cette matière biographique nourrit des chansons qui touchent juste. Hersh y conjugue dépouillement, netteté mélodique et densité émotionnelle, dans une forme qui préfère la précision à l’effet.

À l’arrivée, Sugar On Blackstone s’annonce comme une nouvelle étape marquante dans le parcours de Kristin Hersh : un recueil sobre, dense et habité, qui transforme la vulnérabilité en énergie d’écriture plutôt qu’en posture.

En amont de sa sortie, Dark Eyed Junco en offre déjà un aperçu convaincant : un single à écouter pour entrer dans ce nouveau chapitre signé Kristin Hersh. ‘Les qualités d’observation de Hersh et sa manière d’habiter son art, alliées à son aptitude à transmettre une émotion sincère, expliquent largement la fidélité qu’elle inspire’, relevait The Quietus.

Le single est disponible sous forme de clip

 

 

Le miroir massif d’Interpol

Quatre ans après leur dernière sortie, Interpol fait son grand retour en annonçant son nouvel album, *This Mirror Weighs a Ton*, qui paraîtra le 28 août 2026. Il s'agit de leur toute première sortie sous le label Partisan Records. Pour fêter cette annonce, le trio new-yorkais dévoile aujourd'hui les deux premiers titres d'ouverture : la chanson titre et l'incontournable « See Out Loud ».

L'album a été produit par Andrew Wyatt (ROSALÍA, Charli XCX) et mixé par David Fridmann (MGMT). L'enregistrement a eu lieu dans le Lower East Side de Manhattan. C’est la première fois en plus de dix ans que le groupe enregistre un album dans son fief d'origine. Interpol conserve la tension rythmique et les guitares tranchantes qui constituent l’ADN du groupe, mais enrichit considérablement son son grâce à l’ajout de cordes, de cuivres, d’harmonies vocales superposées et de textures acoustiques. Le morceau « See Out Loud » se distingue par une rare contribution vocale du guitariste Daniel Kessler (pour la première fois depuis le titre culte « PDA » en 2002).

Le groupe new-yorkais connaît actuellement un moment fort de sa carrière après un concert historique devant 200 000 fans à Mexico et une prestation très remarquée à Coachella. Interpol fera deux grandes étapes en Belgique : le 19 juillet 2026 au Dour Festival et le 18 novembre 2026 à Forest National pour un concert exclusif en co-tête d'affiche avec Bloc Party

Le single « See Out Loud » est disponible sous forme de clip  et celui de « This Mirror Weighs a Ton » ici

 

 

De Staat

Un éponyme pour De Staat

Écrit par

Deux ans après une pause médiatique et quelques mois après leur retour avec le single « The King », les Néerlandais de De Staat annoncent leur septième album studio, « De Staat », attendu le 18 septembre chez V2 Records. Dévoilé aujourd'hui, le nouveau single "The Fire" offre un premier aperçu de ce disque ambitieux et frontal.

Depuis ses débuts, le groupe de Nimègue explore les thèmes du pouvoir, de la manipulation, de la croyance et du brouillage entre réalité et fiction. Des sujets déjà présents dans leur discographie, mais qui prennent aujourd'hui une résonance particulière. Comme l'explique le chanteur Torre Florim, le monde actuel semble avoir donné un nouveau sens au nom choisi par la formation il y a vingt-cinq ans. Une réflexion qui irrigue l'ensemble de ce nouvel opus éponyme. Porté par une énergie nerveuse et des rythmiques implacables, "The Fire" s'attaque à une forme d'indifférence contemporaine face aux crises qui semblent se dérouler loin de nous. Entre urgence rock, tension permanente et regard acéré sur notre époque, le morceau illustre parfaitement la direction empruntée par le combo sur ce nouveau long playing.

L'album s'accompagnera également d'un ambitieux projet artistique intitulé 'De Staat Becomes De Staat', mêlant installation visuelle et expérience scénique immersive. Développé avec le metteur en scène « Floor Houwink Ten Cate », l'artiste audiovisuel Boris Acket, le créateur visuel Tarik Barri, le concepteur lumière Freek Ros et le designer sonore Reinier Rietveld, ce projet prolongera sur scène les thèmes centraux du disque. Considéré comme l'un des groupes les plus inventifs de la scène alternative européenne, De Staat s'est imposé au fil des années grâce à des performances remarquées sur les scènes du SXSW, de Glastonbury, Sziget, Lowlands ou Pukkelpop, ainsi qu'aux côtés de The Rolling Stones, Muse et Biffy Clyro. Leur musique, qui navigue entre grooves industriels, riffs massifs, expérimentations électroniques et sens aigu de la mélodie, leur a valu de nombreuses distinctions et une reconnaissance internationale.

Le groupe défendra De Staat sur les routes européennes à l'automne, en accordant notamment 2 dates en Belgique :

-Le 25 septembre 2026 – De Casino, Sint Niklaas

-Le 07 novembre 2026 - Cactus Festival, Brugge

La vidéo de « The Fire » est disponible

 

Ancienne Belgique : les nouveaux concerts (update 10/06/2026)

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