L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Amos Lee

Supply And Demand

Écrit par

« Supply And Demand ». Un titre peut-être trop révélateur. Après un chaleureux premier essai éponyme (sorti en 2005), Amos Lee revient avec ce qui ressemble de près à un album de commande. On imagine facilement son entretien avec les grands pontes de chez Capitol : 'Bon, Amos, tu dois te dépêcher de nous sortir un petit disque.' Lui : 'Ouais mais hé, je sors à peine de la promo du précédent…'. Eux : 'On s’en fout. Ce n’est pas ça qui arrête Robbie Williams, non ? Allez hop, au travail !' Du coup, Amos se hâte, compose quelques titres afin de répondre au plus vite à cette demande. Au final, le travail est bâclé. Pas le choix. Juste histoire d’avoir au moins une invitée sur son nouvel album, il dégote Lizz Wright (qui traînait certainement dans les bureaux le jour de l'entretien). Evidemment, ce n'est pas Norah Jones, mais c’est déjà ça. 'En plus', se dit-il, 'mes nouvelles compos ressemblent aux précédentes, donc si je dois la réinviter celle-là, je suis mal barré côté critiques.' Et, en deux temps trois mouvements, « Supply And Demand » et son folk jazzy teinté de soul se retrouvent dans les bacs. Les fans se précipitent sur les bornes d’écoute. L’effet est immédiat : 'Heu… Excusez-moi, monsieur du magasin, je crois qu’il y a une erreur. C’est le premier album que vous avez glissé dans le lecteur.' Le monsieur du magasin : 'Non, non, c’est vous qui faites erreur.' Désarçonné, le client dépose les écouteurs et continue sa balade dans le magasin avant de revenir à la charge, incrédule : 'Etes-vous certain ?' Et oui, mon gars. Y’a vraiment pas d’erreur...