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Le rire de Will Paquin

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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At The Close Of Every Day

Troostprijs

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Le duo néerlandais At The Close Of Every Day apporte un soin tout particulier à l’élaboration de ses pochettes. « The silja symphony » était présenté sous la forme d’un calendrier et le remix « Leaves you puzzeld » d’un puzzle (of course !). Quant à ce « Troostprijs », le quatrième opus studio des Amstellodamois, il  est emballé sous une enveloppe de papier argenté orné d’un superbe ruban. A l’intérieur, le booklet de couleur mauve, se déplie en cinq volets et, en l’ouvrant, on peut décrocher le cd. Un packaging limité aux 1 000 premiers exemplaires, au sein duquel figurent les lyrics. Des textes qui traitent très souvent de thème religieux, voire bibliques. Hormis le titre maître, toutes les compos sont chantées dans la langue de Shakespeare.

At The Close Of Every Day adore les paradoxes. Et il le prouve à nouveau sur ce nouvel elpee. Un disque dont les arrangements sont superbes, raffinés et surtout très riches. Orchestraux voire symphoniques, ils impliquent des instruments à vent, à cuivres, à cordes, et tutti quanti. Et puis un piano électrique, dont les accords sont plaqués à la manière de Supertramp sur deux plages (« It’s like fire » et « I need to break your heart »). Hormis les arrangements orchestraux, Axel Kabbord et Minco Eggersman se chargent à peu près de tout. Même la production. Le premier se réserve, cependant les parties de guitare. Le second les drums et le chant. Sa voix possède d’ailleurs des inflexions fort proches de Mark Eitzel (NDR : mais certainement pas le timbre). Les compos les plus acoustiques, jouées en picking, peuvent d’ailleurs rappeler American Music Club. Mais en général, A.C.O.E.D. pratique une pop particulièrement mélodique, mélancolique mais jamais ténébreuse, qui évolue à la croisée des chemins d’Eels, des Nits et (ben oui !) de Girls In Hawaii (dans ses moments les plus tendres). Un album fort agréable à écouter.

 

At The Close Of Every Day

The sound of someone watching me

Écrit par
Le 12 novembre 2003, At the Close of Every Day se produisait à l’AB de Bruxelles. Pour la circonstance, le trio avait reçu le concours de David Eugene Edwards, le leader de 16th Horsepower, à la guitare. Un set immortalisé sur ce CD ‘live’. 12 plages parmi lesquelles figurent la célèbre cover d’« Under the milky way » de Church, morceau qui leur avait permis de se faire connaître, et le titre maître de leur album studio, « Zalig zijn de armen van geest ». 12 fragments qui évoquent tour à tour American Music Club, Red House Painters, Songs : Ohia, Low ou encore Early Day Miners. 12 chansons subtiles et intenses, murmures sonores empreints de mélancolie, de fraîcheur et d’innocence. Et il faut reconnaître qu’au cœur de cette extase contemplative, Axel Kobboord, Minco Eggersman et Jan-Erik Stig épanchent toutes les facettes de leur sensibilité et de leur talent. Bien vite un deuxième album !

At The Close Of Every Day

If you spoke to me

Écrit par

Cet Ep 4 titres constitue la suite logique de « Zalig zijn de armen van geest ». Paru l’an dernier, cet opus avait d’ailleurs reçu une excellente critique de Musiczine. Evoquant tantôt Pinback, voire Songs : Ohia (ce côté un peu monolithique) ou encore la tribu de Will Oldham, on y ressentait leur amour pour le tout acoustique ; mais surtout on y retrouvait les mêmes ambiances intimistes, les mêmes idées de textes reposant sur l’amour et les désillusions. Bref des chansons qui ne respirent pas la joie de vivre : romances déchues marmonnées sur un ton parfois monocorde, batterie qui traîne et guitares qui trébuchent. Axel Kabboord et Minco Eggersman ont donc repris la même recette pour concocter les quatre plages de cet « If you spoke to me ». En y ajoutant un zeste d’orchestrations symphoniques. Serait-ce une indication de leur nouvelle orientation musicale ?

At The Close Of Every Day

Zalig Zijn de Armen van Geest

Minco Eggersman et Axel Kabboord nous viennent de Hollande, pays d'Anouk et de Brainpower, mais surtout de Spinvis, dont ils sont d'ailleurs un peu les cousins germains : même amour pour le tout-acoustique, mêmes ambiances intimistes, mêmes idées de textes (amour et désillusions). Un point, pourtant, les sépare : At The Close of Every Day ne chante pas en flamand (sauf sur la chanson-titre), ce qui nous évite d'effroyables maux de tête (d'autant que l'accent hollandais est d'une laideur incomparable). Dommage pour Spinvis dont la qualité des compositions sont pourtant irréprochables ; et tant mieux pour nos deux amis fans d'Arid (" At The Close of Every Day " sont les premiers mots de la première chanson du premier album des Gantois)… Arid ? A l'écoute des superbes " Hallways " et " Rain or Shine ", on pencherait plutôt pour Pinback, voire Songs : Ohia (ce côté un peu monolithique) ou à la tribu de Will Oldham. Jasper, certes un copain, n'est pas ici (et heureusement) le modèle à suivre : le coup des gargarises et des cours de chant avec une Armande flamande, c'est pas trop la ‘kopje koffie’ de Minco et Axel. C'est que les chansons de ces deux lascars ne respirent pas la joie de vivre : romances déchues marmonnées sur un ton parfois monocorde (" The Drive-way "), batterie qui traîne et guitares qui trébuchent, ce premier disque semble avoir été composé le lendemain de la veille, dans le brouillard (la pochette) et sans l'électricité. Pas drôle, mais d'une gravité prenante.