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B.T.C. Blues Revue

Live and more…

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Le label français Dixiefrog, nous propose de découvrir, sur une même scène, quelques-unes de ses meilleures montures. Trois lettres de feu réunissant les initiales du nom des artistes : BTC. Neal Black est chanteur et guitariste. Originaire de San Antonio, ce Texan vit en France. Nico Wayne Toussaint est un brillant chanteur/harmoniciste. Et enfin, Fred Chapellier, un des meilleurs gratteurs du blues français.

Ils se produisent sur les planches de l’Orange Bleue, à Vitry-le-François, en juin 2011. Le trio est soutenu par quelques excellents musiciens : la pianiste Mike Lattrell, (un New-yorkais qui a beaucoup joué en compagnie de Popa Chubby, Arthur Neilson et Big Ed Sullivan), le bassiste Christophe Garreau et le drummer Vincent Daune.

Notre trio ouvre les hostilités par un texas blues signé par le regretté Johnny Copeland : “Daily bread”. Une bonne entrée en matière. Toussaint embraie par son “Ain’t no need”, une compo subtilement teintée de funk. La température du set commence à monter. Baignant au sein d’un climat boogie, “Handful of rain” maintient la pression. “I’ll fly away” est une ballade bien adaptée à la voix rocailleuse et douloureuse de Black, un homme qui a du vécu. Et difficile de rester insensible à l’intensité communiquée par l’orgue Hammond de Lattrell et l’harmonica. Chapellier chante “Le blues”, dans la langue de Molière. Autoritaire, sa voix est même susceptible de rappeler… un certain Johnny Halliday! Parmi les meilleurs moments de l’elpee, on épinglera encore “I was wrong”, une plage imprimée sur un mid tempo dont la ligne mélodique est assurée par Nico. “Smart money” également. L’instrumental explosif “Boogie-ing at l’Orange bleue” ensuite. Et la plage finale “Turning point”, au cours de laquelle on a l’impression que Toussaint ne veut plus s’arrêter. Ce concert live a été immortalisé sur le premier cd.

Sur le second, offert en bonus, les 6 plages ont été concoctées en studio. D’élégantes interventions à l’harmonica amorcent “Blues follow you home”, avant que la voix ravagée de Black et les grappes de notes concédées par l’extraverti Chapellier ne fassent leur apparition. Légèrement funkysante, “Can’t sleep at night” est une superbe plage enrichie par une divine partie de musique à bouche. Le même Toussaint brille de mille feux sur “Saint on the highway”. Le rythme et l’attaque de la compo me rappellent le J Geils Band de Magic Dick. Les deux guitares duales en sont également un très beau témoignage. Black chante “Sunrise in prison” une ballade qui ne respire pas la joie de vivre. “Memphis connection Part1” clôt l’opus, un instrumental enlevé et chargé de swing!