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Badbadnotgood

Plus good good que bad…

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Ce jeudi 3 novembre, Badbadnotgood se produit à l’Ancienne Belgique. Nonobstant son style musical, pas vraiment accessible, le groupe torontois a attiré la grande foule. C’est même sold out. Etonnant ! Maintenant, il est exact que depuis 2010, la progression du quatuor est constante. Elle ne souffre même d’aucun accident de parcours. En outre, le band canadien jouit d’une solide réputation en ‘live’. Et enfin, son dernier album, « IV » est vraiment excellent, une œuvre qui, outre ses morceaux instrumentaux, bénéficie du concours d’excellents featurings ; à l’instar du saxophoniste Colin Stetson, du chanteur Sam Herring (Futur Islands), du rappeur Mick Jenkins ou encore de la vocaliste Charlotte Day Wilson. On était donc impatient de découvrir comment les Canadiens allaient parvenir à retranscrire ce concept sur les planches.  

Le concert débute à 21 heures pile. A droite du podium, se plantent le bassiste Chester Hansen et le saxophoniste Leland Whitty. Et à gauche, le claviériste, Mathhew Tavares. Alexander Sowinski siège, derrière ses fûts, au centre.

Pendant une heure et demie, les quatre jeunes musiciens vont en mettre plein les oreilles au public, puisant leurs titres au sein de l’ensemble de leur discographie. Ce qui a manifestement plu aux amateurs de jazz. Chacun leur tour, les musicos vont démontrer leur aisance sur leur instrument. Le set est truffé de solos de basse, batterie, sax et batterie. Il y en aura pour tous les goûts. Mais heureusement, le show ne s’est pas limité à une succession de démonstrations gratuites. Pas du tout. Et pour cause, Badbadnotgood nous a réservé également des parties mélodiques, émouvantes, parfois même, entraînantes. Ainsi, derrière ses fûts, Alexander Sowinski galvanise l’auditoire, qui n’a pourtant guère besoin de stimuli pour s’éclater.

La réputation live n’était donc pas usurpée ! Ce type de groupe jazz à la technique irréprochable, capable de soigner l’aspect mélodique tout en communiquant autant avec son public, ne court pas les rues. C’est une certitude. Une chose est sûre, la formule fonctionne à la perfection. Et on comprend ainsi mieux l’engouement suscité par ce spectacle.

Pomrad assurait le supporting act, un groupe anversois –de jazz, of course– qui est parvenu à tirer son épingle du jeu. Un choix judicieux donc…

(Organisation : Botanique)