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La vie explosive de Fine Lame

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Bauhaus

Go away white

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En 2005, Peter Murphy, Daniel Ash, David J et Kevin Haskins décident de reformer Bauhaus et partent en tournée mondiale. Pas de nouvel album en perspective, mais un Dvd compilateur (« Shadow of Light/Archive ») réunissant les clips majeurs du quatuor de Northampton. A l’issue de ce périple, la formation met un terme à son aventure. Mais avant de se séparer définitivement, la formation entre en studio pour enregistrer un opus ultime : « Go away white ». Un disque enregistré en 18 jours au Zircon Skye. A Ojai, en Californie.

A l’issue de la première écoute, une constatation s’impose : les arrangements et la mise en forme ont été bâclés. Pas que les compos soient médiocres. Le disque en recèle même quelques unes de bonne facture ; mais en y apportant la touche finale nécessaire, elles auraient pu se révéler excellentes. Maintenant en enregistrant sans overdubs ni mixing, le groupe courait le risque de surfer sur l’imperfection. Bref, ne gâchons cependant pas notre plaisir, puisqu’on retrouve la voix si particulière, gémissante presque ‘bowiesque’ de Peter Murphy (NDR : a contrario, sur « Undone », on se rend compte à quel point sa manière de chanter a pu déteindre sur Perry Farrel, lorsqu’il militait chez Porno For Pyros), les digressions de noise ou les accès de funk blanc dispensés par la guitare de Daniel Ash ainsi que la ligne basse tour à tour dub, mélodique ou propulsive de David J. Sans oublier ce climat lugubre, sinistre (ce glas qui hante « Saved » !), tourmenté, incantatoire, emphatique, menaçant voire tribal (« Endless summer of the damned ») ou de mauvaise augure (le vaporeux « The dog’s a vapour » composé en 1998, lors de leur première reformation) qui constitue la marque de fabrique du style gothique de Bauhaus. 

“Go away white” laissera perpétuellement un goût d’inachevé dans le cœur des aficionados de cet ensemble insulaire mythique. Une raison de plus pour aller réécouter leurs quatre premiers albums. Et pour les profanes, comprendre que Bloc Party et The Rapture n’on rien inventé. Enfin que Smashing Pumpkins, Hole, Nirvana, Korn, Tool, Nine Inch Nails, Marilyn Manson, Franz Ferdinand ainsi que Jane's Addiction se sont, chacun à leur manière, manifestement inspirés de Bauhaus…

Bauhaus

Shadow of light / Archive Dvd

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L’histoire de Bauhaus n’a duré que l’espace de 5 ans. Entre 1979 et 1983. Une période au cours de laquelle la formation insulaire a marqué de son empreinte l’histoire du rock. Et commis quatre elpees studio, un live et une flopée de singles plus incontournables les uns que les autres. Trop tardif pour être taxé de glam, trop arty pour émarger au punk et trop sombre pour rallier le mouvement new wave, Bauhaus finira par véhiculer une étiquette groupe batcave ou gothique. A l’issue de leur séparation, Peter Murphy va opérer une brève association avec le bassiste de Japan, Mick Karn, sous le patronyme Dali’s Car. Ce sera le chant du cygne, car la carrière solo du vocaliste va disparaître dans la zone crépusculaire de l’underground. A contrario, Daniel Ash, David Jay et Kevin Haskins, vont réussir leur reconversion au sein de Tones On Tails et puis surtout de Love & Rockets. Jusqu’au début des années 90. En 1998, Bauhaus s’était reformé une première fois, pour accorder quelques concerts aux States qui avaient recueilli un énorme succès. Un périple ponctué par la sortie d’une compile, « Crackle ». Et dernièrement, il a de nouveau décidé de se réunir. Et de repartir en tournée. L’occasion était donc belle de sortir ce Dvd qui relate un set accordé au théâtre Old Vic de Londres, en 1982. Et les titres-phares qui n’ont pas été inclus sur cette séquence figurent sur les clips vidéo. Tout y est : « Bela Lugosi’s dead », « In the flat field », « She’s in parties », « Stigmata martyr », la cover du « Telegram Sam » de T Rex et celle du “Ziggy stardust” de Bowie. En noir et blanc…

Bauhaus

Crackle - Best Of Bauhaus

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Précurseur du mouvement gothique avec des chansons très noires (la mort, les cimetières… figuraient parmi leurs thèmes de prédilection) et une musique elle aussi très froide (cold-wave), le groupe Bauhaus, séparé en 1983, n'a pas vraiment profité du mouvement qu'il avait déclenché. Aujourd'hui, dans tous les festivals, on voit encore défiler ces bandes de garçons et de filles très maquillés et habillés comme des corbeaux, affichant la mine de ceux qui viennent de quitter des funérailles… " She's in parties ", " Bela Lugosi's Dead " (version originelle et inédite du single), " Ziggy Stardust ", la reprise de Bowie, " Hollow Hills " ou " Spirit " figurent évidemment sur la nouvelle compilation " Crackle ", disponible dans toutes les bonnes épiceries…