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Love in a cold place

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A une certaine époque, des labels comme Flying Nun et Citadel constituaient une véritable vitrine pour les formations antipodales, respectivement néozélandaises et australiennes. Depuis quelques années, il faut bien avouer, hormis les grosses cylindrées, que nous n’avons plus guère d’écho de ces scènes qui ont sévi ou sévissent encore peut-être de l’autre côté de la planète. De temps à autre, un groupe ou un artiste débarque sur le Vieux Continent. Un peu comme si on avait recueilli une bouteille jetée à la mer. Et comme très souvent, elle nous apporte une bonne nouvelle.

Celle-ci nous vient de Melbourne très exactement, sous la forme d’un premier album intitulé « Love in a cold place ». Et elle a été lancée par un quintette dont les influences oscillent de Nick Cave & The Bad Seeds (NDR : normal !) aux Triffids (tout aussi normal) en passant par Tom Waits (et ça c’est une fameuse référence !). En moins ténébreux, il faut l’avouer (NDR : parcouru d’un piano décharné, « Vera Lynn » constitue l’exception qui confirme la règle). Ce qui n’empêche pas les compos de libérer une certaine mélancolie douce. A cause de la voix de Justin Cusack, dont les inflexions peuvent rappeler Neil Finn, le chanteur de Crowded House (NDR : évidemment, au sein de ce combo, le chanteur était néozélandais et les autres musiciens australiens). Une sensation accentuée par les interventions (parfois tziganes) de la violoniste Katrina Morgan. D’un accordéon. Ou encore par celles d’une bonne dizaine d’’invités préposés tantôt à la trompette, au clavier (‘vintage’ pour « Where is the love »), au violoncelle, etc. Certaines plages adoptent même parfois un profil plus inattendu. A l’instar de « Resurrection blues ». Soutenu par des chœurs, ce morceau aurait pu figurer au répertoire d’un Afghan Whigs. De l’élégant(e) « Laura », épilé(e) par les cordes de guitare ‘beatlenesques’. Plus troublant, la mélodie de « Silver pennies » semble avoir été calquée sur celle du « 99 Luftballoons » de Nena, mais sur un tempo plus lent. C’est peut-être le seul bémol qui peut-être adressé à cet opus excellent de bout en bout…