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Bloodsucking Zombies From Outer Space

Return Of The…

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La biographie des Bloodsucking Zombies From Outer Space telle qu’elle est narrée sur leur page MySpace est plutôt hilarante. Le Reverend Paul Praetorius ‘Bloodbath’ Pachelbl (guitariste/claviériste) serait en fait un prêtre assassin du 18ème siècle. Sauvé de justesse du bûcher par des extraterrestres, il aurait été l’esclave de ces derniers jusqu'à ce que le plus corrompu des pirates de l’espace –Jim Evilize, guitariste à ses heures– vienne le délivrer. En quête de partenaires aussi dérangés qu’eux pour perpétrer les pires méfaits, les deux sombres individus auraient réanimé un sérial killer décédé (le chanteur/batteur Edward Theodor Gein) à l’aide d’un élixir d’immortalité fourni par un savant fou (le Dr. Miroslav Schreck, contrebassiste). Ces quatre êtres maléfiques auraient ensuite décidé de se venger du genre humain en déversant le plus diabolique des rock’n’roll, sur la planète terre.

Aussi barrée que soit cette biographie, elle contient tous les indices qui permettent de deviner le style de ce combo viennois : Horror-punk pour le concept et Psychobilly pour le genre musical (batterie debout, contrebasse et guitares). Imaginez le mélange corsé du punk horrifique des Misfits, du rockabilly d’un Stray Cats gonflé aux hormones et du psychobilly déjanté des Meteors ou de Mad Sin.

Chez les Bloodsucking Zombies From Outer Space, pas de doute possible. Le ton est donné dès la première seconde : une petite intro style bande annonce de film d’épouvante et le temps de compter jusque trois, « Max The Taxidermist » déboule à du 200 à l’heure. Il est suivi d’autres titres tout aussi impayables : « Countess Dracula », « Dr. Freudstein », « I Wanna Hear You Scream ». La contrebasse et la batterie bastonnent, imprimant un rythme psychobilly mortel à des guitares punkysantes. En seize titres rapides, aussi accrocheurs que burlesques, les Zombies Suceurs de Sang de l’Espace rendent hommage aux films d’horreur de série Z des années 70/80 et notamment à ceux de la ‘Troma Entertainment’ ainsi qu’à son célèbre ‘Toxic Avenger’.

Amateur d’épouvante, d’humour noir et de rock’n’roll hyper speedé, tu as trouvé la bande sonore de tes soirées d’été.

Bloodsucking Zombies From Outer Space

Monster Mutant Boogie

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Le jeune groupe autrichien nous avait déjà scotchés lors de la sortie de « A Night at Grand Guignol », un skeud enjoué qui s’auréolait d’un score haut en couleur dans nos colonnes, il y a un peu moins de deux ans. « Monster Mutant Boogie » est la suite logique à cet opus faussement sanguinolent. A l’instar des Misfits ou des Nekromantix, Bloodsucking Zombies From Outer Space s’inspire de l’imagerie des films d’horreur de séries B et se la joue Grand Guignol, tel un Alice Cooper qui aurait troqué ses bon vieux riffs de heavy metal contre quelques pincées d’horror punk et une solide dose de psychobilly ! Aussi, le terme Horrorbilly nous semble les plus approprié pour définir le style de ces zombies au look particulièrement misfitien…

Et sous un tel patronyme, ils ne risquent pas de passer inaperçus ! Un putain de rock n’roll accrocheur, festif, énergique, bourré de changements de tempos, d’effets spéciaux et d’intros empruntées aux classiques du cinoche d’épouvante. Teintée d’humour noir en permanence, l’œuvre rend aussi bien hommage à « Cannibal Holocaust » qu’à « L’étrange Noël de Monsieur Jack », sur fond de psychobilly échevelé, idéal pour les fiestas zombiesques. Jetez une oreille sur « Monster Mutant Boogie » et « Sweet love Lobotomy » et partez dans une ronde délicieusement infernale et lugubre à souhait. Les Zombies sont de retour… et ils jouent du rock n’ roll !

 

Bloodsucking Zombies From Outer Space

A Night at the Grand-Guignol

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Férus d’horror punk metal, accrochez vous à votre rockin chair. Imaginez une surprenante ‘reconstitution’ musicale qui permet de redonner vie à cette forme de théâtre kitsch et gore joué avec succès de 1890 à 1950, au théâtre du Grand-Guignol à Paris. Une prouesse brillamment accomplie par Bloodsucking Zombies From Outer Space, trois joyeux drilles légèrement barjots responsables d’une deuxième plaque dont les influences oscillent d’Alice Cooper aux Misfits, en passant par Electric Frankenstein, Nekromantix, Motley Crue et les Cramps ! Une œuvre particulièrement riche et diversifiée qui épingle un conte macabre en quatre actes « Fairytale of Billy the Butcher », façon papy Alice grande époque ; mais aussi des titres plus percutants, parfois glamoureux, souvent punkysants. De la plage d’ouverture à la conclusion (que nous ne dévoilerons pas), on ne s’ennuie pas une minute à l’écoute de ce skeud aussi jouissif qu’inattendu. Les spécialistes ne pourront s’empêcher de faire le lien avec l’œuvre du groupe culte Devil Dolls, dont la démarche était exactement identique, il y aura bientôt dix ans. Souvenez-vous du succulent « Dies Irae », malheureusement épuisé dans le commerce. A l’instar des poupées du diable, Bloodsucking Zombies from Outer Space, transcende l’irrationnel et joue avec les émotions, sans pour autant tomber dans les clichés insupportables et gratuits des pestilentiels combos de musique gore à dix balles !