New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Bobby Bare Jr

From The End of Your Leash

Bobby est une sacrée pointe de la country-pop : il y a deux ans déjà, il reprenait « There’s Is A Light That Never Goes Out » des Smiths, en affichant la classe d’un cow-boy champion du monde de rodéo. Cette fois-ci Bobby se la joue encore plus pop, s’improvisant même Super(blue)grass le temps d’un « Your Favourite Hat » endiablé, plein de ‘pa pa pa’ nonchalants et de guitares qui se poilent. Avec Bobby, c’est un vent de fraîcheur qui souffle sur le country-rock enrhumé de Neil Young et de ses fils au pair, de Will Oldham à Timesbold… Allez, qu’on rigole ! Et plus on est de fous, plus on rit : Andrew Bird, Paul Burch, Paul Niehaus, Mark Nevers, Tony Crow (4 Lambchop), Will Oldham (tiens !),… Chez Bobby c’est la fête, même quand notre homme chante qu’il veut ‘buter sa Valentine’ (« Valentine ») ou ‘piquer la meuf’ de son pote (« Borrow Your Girl »). Et qu’il se prenne parfois pour Dylan (« Visit Me In Music City »), Springsteen (« Borrow… ») ou Paul Simon (« Your Adorable Beast ») à lui tout seul (ou presque), on l’aime, ce Bobby. De la country sympa mais pas couillonne, parfaite pour passer un bel été en se levant du bon pied.

Bobby Bare Jr

Young Criminals´ Starvation League

Nasville, USA, temple de la country : Bobby Bare Jr et sa troupe promènent leur nonchalance sur les routes poussiéreuses qui mènent à la reconnaissance, celles que viennent d'emprunter le génial Kurt Wagner et toute sa clique (Lambchop) avec " Is A Woman ". Les deux bandes se sont d'ailleurs déjà rencontrées à l'un des carrefours qui parsèment ce chemin difficile mais au bout duquel se trouve la fortune : la preuve en est que Paul Burch, Tony Crow et Paul Niehaus ont choisi de diviser leur emploi du temps pour pouvoir se consacrer aux deux chanteurs-compositeurs. Pourtant, la country de Bobby Bare Jr est bien plus rock que celle de Lambchop : sans doute que son père y est pour quelque chose, lui qui s'est déjà montré un as dans le domaine. En auto-stop avec The Jayhawks, Uncle Tupelo et Steve Earle, Bobby Bare Jr devrait donc sans problème arriver à destination, là où l'attend le succès, la gloire : sûr qu'avec cet album, c'est la lumière (des projecteurs) au bout du tunnel. " I'll Be Around ", " The Monk At The Disco " (très Jim White) et une reprise excellente de " What Difference Does It Make " des Smiths en boucle sur l'autoradio, le voyage devrait lui paraître en tout cas rapide et agréable. A nous de l'accueillir avec tous les honneurs, un " Bobby, we love you ! " griffonné sur une pancarte, le collier à fleurs autour du cou. La country n'est pas morte, vive Bobby : hip hip hip, yippie !