Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Boxhead Ensemble

Nocturnes

Rien à voir avec Chopin, malgré le fait que Michael Krassner et sa bande (cette fois Fred Lonberg-Holm au violoncelle, Jacob Kollar au piano préparé et Frank Rosaly aux percussions) jouent une sorte de musique électroacoustique qui emprunte autant ses humeurs au baroque qu’à l’americana de Ry Cooder, au post-rock de Constellation qu’aux soundscapes de Clogs et de Max Richter. Pour ce quatrième album, Boxhead Ensemble continue donc son parcours cinématographique : huit pièces à l’amplitude souffreteuse, qu’on pourrait écouter en regardant du Lynch ou du Eugène Green. Si les « Nocturnes » n°5, 3 et 7 convoquent l’imaginaire US à coup de pedal steel fantômes, les autres pièces mêlent davantage pizzicatos et nappes lointaines extirpées d’un orgue en berne (« Nocturne 10 »). Seule la « Nocturne 4 », parasitée de cliquetis électroniques à la Raster_Noton, nous arrache d’une torpeur bienséante. La pellicule semble écornée, et le film de buter sur une image étrange : celle d’un quatuor prisonnier de ses propres lubies, qui n’arrive pas à se renouveler. Voilà qui est fort ennuyeux.