Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Buke and Gase

General Dome

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Encore une usine à références! Curieux parcours pour ce groupe, réunissant deux Aron : Sanchez et Dyer. Ce dernier possède une voix androgyne. Pensez à Prince, Jonas Bjerre (Mew), PJ Harvey, Karen O (Yeah Yeah Yeahs) ou Liz Fraser (Cocteau Twins). Voire Derek Shulman (Gentle Giant). D’ailleurs, plusieurs compos empruntent une structure prog réminiscente du groupe insulaire, même si la sensibilité mélodique reste pop. Ou encore Russel Mael (Sparks). Ce qui communique un aspect glam à l’ensemble. Et le titre d’ouverture, malgré la profondeur des percus, en est un bel exemple. Côté prog, un morceau comme « Contortion in training » évoque, en mon for intérieur, le « Passion Play » de Jethro Tull. Pas le chant, bien sûr. Ian Anderson a d’ailleurs souvent raillé les vocalises privées de testostérone… Côté harmonies vocales, on épinglera la brève plage aux chœurs a cappella, « Sturtle ». Et si le titre maître ainsi que « My best Andre hot » laissent filtrer des accents funk particulièrement arides, le morceau final « Metazoa » adopte un profil insidieusement soul. Un seul titre moins réussi sur les 11 que compte l’elpee, « Split like a lip, no blood on the beard ». A cause de cette voix cartoonesque plus que probablement trafiquée par un vocodeur. Pas vraiment une bonne idée, car le reste tient parfaitement la route, nonobstant son cortège d’influences…