Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Chromeo

Play That Funky Music

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‘Laisses-toi aller, ce soir on va danser !’ fredonne Dave One sur « Ce Soir On Danse ». Un titre on ne peut plus approprié pour le retour de Chromeo sur les planches belges. Depuis 7 ans déjà, le duo pop-electro le plus funky de la terre déverse d’irrésistibles beats 80s conciliant aussi bien le nostalgique de l’âge d’or du Funk que le plus intransigeant des mélomanes. L’été dernier, Dave One et P-Thug retournaient la Magic Tent du festival de Dour en deux coups de synthés. Ce soir, le duo réitérait sa prouesse lors de son escale au Botanique, dans le cadre d’un ‘Business Casual Tour’ chaud bouillant.

20h15. Arrivée dans la salle. Le public est amassé en rangs serrés devant le podium. Sur les planches, un dispositif de light-show en forme de petits carrés est disposé juste derrière les synthés aux jolies gambettes, telles qu’illustrées sur la pochette de « Fancy Footwork ». L’Orangerie affiche sold-out depuis quelques jours déjà, mais ne semble pas remplie au maximum de sa capacité. Tant mieux, on va pouvoir se trémousser tranquillement.

20h25. Les lumières s’éteignent brusquement et les baffles font péter l’intro du deuxième LP des Canadiens. Un lancement si surprenant qu’il en fait sursauter pas mal de monde dans la salle. Rapidement ressaisi, le public réserve un accueil triomphal au duo qui entame son set par le groovy « I’m Not Contagious », extrait du petit dernier, « Business Casual ». Derrière sa guitare et ses lunettes, Dave One s’adresse à l’assistance majoritairement en français. P-Thug, lui, se contente de lancer quelques petits sourires ; trop affairé derrière ses machines et le talk-box qui lui permet de pousser la chansonnette avec son partenaire. « Tenderoni », « Hot Mess » et « Outta Sight » décoincent les derniers réfractaires. Bien qu’il s’agisse du ‘Business Casual Tour’, Chromeo privilégie clairement les compos du disque précédent, « Fancy Footwork ». Ce sont d’ailleurs des morceaux tels que le titre-maître, « Bonafied Lovin’ », « 100% » ou « Opening Up » qui délient les cordes vocales du public. Le son dépasse certainement le maximum légal mais les deux hommes, naturellement relax, continuent à balancer leurs tubes à vitesse VV’ sans s’en soucier. « You’re So Gangsta », une des deux uniques incursions au sein de leur œuvre initiale, permet à certains membres du public de s’autoriser quelques uns des pas de danse les plus funkys et amusants de la soirée. « Night By Night » et le kitsch ‘Supertramp-esque’ « Momma’s Boy » clôture les festivités d’avant-rappel. Quelques minutes plus tard, le duo déboule pour achever son show par l’indispensable single de 2003 « Needy Girl », ovationné autant par les fans de la première heure que les petits nouveaux.

21h35. Chromeo clôture son escale belge sur l’inutile « Grow Up », placé en fin de setlist au détriment de morceaux relativement plus puissants tels que « Rage! », « Me & My Man » ou l’énorme « You Make It Rough ». Les deux hommes se retirent. Déjà la fin. Et comme une envie d’écouter du Hall & Oates et du Mel & Kim…

Organisation : Botanique

 

Chromeo

DJ Kicks

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Etre invité à produire un DJ Kicks est un gage de confiance qu’aucun artiste electro qui se respecte, n’aurait l’audace de décliner. Deux ans après avoir fait appel aux services de Hot Chip et Booka Shade, le label !K7 a eu l’excellente idée de se tourner vers Chromeo pour ressusciter sa collection. Le principe de celle-ci est simple : l’artiste invité compile et mixe une série de morceaux, récents ou poussiéreux. De préférence peu connus ou sous-estimé au moment de leur sortie. En y ajoutant un petit inédit de son cru, pour la forme. Et l’exercice sied à merveille aux Canadiens qui se sont manifestement fait plaisir en dépoussiérant les plus improbables de leurs vinyles.

En attendant la sortie de leur prochain recueil, prévu pour 2010, le duo s’amuse à engendrer des unions cocasses entre R’n’B, Disco et Pop des années ‘80, Funk ou encore Space Disco. Ainsi, Château Marmont, l’excellent Lifelike ou le duo lui-même côtoient Shazam, Val Young ou les inattendus Diane Tell et Pierre Perpall ! Comme pour la plupart des « DJ Kicks », le tracklisting interpelle à première vue, mais devient très rapidement addictif. Malgré quelques enchaînements douteux, Chromeo s’en sort haut la main, même lorsqu’il concède une reprise inopinée d’« I Can’t Tell You Why », un morceau extrait du répertoire des Eagles.

Ce nouveau DJ Kicks en bonne et due forme plaira essentiellement aux fans de la formation mais également à ceux qui s’étaient déjà trémoussés sur la compile du même nom, signée par The Glimmers. Et, pour ceux qui n’en ont jamais assez du son vintage de Chromeo, le duo prolonge le plaisir sur son site officiel en offrant en téléchargement gratuit son sympathique nouveau single, « Night By Night ». Fonkay ! http://www.chromeo.net

 

Chromeo

Fancy Footwork

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Chromeo is back ! Trois ans après « She’s In Control », les Canadiens débarquent avec un « Fancy Footwork » jubilatoire à mort. Pour ce nouveau recueil, les deux hommes n’ont pas fait les choses à moitié et se sont entourés de Tiga à la production et de Phillipe Zdar (Cassius) au mixage, garantissant à l’ensemble un résultat impeccable. Encore plus fortement influencé par les 80’s que son prédécesseur, ce second essai jouit d’une délicieuse dose de rythmes funky hautement addictive. Toujours à la limite du kitsch mais sans jamais l’atteindre, l’incomparable duo judéo-arabe délivre 11 merveilles de second degré qui risquent autant de faire rêver les nostalgiques de l’ère Hall & Oates (Aaah, cette moustache !) que de les agacer. Avant de les faire rêver à nouveau ! Ni Capulet ni Montague, Chromeo est par ailleurs la meilleure preuve qu’Arabes et Juifs savent faire autre chose que se taper sur la gueule, contrairement à ce que certains peuvent penser. Une bien belle leçon.

Chromeo

She´s In Control

Tiga, roi du dance-floor elektroklash, lunettes de soleil fluo, marcel vintage, écusson Motörhead. Ses deux poulains : Pee Thug et Dave 1, look homo, moustache à la Moroder, fans de Prince et Shalamar, obsédés du vocoder, poil à gratter dans le slip, le hip hop c’est leur pote. Leur musique un peu ringue, ils l’assument : même Jacques Lu Cont a donné son avis, lors d’une soirée mousse, « c’est bien, ça sonne comme du Van Halen joué par Yazoo », on acquiesce, avant de se rincer les narines et de remettre de l’Axe odeur musc. Il fait chaud, alors on enlève notre T-shirt : dessous se profile un tatoo, c’est une ancre de marin, avec des roses tout autour. Sonnez les trompettes, la cavalerie rapplique : bim bam boum, le dance-floor gigote, « Destination : Overdrive ». « You’re So Gangsta », nous susurre une bimbo, les seins qui pointent. Notre futal fait des bosses. « Trevor Jackson, tu kiffes ? ». « A mort, ouais… ». Les mecs se la jouent postmodernes, rodéo sous la boule à facettes. Le Québec ? C’est impecc’. Reprends donc de la poudre, ça dégage les sinus. Tu l’as vu, mon anus ? « Ah oui, comme ça ! », c’est bon c’est canon. Guili guili, poil au zizi.