La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Rival Consoles

Overflow

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Après avoir monté des projets en tout genre et sorti 7 elpees sous le patronyme Rival Consoles, Ryan Lee West est de retour. Il nous propose son huitième (toujours chez Erased Tapes), un opus destiné à sonoriser une danse contemporaine imaginée par Alexander Whitley. Intitulé « Overflow » il traite de l’ère numérique et tout particulièrement de l’addiction réseaux sociaux.

Réunissant treize morceaux, cet album nous plonge au sein d’un univers envoûtant, sombre et futuriste. En mêlant synthés analogiques et instruments acoustiques, Rival Consoles crée une forme d’‘ambient’ rappelant celle de Jon Hopkins, une musique qui pourrait parfaitement servir de B.O. à un film de Nicolas Winding Refn. Difficile de mettre en exergue un morceau en particulier tant l’album constitue un tout, une expérience en soi. L’idéal serait par ailleurs de pouvoir assister au spectacle mis en place par A. Whitley pour apprécier la corrélation entre l’expression sonore et le spectacle de danse.

Rival Consoles

Persona

Écrit par

Ryan Lee West, alias Rival Consoles, est l’une des premières signatures d’Erased Tapes, avant même celles des deux têtes de gondoles, Nils Frahm et Olafur Arnalds, sur le label anglais. Issu de la scène rock, cet Anglais (NDR : il est originaire de Leicester) a évolué vers l’électronique il y a une bonne dizaine d’années. Depuis 2009, il a enchaîné les EP et LP en affinant son univers musical au fil des enregistrements.

« Persona » –dont le titre est inspiré d’un film d’Ingrid Bergman– constitue son quatrième long playing. L’univers sonore de Rival Consoles navigue quelque part entre ceux de Jon Hopkins et Boards of Canada. La part belle y est réservée aux claviers et effets électroniques. Ce qui ne l’empêche pas d’intégrer des instruments électriques et acoustiques. Si certaines pistes ténébreuses sont imprimées sur un tempo soutenu, à l’instar du titre maître, d’autres sont davantage planantes, voire atmosphériques. Parmi les douze compos de cet album, difficile d’en mettre une toute particulière en exergue ; aucune mélodie distincte ne ressortant de l’ensemble. Il est donc vivement conseiller d’écouter ce « Persona » d’une seule traite, et notamment lorsque vous devez vivre une soirée… en solitaire… 

 

Console

Reset The Preset

Le double album est une gageure que peu d'artistes osent relever, tant l'entreprise s'avère casse-gueule : pour une trentaine de titres enchaînés, combien valent réellement la peine, et se distinguent des faces B habituelles, le plus souvent facultatives ? Les Beatles, Smashing Pumpkins, Bob Dylan (époque vinyle), GYBE !,… Rares sont ceux qui peuvent se vanter d'avoir captivé l'auditeur pendant (plus de) deux heures. Bonne nouvelle : Console, avec " Reset The Preset ", pourrait bien intégrer le cercle très fermé (et jalousé) de ces stakhanovistes de la musique, qui plus est dans la catégorie " électro ". Chapeau bas, monsieur Gretschmann : après avoir participé au carton plein de " Neon Golden " et de " Shrink " (le virage électro de Notwist, c'est votre idée), voilà qu'on vous retrouve ailleurs, toujours du côté de la pop synthétique (" Reset "), mais aussi aux confins de l'ambient (" Preset "). Finalement, c'est un peu comme du Notwist, sauf que le jaune (la pop) a été séparé du blanc (l'expérimentation) pour éviter l'omelette. Sacré parti pris que de concevoir deux albums aux styles différents plutôt que de mélanger les deux, n'est-ce pas Monsieur Gretschmann ? Heureusement, vous avez les mains vertes, et un certain talent pour réussir toutes vos recettes : que ce soit sur ce " Reset " électro-pop (Lali Puna vs Adult) ou sur ce " Preset " instrumental, vous évitez toute faute de goût. Encore bravo ! Nous, on préfère quand même le premier CD, pour l'ambiance festive et les tubes en puissance (" Surfin' Atari ", " A+A = B "). Le deuxième, on se le réserve pour nos soirées cafardeuses, ou pour calmer nos nerfs… " Preset " d'abord, pour se défouler (quoique tous les titres ne sont pas d'humeur dansante), puis " Preset ", pour se reposer : vous avez tout capté, cher Monsieur G. " Reset " : le dance-floor. " Preset " : le chill-out. Quel homme, ce Martin… " Reset the Preset ", c'est donc comme sortir en club, sauf qu'il faut pas débourser un kopeck : trop fort, le concept. Allez, hop, on y retourne… Hé, où t'a mis la boule à facettes ?