Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Daniel A.I.U. Higgs

Atomic Yggdrasil Tarot

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Daniel Arcus Incus Ululat Higgs a été pendant 20 ans le leader des punk-rockers de Lungfish. Depuis quelques années, il enregistre des disques en solitaire, explorant une facette plus expérimentale de son travail. Ce nouvel essai en est une belle illustration. Les six longues plages constituent le pendant sonore d’un livre traitant des peintures, dessins et poèmes ‘haïku’ de notre homme. La copie promo ne recelant pas ces dessins, on s’intéressera uniquement à cette musique présentée sous des atours mystiques fumeux (fumistes ?) A l’aide d’un simple magnétophone à cassettes, Higgs a usé et abusé des effets sonores obtenus lorsqu’on bidouille les bandes magnétiques. Distorsions, bruits de fond, variations de vitesse produites en manipulant la touche ‘pause’. Musicalement, on passe de pièces assez ennuyeuses comme « Spectral Hues », où Higgs se contente de plaquer des accords de piano et joue avec la vitesse de la bande. Même principe et même ennui sur « Hems and Seams », où on croit entendre au loin un harmonica, des bouteilles qui s’entrechoquent alors qu’à l’avant-plan Higgs joue de la guimbarde en modulant à nouveau le défilement de cette bande. Les pièces les plus intéressantes sont celles où Higgs démontre son savoir faire guitaristique. Le titre maître, « Luminous Carcass Ornament » et « Coccon on the Cross » notamment. De longues improvisations (banjo et/ou guitare) torturées évoquant pêle-mêle la musique indienne traditionnelle, mais aussi les musiques du Nord de l’Afrique. Sans oublier le blues rural tel qu’il a été documenté au début du vingtième siècle par des musicologues comme Alan Lomax. Réservé aux explorateurs sonores en herbe.