Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

logo_musiczine

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Daniel A.I.U. Higgs

Atomic Yggdrasil Tarot

Écrit par

Daniel Arcus Incus Ululat Higgs a été pendant 20 ans le leader des punk-rockers de Lungfish. Depuis quelques années, il enregistre des disques en solitaire, explorant une facette plus expérimentale de son travail. Ce nouvel essai en est une belle illustration. Les six longues plages constituent le pendant sonore d’un livre traitant des peintures, dessins et poèmes ‘haïku’ de notre homme. La copie promo ne recelant pas ces dessins, on s’intéressera uniquement à cette musique présentée sous des atours mystiques fumeux (fumistes ?) A l’aide d’un simple magnétophone à cassettes, Higgs a usé et abusé des effets sonores obtenus lorsqu’on bidouille les bandes magnétiques. Distorsions, bruits de fond, variations de vitesse produites en manipulant la touche ‘pause’. Musicalement, on passe de pièces assez ennuyeuses comme « Spectral Hues », où Higgs se contente de plaquer des accords de piano et joue avec la vitesse de la bande. Même principe et même ennui sur « Hems and Seams », où on croit entendre au loin un harmonica, des bouteilles qui s’entrechoquent alors qu’à l’avant-plan Higgs joue de la guimbarde en modulant à nouveau le défilement de cette bande. Les pièces les plus intéressantes sont celles où Higgs démontre son savoir faire guitaristique. Le titre maître, « Luminous Carcass Ornament » et « Coccon on the Cross » notamment. De longues improvisations (banjo et/ou guitare) torturées évoquant pêle-mêle la musique indienne traditionnelle, mais aussi les musiques du Nord de l’Afrique. Sans oublier le blues rural tel qu’il a été documenté au début du vingtième siècle par des musicologues comme Alan Lomax. Réservé aux explorateurs sonores en herbe.