La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Deacon Blue

Live at the Glasgow Barrowlands

Écrit par

Originaire de Glasgow, cette formation a rencontré un franc succès, à la fin des eighties, avant de se séparer en 1994, puis de se reformer 5 ans plus tard. Plusieurs singles ont squatté les charts aux Iles Britanniques, dont « Chocolate girl », Wages day », Fergus sings the blues », « Queens of the New Year », « Love and regret » et bien sûr le tube « Real gone kid », mais surtout leurs albums « Rainbow » en 1987 et « When the world knows your name » qui se sont écoulés à respectivement plus de 500 000 et près d’un million d’exemplaires. Drivé par Ricky Ross, Deacon Blue est considéré comme une véritable institution en Grande-Bretagne. Sans doute parce que trempant dans une pop bien insulaire, sa musique navigue quelque part entre celle de Prefab Sprout, Waterboys et Texas.

Enregistré live au Barrowland de Glasgow, cet opus a été immortalisé dans le cadre du 30ème anniversaire de la carrière du band. Y figurent des plages issues de « Believers », le dernier LP, mais également les meilleures chansons de leur répertoire, ainsi qu’une reprise de Bob Dylan, « Forever Young ». Quarante titres pour un double cd !

 

Deacon Blue

Homesick

Écrit par

L'aventure solo de Ricky Ross ayant pris fin (NDR: pour ne pas dire totalement foiré), la reformation de Deacon Blue était prévisible. D'autant plus que les expériences menées par les autres membres du groupe furent aussi brillantes que celles menées par leur ex leader. Avant d'écouter ce " Homesick ", j'éprouvais les pires craintes, toutes légitimes, de retrouver le goût aseptisé des derniers elpees de l'ensemble écossais. Un goût comparable à celui produit par Prefab Sprout. La surprise n'en a été que plus agréable. Car si ce " Homesick " n'est pas un sommet, il recèle quelques bonnes compositions. Les arrangements sont riches, très soignés, réalisés dans l'esprit de Burt Bacharach ; et les chansons interprétées avec une sensibilité désarmante digne de Paul Young. A l'instar du final " I am born ". Mais les titres les plus intéressants sont incontestablement le postcard délicat " Rae " (Aztec Camera ?) et les chansons de soul pop contagieuses, excitantes, " Out there ", " This train will take you anywhere " et " Beautiful still ". De véritables hits en puissance. Dommage que tout l'album ne soit pas de cette trempe…