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Dido

Safe Trip Home

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Il faut le reconnaître, Dido, de son vrai nom Florian Cloud De Bounevialle Armstrong, ne profiterait peut-être pas du même succès que celui dont elle jouit actuellement si ce n’était pour les petits pistons qui l’ont amenée là où elle en est aujourd’hui. Après avoir fait ses premières armes en compagnie de son frangin, Rollo, au sein de Faithless en 1995, l’Anglaise cède un sample de son titre « Thankyou » à Eminem en 2000. Celui-ci en fera tellement bon usage sur le méga-carton « Stan » que les ventes de « No Angel », le premier ouvrage de la demoiselle publié en 1999, décollent du jour au lendemain. Quelques nouvelles collaborations avec Faithless plus tard, elle publie « Life For Rent » qui connaîtra à peu près le même succès que son précédent elpee.

Cinq ans plus tard, Dido publie « Safe Trip Home » dont le mot clé est manifestement « Safe ». Bien qu’elle se soit entourée de pointures (Brian Eno, Jon Brion, Citizen Cope, Mike Fleetwood), la blondinette ne surprend pas. Les onze extraits de ce nouvel opus s’inscrivent dans la droite lignée de ses travaux précédents. Malgré une production ultra bien léchée, « Safe Trip Home » souffre d’un manque de soubresauts, si bien que l’on aimerait secouer l’interprète, lui coller une gratte à la main et la forcer à se lancer dans un Heavy Metal de derrière les fagots.

Il faut reconnaître cependant que Dido ne déçoit pas. Ses petites pastilles Pop sont toujours les plus impeccables qui soient. De plus, l’écriture est loin des clichés du genre et certains extraits parviennent même à faire taper du pied (« Us 2 Little Gods », le single « Don’t Believe In Love » ou « Let’s Do The Things We Normally Do », proche d’un Psapp). Le résultat se traduit par un « Safe Trip Home » pas désagréable pour un sou et s’écoulant d’une traite sans que l’auditeur ne ressente un quelconque ennui. Une gentille petite plaque, sans prétention, aucune.

 

Candido

Brujerias

Écrit par
Candido officiait en tant que ‘conguero’ dans l’orchestre de Tito Puente. Capable de jouer sur plusieurs congas simultanément, l’homme a immortalisé ses talents sur cet album solo, enregistré en 1971. Tito Puente se charge des arrangements et son orchestre se met tout entier au service de Candido. Un LP très latin et aux ambiances très proches des années 50. Ces onze titres oscillent de la salsa à la mambo en passant par des moments plus latin-jazz et même du calypso ; les congas servant de fil conducteur à notre homme. A retenir, les excellents « El Manicero », « Negrito », « Back to back », « Candido’s Guajira », des chansons aux mélodies et à l’énergie imparables.