La manille pour bébé de Panic Shack

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Denver ou DNVR ?

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Die! Die! Die!

Harmony

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Die ! Die ! Die ! est une formation néo-zélandaise, issue de Dunedin, très exactement, qui a transité par le fameux label Flying Nun. Leur précédent opus, « Form », y était d’ailleurs publié. Flying Nun, avait été acquis par une filiale de Warner en 2006. Mais en 2011, son fondateur, Roger Shepherd, a racheté les parts. Bonne nouvelle, car on ne voyait vraiment pas l’intérêt de groupes aussi indépendants ou d’une major partager les même objectifs. Pour rappel, chez Flying Nun ont milité des groupes ou artistes aussi créatifs que Able Tasmans, Bailter Space, The Bats, The Chills, The Clean, Jean-Paul Sartre Experience, David Kilgour, Chris Knox, Tall Dwarfs, 3Ds ou The Verlaines. Et il y a trop longtemps que cette scène ne donne plus signe de vie. On attend donc de bonnes nouvelles, des Antipodes…

Mais venons-en à Die ! Die ! Die !, un trio qui puise ses principales influences dans le post punk (Alex Sex Fiend, Slits et même le plus contemporain Yeah Yeah Yeahs), le funk blanc (Gang of Four) et le noisy rock (My Bloody Valentine). Paradoxalement, la voix androgyne du chanteur, Andrew Wilson, me fait tantôt penser à Karen O, lorsqu’il chante et à Ann Clark, lorsqu’il scande ou déclame. Mais il est aussi susceptible de hurler toute son arrogance, quand il en ressent l’envie. Quoique d’excellente facture, « Harmony » n’est pas un elpee facile à assimiler. Il y a bien quelques plages moins sauvages, à l’instar de « Seasons revenge », une compo imprimée sur un tempo new wave, caractérisée par une jolie mélodie. Mais en général, les riffs de guitare sont noueux, déchiquetés, tentaculaires ou discordants et déferlent même comme chez Fugazi sur « Changeman ». Les drums féroces, martiaux, très 80’s, évidemment. La ligne de basse est groovy, tranchante. Bref, la musique de Die ! Die ! Die est un condensé d’énergie, de noise et de mélodie à la fois excitant et vivifiant…

« Harmony » constitue le quatrième LP du trio. Il a été produit par Chris Townsend (Portishead, Violent Femmes) au sein des studios Black Box, en France. Et il est excellent !

 

Die! Die! Die!

Promises Promises

Écrit par

Lorsqu’une revue de presse compare une formation à d’énormes pointures comme Nirvana, Joy Division et Wire, celle-ci a grand intérêt à se montrer à la hauteur de ses prétentions. Die! Die! Die! prend donc le départ en affichant un handicap conséquent. La formation néo-zélandaise publie donc un second recueil supposé faire le lien entre l’intelligence des œuvres de Wire, l’opacité de Joy Division et l’acrimonie d’un Nirvana.

Mais la réalité est toute autre. Bien que « Promises Promises » soit admirablement cathartique, Die! Die! Die! se plonge inexorablement dans une bouillie chronophage aux riffs convenus et aux cantabiles monotones et exacerbés. La plage d’ouverture, « Blinding », donne le ton d’une suite de compositions au style fâcheusement académique et dont aucun extrait ne se démarque. Passons gentiment notre chemin…