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Dirty Pretty Things

Romance At Short Notice

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Tandis que les rumeurs à propos d’une éventuelle reformation des Libertines vont bon train, Carl Barat et sa bande publient « Romance At Short Notice », quelques dix mois après la sortie de l’excellent « Shotter’s Nation » de Babyshambles. Difficile évidemment de ne pas comparer les œuvres des deux fers de lance de la formation culte. Loin des excès de son ancien partenaire, Barat présente une deuxième œuvre posée, déterminée mais également trop lisse. Exit la spontanéité de « Waterloo To Anywhere ». Dirty Pretty Things est plutôt du genre poli. Dans l’antre du quatuor, on dit ‘Bonjour’, ‘Au Revoir’ ou ‘Merci’. On ne dépasse personne dans les files et on s’excuse lorsqu’on bouscule quelqu’un.

Une retenue mal placée qui assassine les efforts de la formation dans leur quête d’authenticité. Les tubes se comptent sur les doigts d’une demi-main (« Kicks or Consumption », « Best Face », le single « Tired Of England ») et le reste de l’ensemble est d’une fadeur sans fin. Alors que Barat avait une longueur d’avance sur son ancien camarade, la situation semble manifestement s’inverser. Face au triomphe du « Shotter’s Nation » d’un Babyshambles qui a fini par trouver ses marques, « Romance At Short Notice » est une œuvre bien pâlotte. Bonjour, au revoir et merci…

 

Dirty Pretty Things

Waterloo to Anywhere

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Excès, réjouissances, gloire et désolation. Avant un retour acclamé au sein des Dirty Pretty Things, l’ex-Libertines Carl Barat a côtoyé diverses émotions. Variables, contradictoires. Toujours intenses. « Waterloo to Anywhere » tourne sur la platine. Les yeux fermés, on ne peut s’empêcher de songer à la fulgurante fratrie Doherty-Barat. Oui, le sang des Libertines coule ici, au coeur de la nouvelle formation de Carl. Tout comme il coulait à travers « Down In Albion », l’album des Babyshambles de Pete. Globules blancs drogués pour l’un, globules rouges alcoolisés pour l’autre. C’est à ce prix que les Libertines sont partis. Que les tabloïds sont arrivés.

Aujourd’hui, Carl Barat s’est relevé. Il repart au combat, épaulé de son lieutenant libertin Gary Powell (batterie), de Didz Hammond (ancien bassiste de Cooper Temper Close) et d’Anthony Rossomando, substitut officiel de Doherty (également chez les Libertines agonisants) auprès de Barat. Le son résonne. Sale, déglingué et vintage à souhait. « Waterloo to Anywhere » sonne comme une suite des aventures discographiques des Libertines. La complémentarité des voix en moins, l’assurance en plus. Les Dirty Pretty Things assurent. Cela s’entend. « Deadwood », « Bang Bang You’re Dead », « Gin & Milk » constituent d’impeccables brûlots post-punk. Cette redoutable perfection est à la fois la force et la faiblesse de ce « Waterloo to Anywhere ». Les guitares sont parfaitement crades, la voix de Barat est exceptionnellement identifiable. Dans un monde parfait, le temps serait aux grandes réjouissances. Malheureusement, l’imperfection demeure le maître mot de notre époque. Et pour signer un classique, il faut comprendre son siècle, l’interpréter en musique. Les Libertines y ont laissé la vie. Les Dirty Pretty Things vivront ! Mais peu importe : nous nous amuserons...