Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Mandrake

Zarastro

Écrit par

Ce Mandrake là n’a rien à voir avec la bande gothique allemande. Il s’agit ici d’un quatuor italien mené par un certain Giorgio Mannucci. Son domaine de prédilection, le folk. Un folk poppy à la Yodelice ou Noah and The Whale. Et donc un folk assez standard, sans être complètement indigeste. Le genre de disque que l’on s’envoie à la va-vite ou qu’on met en fond sonore pour faire plaisir à la copine ou la petite sœur qui ne quitte jamais son T-shirt Mumford & Sons. L’avantage de ce « Zarastro », c’est qu’il met de bon poil même après une journée de merde. Un antidote dont les constituants essentiels s’intitulent « Time », « You’re Not Here » et « Uncertain Moment ». Mais le produit contient également quelques ingrédients superflus dont l’effet indésirable principal est de provoquer une sensation inéluctable d’ennui profond (« The Evil Meeting », « Soft Temple »). Absorbé à faibles doses, l’anesthésiant de Mandrake devrait esquisser un léger sourire sur le visage de ses consommateurs.

Aucun risque d’addiction n’est à signaler.