Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Dream Warriors

The Legacy Continues…

En 1990, " My Definition (of a Boombastic Jazz Style) " explosait les charts. Plus proche de Burt Bacharach que de Public Enemy, cette bombe sautillante signée King Lu et Capital O débordait de cuivres rutilants et de rythmes endiablés. Treize ans plus tard, le duo canadien nous revient avec un quatrième album primesautier et clinquant, qui fait du bien à nos zygomatiques. Depuis le temps, les deux rappeurs ont eu tout le loisir de digérer l'actualité des sorties de leurs collègues : dès " Dream Dream Warriors ", on croirait presque entendre Timbaland (ce tapis de beats), et sur " Who Said I Can't Keep Up (Part 1) ", c'est le hip-pop de Outkast et de Big Brovaz qui joue des coudes, tandis qu'" Armed Conflict " s'aventure en terrain miné drum'n'bass et que " God's Holodeck " lorgne du côté obscur des productions Definitive Jux. Ailleurs, c'est encore D'Angelo qui semble montrer ses pectoraux (la grosse basse soul de " Aqua Boogie "), alors que The Herbaliser s'invite le temps d'un " Road of Many Signs " décapant… En un mot : éclectique ! Loin d'être à la traîne, les Dream Warriors jonglent adroitement avec tous les genres de la musique black (soul, drum'n'bass, trip hop (" Dream War Thang "), jazz (" Who Said I Can't Keep Up (Part 2) "), spoken word (" Live From Collins Bay "), sans oublier leurs racines (l'Afrique de " Warrior's Drum "). En bonus, un remix de leur hit " My Definition " rappelle aux nostalgiques qu'ils sont toujours là, en forme et le talent intact ; et surtout, qu'ils ont encore des choses à dire. Le combat (le rêve ?) continue…