La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Early Spring Horses

What the wood whispers to itself

Écrit par

Vincent Stockholm, alias Early Spring Horses, est de nationalité suédoise. Pas étonnant, vu le nom de famille. Il est né à Alvdalen, une petite ville qu’on imagine perdue au milieu de forêts enneigées. Affabulations ? Clichés ? Pas vraiment, puisque le décor est planté en Scandinavie. Mais une chose est sûre, Vincent confirme que le folk intimiste est entré dans les mœurs, chez les Vikings.

« What the wood whispers to itself » constitue le premier elpee d’E.S.H.. Découpé en 9 pistes, il se limite à une bonne demi-heure. Des compos mélancoliques qui évoquent donc, les paysages boisés et glacés proches de la mer Baltique. On avait donc vu juste ! Et elles sont constamment tramées par les ivoires. Circonstanciellement, l’expression sonore est tapissée –en arrière-plan– de beat électroniques. A l’instar du morceau qui ouvre l’opus, « Across the Roaring Forties ». « The Bark » et « Vintersolstand » invitent également une harpe. Les orchestrations sont minutieusement exécutées et parfaitement dosées. Malheureusement, linéaires, dépourvues du moindre crescendo, les pistes souffrent d’une carence mélodique. Donc elles se révèlent pauvres en intensité émotionnelle. Une situation aggravée par la voix impersonnelle de Vince. Une exception qui confirme la règle ? « Voyager’s trail ». Et puis, rideau. Bref, en cherchant à décrire son environnement naturel, Vincent Stockholm n’est parvenu qu’à nous figer une nature morte. Et polaire de surcroît…