Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Edith Frost

It’s a Game

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Pensionnaire de Drag City depuis 1997, Edith Frost ressort du bois pour « It’s a Game », quatrième album de sa discographie. Déroutante, la chanteuse s’immisce au coin des genres. Sans jamais les pénétrer, elle cultive le mystère, l’art de mélanger sans déranger. Ses vocalises jazzy se pointent ainsi sur le perron du folk et de la country. Les chansons d’Edith côtoient les univers d’Aimée Mann et de Cat Power, ses plus élégantes contemporaines. Pourtant, derrière ce doux chant féminin, il s’égrène une force tranquille, une puissante mélancolie. Les délices acoustiques de Will Oldham (Bonnie « Prince » Billy) s’invitent alors au répertoire d’Edith Frost. Mélancolique, jamais tragique, la chanteuse revisite le thème de l’amour déchiré. L’espoir de revoir l’amant d’un soir, la tristesse d’abandonner l’être aimé, la joie d’exister, de croire, encore, aux possibilités de cet impossible amour. Ces sujets de réflexions, sources de passions et de crispations, dessinent les contours de cet album. Edith Frost se pose en observatrice de l’ivresse. Elle nous rappelle qu’en amour, on peut être heureux, puis malheureux : « It’s a Game » et les règles sont changeantes. Mais ce jeu en vaut la chandelle !