Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Wholes passe son chemin…

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Elvin Bishop

Elvin Bishop's Big Fun Trio

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Ce vétéran est au service du blues depuis plus d’un demi-siècle. Un véritable passionné ! Il fêtera bientôt ses 75 ans. Né en Californie, il a grandi dans l'Oklahoma avant de rallier Chicago, dès 1960. En 63, il rencontre l'harmoniciste Paul Butterfield, qu'il rejoint vite au sein du légendaire Paul Butterfield Blues Band, premier célèbre groupe de blues blanc. Il y restera cinq ans et côtoiera l'extraordinaire guitariste Michael Bloomfield. Elvin embrasse ensuite une carrière solo, toujours d’actualité en 2017. Il est sous contrat auprès du célèbre label chicagoan, Alligator. Récemment, il a organisé une jam dans son studio, en compagnie de deux autres musiciens. En l’occurrence le pianiste/guitariste Bob Welsh (NDR : membre du backing group d’Elvin Bishop, il a fréquenté de grosses pointures du blues californien comme Mark Hummel et Rick Estrin, notamment). Mais également le chanteur/percussionniste Willy Jordan. Enthousiasmé par cette réunion, Bishop décide d’attribuer un patronyme à ce projet : le Big Fun Trio. Et puis d’immortaliser cette rencontre à travers un album. Des sessions qui se sont déroulées au sein d’un studio californien…           

Baignant dans la bonne humeur, "Keep On Rollin'" ouvre la plaque. Entraînant, le piano roadhouse de Welch imprime le tempo. Willy se consacre aux percussions. Et tout particulièrement en se servant d’un cajon (NDR : d'origine sud-américaine, cet instrument ressemble à une boîte carrée sur laquelle on doit s’asseoir pour la tambouriner à l’aide des mains). Elvin et Willy chantent en duo. Et à tue-tête le remuant "Honey Babe", que le mythique Lightnin' Hopkins avait composé en 1948. Ils partagent un plaisir évident à conjuguer leurs voix. Bishop démontre qu'il n'a rien perdu de son talent de gratteur. Welch assure la partie de basse sur sa guitare. Shuffle percutant, "It's you, baby" est issu de la plume du pianiste chicagoan, Sunnyland Slim. Les ivoires dominent le sujet ; et Kim Wilson en personne vient souffler dans son harmo. Il s’y révèle époustouflant ! Bishop est au micro pour une adaptation authentique du "Ace in the hole", titre maître de ce long playing, gravé en 1995. Delta blues classique, "Delta lowdown" est une excellente piste. Rafraîchissante aussi. Le piano de Welch roule. Rick Estrin (NDR : c’est le leader des Nightcats) est éclatant à l'harmonica. Et Charlie Musselwhite l’est tout autant tout au long de "100 years of the blues", un autre grand moment de l’opus. Cinquante ans qu’ils se connaissent ! Ce qui explique le titre de ce morceau dont émane une émotion bien naturelle. Le Big Fun Trio est capable de hausser proprement le rythme. A l’instar de la cover allègre du "Let the four winds blow" de Fats Domino. Et les excellentes vibrations néo-orléanaises sont entretenues par Bob Welsh. Un climat au sein duquel baigne également "That's what I'm talkin' about", un compo du trio cuisinée à l’aide de produits locaux : gumbo, crawfish et soul food ! La reprise du célèbre "It's all over now" de Bobby Womack n'est pas piquée des vers. Et l’adaptation est finalement assez proche de celle proposée par les Rolling Stones, en 1964. Superbe!

 

Elvin Bishop

Raisin' Hell Revue

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Elvin Bishop est un des tous premiers guitaristes blancs à s'être illustré sur la scène du blues. C’était au cœur des sixties. Il sévissait alors dans le Paul Butterfield Blues Band, auprès du remarquable chanteur/harmoniciste Mike Bloomfield, pionnier aujourd'hui disparu. La discographie d’Elvin est impressionnante ; mais pour Delta Groove, il n’avait, à ce jour, signé que deux elpees : "The blues rolls on" en 2008 et "Red dog speaks" en 2010. Et l’an dernier, il avait immortalisé ‘live’ une de ces croisières musicales qui transportent sur des paquebots de nombreux artistes de blues et leurs fans, à destination des îles du soleil, lors d’une Legendary Rhythm & Blues Cruise. Un périple accompli pour le plaisir des oreilles, bien sûr !

Dans le cadre de ce "Raisin' Hell Revue", Elvin partage les planches en compagnie du chanteur noir Finis Tasby, du chanteur/harmoniciste John Nemeth, du guitariste Chris ‘Kid’ Andersen (NDR : l'ancien gratteur de Charlie Musselwite) et du saxophoniste californien Terry Hanck.

Le concert s’ouvre par "Callin' all cows", un zydeco particulièrement remuant. Steve Willis malmène son accordéon sur le Bo Diddley beat. D’entrée, l’ambiance est déjà bien festive. Caractérisé par ce riff cher à Elmore James, le "Whole lotta lovin" de Maxwell Davis est sans aucun doute la meilleure plage de l’opus. Derrière le chant impeccable de Finis Tasby, Kid Andersen et Bishop rivalisent de virtuosité. "Fooled around and fell in love" est une ballade contagieuse. John Nemeth chante d’une voix pure, taillée pour le R&B, pendant que Bishop signe un solo tout en feeling. "What the hell is goin' on" est hanté par les sonorités primaires issues du Delta. La voix rocailleuse d'Elvin baigne ici dans son élément. John Nemeth et la charmante Lisa Leu Andersen (probablement l'épouse du Kid) partagent le chant tout au long de la cover du hit de Ray Charles, "The night time is the right time". Finis Tasby empoigne le micro pour reprendre le "Down in Virginia" de Jimmy Reed, abordé dans ce style si caractéristique des swamps. Elvin emprunte une voix de fausset pour attaquer son "Rock my soul". Il est épaulé par un chœur improvisé. Ed Earley se distingue au trombone, alors que les solistes se succèdent : Nemeth, Bishop, Andersen et Bob Welsh. Terry Hanck chante son "Cryin' fool", mais son organe vocal n’est guère convainquant. Heureusement que Bishop s'est glissé le bottleneck au doigt, pour signer un bon exercice de style à la slide. Les reprises défilent. Tasby chante "River's invitation", une compo signée par un de ses maîtres, Percy Mayfield. Elvin est dans son élément quand il peut chanter en dialoguant avec son public. A l’instar de "Dyin' flu", un blues lent écrit issu de la plume d’Albert Collins. Et en fin de parcours, on épinglera encore le bouleversant "It hurts me too"…

Elvin Bishop

Red dog speaks

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Elvin Bishop est aujourd’hui considéré comme un vétéran du blues blanc. Il est né à Tulsa, dans l'Oklahoma, en 1942. Au cours des 50’s il accomplit ses études à Chicago. En 1963, il y rencontre l'harmoniciste Paul Butterfield. Ensemble, ils fondent le Butterfield Blues Band, un blues band qui entrera dans l’histoire ; cette formation sera bientôt rejointe, par un autre gratteur mythique : Mike Bloomfield. Elvin côtoiera neuf années Paul ; mais dès 1968, il monte son Elvin Bishop Group et entame une aventure personnelle qui est toujours bien d’actualité. Sa première œuvre est publiée en 1969 : "The Elvin Bishop Group". Elle paraît sur le label Fillmore. Depuis, il a aligné une multitude d’albums, sans oublier les collections, compilations et autres ‘best of’. Dans sa carrière, son plus gros hit demeure le single "Fooled around and fell in love". Il remonte à 1976. Une compo qui figure également sur l’elpee "Struttin' my stuff". Il a enregistré pour Fillmore, Epic et Capricorn, avant de signer chez le célèbre label blues, Alligator. En 1988. Il y gravera 5 long playings. Fin 2008, il avait déjà édité un premier cd pour Delta Groove, "The blues rolls on". Et l'année dernière, il avait concocté un elpee, en compagnie du légendaire chanteur/guitariste Little Smokey Smothers, "Chicago blues buddies" (NDR : de couleur noire, ce musicien chicagolais avait côtoyé Muddy Waters, Magic Sam et Earl Hooker).

Son line up habituel implique le tromboniste/percussionniste Ed Earley (NDR : il a milité au sein des backing bands d’Albert King et de Joe Louis Walker) le guitariste/pianiste Bob Welsh, le bassiste Steve Evans, le claviériste/accordéoniste S.E Willis (il a accompagné Chuck Berry, Bo Diddley et Albert King) ainsi que le drummer Bobby Cochran. Evans et Willis n’ont pas participé aux sessions d’enregistrement, mais les invités se bousculent.

Elvin se sert, depuis une éternité, d’une Gibson ES 345 de couleur rouge. Il l’a baptisée ‘Red Dog’. Ce qui explique le titre de l’opus qui ouvre les hostilités. Elvin chante et nous raconte l'histoire de cette compagne avant de la faire vibrer à l’aide de son bottleneck. Un bien bel hommage! La voix d’Elvin Bishop n’est pas exceptionnelle. Ce qui explique pourquoi, il ne se charge pas de l’intégralité des vocaux. Il se réserve néanmoins le nerveux et amusant "Fat and sassy", soutenu à la rythmique par le passionnant gratteur norvégien, Kid Andersen et son ami Earley au trombone, qui lui donne, par ailleurs, la réplique vocale. Seul, il chante ou plus exactement récite "Clean livin'", un blues au cours duquel sa fidèle Red Dog est alimentée par un son pas possible, sale et primaire. Il se réserve encore les vocaux lors de la finale, "Midnight hour blues", un blues lent signé Leroy Carr. Bob Welsh siège derrière l’orgue lors de ce morceau au cours duquel sa voix ravagée s'adapte parfaitement à ce style. Bishop cède les vocaux, pour trois titres, à son ami californien John Nemeth (NDR : son dernier opus, "Name the day", est paru chez Blind Pig). Il est vrai que celui-ci jouit d’un organe aérien, assez extraordinaire, taillé pour chanter le blues et la soul. Tout d’abord le notoire "Neighbor neighbor" de Huey P. Meaux. Elvin est impérial à la slide. Fin gratteur, Mighty Mike Schermer assure la rythmique. Le "Many rivers to cross" de Jimmy Cliff, ensuite. Nemeth se révèle bouleversant tout au long de cette splendide ballade. Et enfin, une version enlevée du "Got your hand out of my pocket" d'Otis Spann. Une plage au cours de laquelle, son intervention à l’harmo est judicieuse. Dans le rôle de Spann, Welsh (NDR : il milite également dans le backing group de Nemeth !) se réserve le piano. Trois instrumentaux sur ce long playing. Et ils sont de très bonne facture. Soit "Barbecue boogie", un boogie au cours duquel Welsh est omniprésent sur ses ivoires, le bouleversant "Doo wop medley", lorsque la slide rouge est épaulée par les cordes rythmiques de Schermer et de Kid Andersen ; et enfin le charmant "His eye is on the sparrow", une plage bourrée de charme, raffinée par le trombone d'Earley et le sax ténor du Californien Terry Hanck. L’opus recèle encore un titre immortalisé ‘live’. En l’occurrence "Blues cruise", une jam zydeco accomplie lors de la Legendary Rhythm & Blues Cruise, en 2009, au large du Mexique. Elvin est derrière le micro ; mais pour présenter les différents invités. Pas des illustres inconnus, puisqu’on y retrouve Ronnie Baker Brooks (le fils aîné de Lonnie) à la guitare, Tommy Castro et Roy Gaines à l'harmonica, John Nemeth à l'accordéon ainsi que Buckwheat Zydeco et Sir Reginald Master Dural au frottoir. Un excellent album !

 

Elvin Bishop

The blues rolls on

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Randy Chorkoff a mis les petits plats dans les grands chez Delta Groove! Au même moment où des moyens conséquents ont été accordés aux nouvelles productions de BB King et de Buddy Guy, il s’est demandé pourquoi ne pas faire profiter ce bon vieil Elvin Bishop. Bientôt âgé de 66 ans, l'homme est une fameuse pointure et possède un solide pédigrée. Faut dire qu’il militait déjà au sein du Paul Butterfield Blues Band, auprès d’un autre gratteur de génie, Michael Bloomfield, au beau milieu des sixties. Bishop possède une discographie impressionnante. Ses débuts comme soliste, il les a accomplis en 1969. Il concocte alors "The Elvin Bishop Group". Puis "Feel it", l'année suivante. Né en Californie, Elvin a ensuite vécu dans l'Oklahoma avant de s’installer à Chicago. Entre 88 et 98, il signe quatre albums pour Alligator. Ses deux derniers opus sont parus chez Blind Pig : "Getting' my groove back" en 2005 et le live "Booty bumpin'", l'année dernière.

L’elpee démarre en force par la plage éponyme, une composition qui adresse un clin d'œil aux maîtres qui ont popularisé la musique qu'il aime. Il est soutenu par Kim Wilson à l’harmonica et Warren Haynes, un des gratteurs attitrés de l’Allman Brothers Band. Issu de la plume de Ray Charles, "Night time is the right time" est un classique du blues. Elvin nous en propose une excellente version. Faut dire que la voix de John Nemeth est prodigieuse. Sans oublier le concours particulièrement judicieux de la féline Angela Strehli. Elvin en profite pour démontrer tout son savoir-faire sur les cordes. "Yonder's wall" a été immortalisé live lors de la dernière ‘Legendary blues Cruise’, accomplie en octobre 2007. Ronnie Baker Brooks, le gratteur d'Eddie Clearwater, chante remarquablement. Bishop, Brooks et Tommy Castro en profitent pour participer à un véritable festival de guitares. De nouvelles sonorités illuminent le chant d'Elvin tout au long de son "Struttin' my stuff", le titre maître d’un elpee paru en 1975. Les deux guitares slide de Warren Haynes et Derek Trucks, empruntés à l’Allman Brothers Band, entretiennent un climat funky torride. Lorsque qu'une imposante silhouette noire pousse les portes du Digital Insight Studio de Las Vegas, Elvin est aux anges. L’immense BB King est venu apporter son concours à la cover du "Keep a dollar in your pocket » de Roy Milton. Un swing relaxant, caractérisé par le son BB immédiatement identifiable. John Nemeth chante encore trois plages : le "Who's the fool" de Smokey Robinson, au cours duquel on assiste à un échange royal entre les trois guitares de Bishop, Kid Andersen et du redoutable Mike Schermer (NDR : c’est également le deuxième gratteur d’Elvin en tournée). Une joute balisée par ses autres musiciens. En l’occurrence le pianiste Chris Burns, le bassiste Timm Walker et le drummer Bobby Cochran. L’adaptation du "I found out" de Junior Wells bénéficie de la présence de James Cotton et du saxophoniste Terry Hanck. La finale est paradoxalement instrumentale : "Honest I do". Un blues des swamps composé par Jimmy Reed. Nemeth est à l'harmo. Il échange ses phrases avec les riffs de Rich Kirch, un ancien gratteur de John Lee Hooker. La reprise du "Black gal" de Clifton Chenier est de toute bonne facture. Un zydeco indolent bercé par l'accordéon d'André Thierry. Bishop est seul sur scène pour interpréter "Oklahoma". Il chante en s’accompagnant à la guitare. Son pied est percussif. Le climat est agressif. Le son primaire, rugueux. Manifestement, pour cette compo, il a creusé jusqu’à ses racines : celles des fifties. La présence du très jeune combo Homemade Jamz Band est une surprise. Une formation prometteuse, responsable d’un tout bon elpee paru chez Northern Blues Music. Elle épaule Elvin sur "Come on in this house", un blues lent issu de la plume de Junior Wells. Quoique âgé de 14 ans, Ryan Perry est serein pour chanter cette compo qui nous entraîne à la croisée des chemins du Southside et du Westside de Chicago. Enfin, Elvin n'a pu résister à une solide tranche de rock'n'roll. En l’occurrence le "Send you back to Georgia" de Hound Dog Taylor. George Thorogood se réserve les vocaux. Et partage les parties de guitare avec son fidèle second couteau texan, Jim Suhler. Un tout bon opus signé Mr Bishop!

 

Elvin Bishop

That´s my partner!

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Voilà une solide paire de vieux couteaux réunis pour le meilleur (NDR : et pas pour le pire !). Longtemps guitariste du Paul Butterfield Blues Band, Elvin Bishop y a notamment côtoyé Mike Bloomfield. Albert ‘Little Smokey’ Smothers est né en 1939 dans le Mississippi. Il est le frère cadet du regretté Otis ‘Smokey’ Smothers. Depuis 1956, il s'est fixé à Chicago, la cité du blues, où il a pu intégrer le style des meilleurs, comme Magic Sam et Otis Rush. Fin des années 50, il est devenu le guitariste de Howlin' Wolf. Il joue au début des 60s en compagnie du jeune harmoniciste blanc, Paul Butterfield, qui sera remplacé par… Elvin Bishop. Depuis cette époque Elvin voue une grande admiration à Albert. Il le considère, en effet, comme son maître à jouer. Little Smokey jouera ensuite de nombreuses années dans le Legendary Blues Band.

L'album a été enregistré live, tout début de l'an 2000, au Biscuits & Blues de San Francisco, flanqué du backing band d'Elvin. Il débute en funk chaleureux par "That's my partner". Ecrit et chanté par Bishop, les deux guitares rivalisent d'adresse face à la section rythmique et au front de cuivres. La paire s'engage alors dans un superbe "Roll your moneymaker". La joie de jouer se dégage irrésistiblement lorsque les deux compères reprennent en chœur le refrain. Elvin se déchaîne sur les cordes, imprimant un style très californien. Le vigoureux "Slow down" permet aux cuivres, partagés entre Terry Hanck au sax et Ed Earley au trombone, de tirer leur épingle du jeu. Mais ces vieux artisans du blues sont chez eux dans le Chicago Blues. C'est avec aisance et facilité qu'ils abordent "Little Red Rooster" ou plus tard "Annie Mae". Smokey s'y sent tellement chez lui. S.E Willis se montre en évidence au piano. "The skin they're in", extrait du dernier album de Bishop, passe superbement la rampe. Elvin empoigne sa slide pour attaquer "Stomp", avec des percussions tribales de Bobby Cochran. Ce titre qui accueille en invité l'harmoniciste Steve Gurr, libère une fameuse dose de groove. L'intérêt se maintient jusqu'au bout du concert, dans un festival de guitares imprimées sur un rythme nonchalant, tout au long de "Pleading with you" et de "Dirty Drawers". Un très bon album!