L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Epsilons

Killed’ em deader’ n a six card poker hand

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Les Epsilons auraient pu figurer sur une des compilations ‘Peebles’ ou 'Nuggets'. Et on n’y aurait vu que du feu, tant leur surf/garage/punk, rogné par les inévitables claviers poussiéreux, est aussi âpre et tumultueux que celui des Standells, Remains, Count Five, Shadows of Knight ou encore Chocolate Watchband. Même les vocaux sont écorchés comme à cette époque. Pourtant ce quatuor californien est bien contemporain et a reçu le concours de Mike McHugh (Melvins, Lighninh Bolt) à la production. Une seule cover : le « Stronger than dirt » de Jay and the Techniques immortalisé par les Mummies. Et malgré tout, l’un ou l’autre titre plus menaçant (« Drunk on love », « Cecilia »), abordé dans l’esprit du « Rattus Norvegicus » des Stranglers. Ou même épisodiquement une ligne de guitare un peu moins pourrie. Néanmoins, difficile de faire plus revivaliste…