New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Fionn Regan

The Shadow Of An Empire

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Fionn Regan s’est pris deux lignes entre les nasaux et fait péter les distos. Après un premier ouvrage folk, « The End Of History », tout en sobriété, l’Irlandais change radicalement de registre. « The Shadow Of An Empire » est un disque principalement influencé par Dylan et Young voire le Cash des premières heures. En retournant sa veste, Regan aurait pu passer pour le petit minet dépassé par sa recherche artistique. Mais, bien au contraire, le jeune homme balaie toutes les attentes. Il réussit un coup de maître en délivrant une œuvre déterminée et aboutie, abondant de hits potentiels (« Genocide Matinee », « Violent Demeanour », « Coat Hook », « Catacombs »).

« The Shadow Of An Empire » vacille entre rock’n’roll (« Protection Racket », « Genocide Matinee »), rockabilly (« House Detective ») et country-blues (« Little Nancy », « Lord Help My Poor Soul ») sans jamais perdre de sa substance. Fionn Regan joue les caméléons à la perfection, quitte à décontenancer les fans de la première heure. Une prise de risque couillue, qui s’avère payante au vu des critiques dithyrambiques dont jouit cette œuvre. De quoi lui foutre la pression, lors de la confection de son prochain labeur (electro ?)…

Fionn Regan

The end of history

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Ils sont innombrables, ces songwriters à la voix de velours, guitare en bandoulière. Les surprises sont donc rares. Fionn Regan peut se targuer d’en être une, et non des moindres. Avant lui, Damien Rice, Josh Ritter, Elliott Smith, José Gonzales - pour ne citer qu’eux - se sont démarqués. « The end of history » est un joli recueil de chansons mélancoliques. Le folk de l’Irlandais est comparable au finger-picking de Bert Jansch, au dépouillement de Dylan et à la poésie (parfois cruelle) de Nick Drake. Excellent guitariste, Fionn Regan n’hésite pas à dépoussiérer le piano (« Bunker or basement ») mais sait rester sobre. Ce minimalisme renvoie à l’essentiel : des mélodies imparables et une plume intelligente. Sombrement réaliste mais aussi empreint de naïveté (« Hey Rabbit » emmène où ‘Alice au pays des merveilles’ nous a laissé), ce premier opus est une étonnante réussite. ‘For the loneliness you foster, I suggest Paul Auster’, le conseil est intéressant, la chanson magnifique (« Put a penny in a slot »). Et s’il a le falsetto de Damien Rice (« The cowshed ») et l’habilité de José Gonzales (« Hunters Map »), Fionn Regan possède surtout un univers littéraire, une humilité et une maturité qui laisse présager que « The end of history » n’est que le remarquable début de l’histoire.