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Denver ou DNVR ?

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Gianni Marzo

The Vessel

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Gianni Marzo est guitariste chez Marble Sounds, Isbells et Ansatz der Machine. Il est aujourd’hui considéré comme le meilleur gratteur en Belgique. Et il nous propose son premier elpee solo. Un disque pour lequel il se réserve notamment toutes les parties de guitare (acoustique, électrique, slide, resonator, mando, Nashville), mais aussi le banjo. Il a cependant reçu le concours de quelques collaborateurs, dont Chantal Acda et Renée Seys aux backing vocals et puis Gerd Van Mulders (bugle, basse), Gaëtan Vandewoude (basse, drums, programmation, etc.) ainsi que Beatrijs De Klerck (violon), des musiciens qu’il côtoie régulièrement au sein des différents groupes qu’il fréquente.

L’opus s’ouvre par l’excellent « Debutant », une plage psyché/atmosphérique luxuriante (steel, banjo, cordes acoustiques et électriques) qui naviguent à la croisée des chemins de dEUS, Flaming Lips et Mercury Rev ; limpide, éthérée, la voix évoquant même parfois Jonathan Donahue. Gianni joue de la sèche en picking sur « Half crazy », une berceuse folk qui bénéficie d’arrangements orchestraux. Lo-fi, mélancolique, « Pine and Fir » évoque plutôt Durutti Column. Imprimé sur un mid tempo par une boîte à rythmes, « High rise » libère des sonorités chaleureuses, ensoleillées. Ce mid tempo pilote également « Leviathan », une plage romantique, traversée par des interventions graciles au violon et dont la mélodie semble s’inspirer de Sophia. Marzo emprunte des intonations à Paddy McAloon (Prefab Sprout) tout au long de « Last stand », un morceau qui s’ébroue dans la country (banjo, steel) puis s’électrifie au fil du crescendo. « Sun cass » bénéficie de superbes harmonies vocales. Les sonorités de cordes sont chatoyantes. Les percus (cymbales) résonnent au loin. Le spectre de Red House Painters plane. Comme la voix de Mark Kozelek tout au long de l’atmosphérique « One day someday », les drums feutrés amplifiant le sentiment de douce mélancolie. Et « Elements » baigne au sein d’un climat fort semblable. Le titre maître clôt le long playing. Légèrement plus enlevé, il se nourrit de sonorités de guitare bringuebalantes… Superbe !