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The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Gil Hockman

Becoming

Écrit par

Gil Hockman a enregistré son quatrième opus, dans sa chambre, à Johannesburg. Un disque au cours duquel il mêle, le plus souvent et très habilement, instrumentation organique (guitare sèche ou électrifiée, piano électrique) et électronique (samplings, boîte à rythmes, synthés, boucles, etc.), une combinaison qu’il met au service de jolies mélodies chantées d’une voix réconfortante (NDR : une sorte de baryton nasillard très susceptible d’évoquer Peter Perrett), parfois dispensée sur un ton plus déclamatoire. Et s’il abuse un peu trop de l’électronique tout au long de « Coming in », il la sublime carrément sur « Dreaming ». Mais en général, il parvient à trouver le parfait équilibre, un peu comme chez Notwist (NDR : mais le Sud-Africain est ici seul aux commandes). Et à ce titre il est le bienvenu.

Gil Hockman

Dolorous

Écrit par

Natif de Johannesburg, Gil Hockman est établi aujourd’hui à Berlin. « Dolorous » constitue son deuxième album. Le Sud-africain a tout réalisé de A à Z, de la composition à l’enregistrement.

Sur cet album, il marche sur les traces d’un Grandaddy ou plus récemment de Girls in Hawaii (cfr. « Night Bird »). Comme eux, il parvient à écrire des morceaux simples et délicats. Il parvient à émouvoir sans jamais tomber dans le pathos. A l’aide d’une simple guitare folk ou électrique et d’un synthé, il fait des merveilles. Sa voix, qualifiée de ‘dolorous’ (d’où le titre de l’album) par une journaliste, vient parachever l’ensemble en déversant sa mélancolie.

Que dire de plus ? Rien, il suffit d’écouter pour y succomber !