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Holly Hyatt and Jon Burden

Shufflin’ the blues

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Canadiens, Holly Hyatt et Jon Burden vivent en couple depuis le début du siècle. Chanteuse et bassiste, Holly est passionnée par le blues ; mais apprécie également le jazz, la country et le folk. Chanteur et guitariste, John a vécu une révélation, dans sa jeunesse, lors d’un concert du géant texan, Freddie King…

Le duo avait déjà publié "Big wind on the way", en octobre 2005. Puis, six années plus tard, son deuxième elpee, "1929 The Summit Sessions". Intitulé "Shufflin’ the blues", le troisième a été immortalisé ‘live’. Au Silverton Gallery, en Colombie Britannique. L’opus recèle neuf plages dont quatre reprises.

Le début du concert est rythmé. John se consacre à la gratte électrique pour introduire "Blow wind blow". Signée Muddy Waters, cette compo remonte à 1953. John et Holly se succèdent derrière le micro. Burden est habile dans son style jazzyfiant manifestement personnel. Invité, Marvin Walker siège derrière la batterie. Le duo s’attaque au notoire "Mother Earth" de Memphis Slim. Un blues lent que chante John d’une voix harmonieuse, avant que celle douce et si expressive de Holly ne prenne le relais. En outre, Burden en profite pour démontrer une nouvelle fois son talent de gratteur. Miss Hyatt épouse parfaitement le tempo pour chanter son "Let’s boogie", une plage bien entraînante, stimulée par la guitare très rock’n’roll. Holly chante voluptueusement le blues "Lowdown blues". Après une intro indolente, le morceau monte progressivement en crescendo. Les lumières s’éteignent. Le moment est propice pour rendre hommage au seigneur du delta blues, Robert Johnson. La reprise de son "Come on in my kitchen" est poignante et transpire de vécu. Le recours au bottleneck est de circonstance. Mais le changement de tempo est totalement inattendu. Le duo nous réserve encore une cover. Celle du "Left hand soul" de Nick Gravenites. Et la version de ce blues lent est superbe. Holly se réserve le micro tout au long du blues intimiste, "Black Crow". De bonne facture, le set s’achève par "Slushy blues", une piste chargée naturellement de siwng…