La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Index For Working

Dragging the Needlework for the kids at uphole

Écrit par

Index for Working, c’est un projet fondé par Max Oscarnold, aka Max Claps (The Proper Ornaments, TOY), et Nathalia Bruno (DRIFT). Ils se chargent des guitares, de la basse, des claviers et de la programmation. Le line up implique également le drummer Bobby Syme (aka Bobby Voltaire) et le bassiste/violoncelliste Edgard Smith. C’est Max qui se consacre essentiellement aux vocaux. Enfin, il s’agit, le plus souvent, de murmures qu’il dispense en anglais, mais aussi parfois, dans sa langue maternelle, l’espagnol (NDR : il est argentin).

Sur les 11 plages de l’opus figurent trois intermèdes instrumentaux et surtout expérimentaux, probablement réalisés à l’aide de bandes passées à l’envers, dont l’orientaliste « The Beatles » qui adresse un clin d’œil à la période psychédélique des Fab Four.

En général, le climat de cet LP est plutôt tourmenté, ténébreux voire inquiétant ; les paroles, probablement issues de l’écriture automatique et les bruitages urbains déformés accentuant ces impressions.

Et pourtant, le résultat est plutôt épatant. « Railroad bulls » baigne dans la country délavée. « Ambiguous fauna » s’autorise un blues/rock improbable. « Palangana » est hyper mélodique et « 1871 », particulièrement accrocheur. Quoique bien électrique, « Chains » émarge à la lo-fi. Et en final, d’abord tramé sur une structure acoustique, « Habanita » passe, à mi-parcours, en mid tempo, puis se charge d’électricité à la fois torturée et sulfureuse…