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It Hugs Back

Slow wave

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Matthew Simms est guitariste. C’est lui qui était venu prêter main forte à Wire, lors des dernières tournées accomplies par le groupe post/punk mythique. Il avait également apporté sa collaboration à Bill Fay, lors de l’enregistrement de son dernier album solo. Il drive également It Hugs Back, une formation fondée en 2006 et établie à Londres. « Slow Wave » constitue son quatrième album en 10 ans. Etonnant, mais ce groupe, pourtant talentueux n’est jamais réellement parvenu à se faire connaître au-delà de l’Albion.

Sur ses deux opus précédents, il proposait un rock/shoegaze agréable, capable de faire les yeux doux aux mélodies pop. Tout au long de « Slow wave », il nous réserve un rock atmosphérique et voluptueux. Un LP qui porte bien son titre !

La texture musicale est dense. Les cordes de guitares sont étincelantes. Paisible, la voix de Simms semble se dissimuler sous une couche de reverb, tout en nous berçant au creux d’un cocon douillet propice à la relaxation. Et des nappes de claviers atmosphériques viennent recouvrir l’ensemble. Caractérisé par des interventions de cuivres, le morceau d’entrée nous plonge immédiatement dans ce climat particulièrement cool. Faut dire que la production extrêmement soignée accentue cette impression.

D’excellente facture, cet opus nécessite plusieurs écoutes avant qu’il n’en révèle toute sa richesse musicale. Mais au bout de l’effort, vous risquez tout bonnement l’envoûtement…

It Hugs Back

Inside your guitar

Écrit par

Manifestement la musique d’It Hugs Back est atmosphérique. La plupart du temps, elle est même paisible, alanguie, douce et visionnaire. Les cordes de guitare flottent. Les drums caressent. Enrobée régulièrement d’harmonies vocales diaphanes, la voix de Matthew Simms chuchote. Et les sonorités d’orgue fluidifient l’espace sonore. Parfois quelques boucles viennent accentuer cette sensation hypnotique. A la limite on pourrait imaginer assister à une rencontre entre Belle & Sebastian et Stereolab. Si on oublie les changements de rythme. Bref, à cet instant, on a l’impression de vivre au ralenti. Pourtant, le quatuor de Kent (NDR : c’est en Angleterre !) est capable d’emprunter des chemins plus torturés, plus vivifiants et surtout plus excitants. Et il le démontre à trois reprises. Tout d’abord sur « Back down ». Une plage majestueuse, shoegaze, mais dans l’esprit de Ride. Toujours shoegaze, mais plus déchiqueté, « Now + again » lorgne davantage vers My Bloody Valentine, mais sans le feedback. Et en finale, le superbe « Rehearsal ». Le morceau s’ouvre en douceur, avant de s’élever en crescendo pour entrer, en fin de parcours dans un univers envoûtant, psychédélique, dévastateur, digne des envolées de Yo La Tengo. Dans le jeu de quilles, on épinglera encore « Work day », dont la pop effervescente navigue quelque part entre Teenage Fanclub et les Lemonheads. Mais pour le reste, malgré la qualité des compos, le risque d’assoupissement est élevé…