Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

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Jack Drag

The sun inside

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Drivé par John Dragonetti, Jack Drag nous vient de Boston. Un quatuor dont les premiers pas remontent à 1996, année au cours de laquelle, le combo avait enregistré son premier 7 inches, " Velour ". Depuis, la musique de Jack Drag est en constante évolution. Enfin, celle de John puisqu'il en est le chanteur, guitariste et compositeur. Si ses deux premiers elpees naviguaient à la croisée des chemins des Beatles, de Stereolab et de Guided By Voices, la suite s'est révélée encore plus intéressante. En fait, à l'instar d'un Beck, John marie habilement tout ce qui lui tombe dans le tuyau acoustique : pop, psychédélisme, hip hop, house, new wave, folk, electro, etc., pour en forger un style terriblement excitant, expérimental et mélodique. " The sun inside " constitue déjà son cinquième opus. Un disque sur lequel il a reçu le concours de Dan 'The Automator' Nakaruma. Pas sur tout l'album, comme c'était prévu au départ. Mais sur le seul " FM Royalty ". Un des meilleurs titres de l'opus, par ailleurs. Ce sera sans doute partie remise. Pourtant, le reste ne manque pas d'allure, nonobstant une fin de parcours davantage intimiste et mélancolique. Jack Drag est sans doute parvenu à trouver le chaînon manquant entre Syd Barrett et Beck. Et à ce titre cet album mérite le qualificatif de ‘must’.