New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

James Labrie

Static Impulse

Écrit par

A l’heure où l’on nous annonce un possible split de Dream Theater (NDR : Mike Portnoy, épuisé par les tournées du groupe aurait, semble-t-il, décidé de jeter l’éponge), nous sommes très heureux de constater que James Labrie tient, quant à lui, une forme olympique. « Static Impulse », son nouvel opus solo, est d’ailleurs le plus énergique qu’il ait enregistré à ce jour.

Les aficionados du chanteur canadien seront probablement plus que surpris de la tournure plutôt extrême du successeur d’« Elements Of Persuasion» (NDR : le premier effort solo de Labrie publié en 2005 »). Car si, en 2010, Labrie reste encore et toujours dans le créneau du métal progressif, il renforce tout de même son propos d’une bonne dose de violence, inspirée, semble-t-il par la scène death métal mélodique de Gothenburg. Non, vous ne rêvez pas, vous avez bien lu ‘Death Métal’. Mais, rassurez-vous ! Labrie ne compromet pas l’intégrité de ses fantastiques cordes vocales en hurlant comme un damné. Il laisse ce soin à son batteur Peter Wildoer (Arch Enemy, Old Man’s Child, Pestilence, Darkane) qui se charge ici brillamment des parties vocales extrêmes. Et il faut bien reconnaître que ce dialogue de vocaux extrêmes et clairs est plutôt excitant.

Côté musique aussi le ton est plutôt dur. Les guitares techniques et incisives de Marco Sfogli, couplées aux lignes de basse ultra-percutante de Ray Riendau (Halford) ainsi qu’au martelage intensif de Peter Wildoer n’ont rien à envier à celles des combos mélodeath suédois. C’est probablement l’effet recherché par Labrie, qui, pour le mixage de sa furieuse rondelle, a fait appel à l’un des experts du genre : le Suédois Jens Bogren (Opeth, Soilwork, Katatonia). En emballant la violence des guitares de nappes de claviers subtiles et épiques, Matt Guillory, le claviériste et co-compositeur de la plupart des titres de l’album, assure à James Labrie la continuité progressive de son œuvre.

Puissant, épique, varié et surprenant « Static Impulse » est probablement la plus belle escapade de Labrie en dehors des sentiers balisés par sa formation principale. Un Cd qui s’adresse autant aux fans de Dream Theater qu’à ceux de Dark Tranquility et d’In Flames.