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Jesse Dee

Y a quoi à la télé ce soir ?

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Grand fan d’Ottis Redding et de Sam Cooke, Jesse Dee a publié en l’espace d’un an deux œuvres pop teintées de soul, deux opus dédiés à la gloire de ses idoles. Ce 1er octobre, le jeune homme venait présenter « Bittersweet Batch », son recueil le plus récent à l’ABClub, devant un public belge très disparate.

Avec sa petite gueule à émoustiller les fans de Charlie Winston, Jesse Dee séduit un parterre majoritairement féminin. Exit la première partie, le Bostonien s’avance sur scène dès 20h30, accompagné de ses cinq musiciens. Des musicos qui, à priori, n’ont pas l’air d’avoir grand chose en commun. On croirait voir débarquer deux aristochats aux cuivres, un pilier de Pub aux grosses caisses, un Richie Rich quadragénaire à la basse et un génie autiste à la gratte. L’interprète chevelu démarre son set sans cérémonie par « Alright », morceau d’ouverture de « Bittersweet Batch ». Tout de suite, le constat est inéluctable. Jesse Dee a de la voix, mais la Soul qui en découle semble légèrement forcée. Le gamin tente de s’élever au niveau de Redding ou Cooke (dont il reprendra respectivement les « A Woman, A Lover, A Friend » et « Nothing Can Change This Love ») mais atteint à peine celui de James Morrison voire d’Amos Lee.

Scéniquement, la troupe est encore loin de la cohésion qui lui attribuerait une quelconque crédibilité. Jesse Dee tente de détendre l’atmosphère en prenant pour cible quelques membres de l’assistance (hein, Enzo…) et en plaçant deux ou trois plaisanteries entre des morceaux qui paraissent de plus en plus similaires et interminables. Le chanteur a encore du pain sur la planche avant de pouvoir prétendre à convaincre les amateurs de Soul, une musique émanant du fond des tripes et pas seulement des cordes vocales…

Organisation : Ancienne Belgique

Jesse Dee

Bittersweet Batch

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Le créneau de la soul ‘rétro’ commence tout doucement à devenir surpeuplé. Après Sharon Jones, Amy Winehouse, Nicole Willis, Jamie Lidell, James Hunter, Raphael Saadiq et quelques autres personnages de moindre intérêt, c’est au tour de Jesse Dee de tenter sa chance. Le jeune blanc-bec de Boston nous balance donc une douzaine de titres dans une veine très proche de la soul sudiste popularisée par des légendes comme Otis Redding. Les allergiques au passéisme musical peuvent d’ores et déjà passer leur chemin, mais les amateurs de ‘feel good music’ pourraient apprécier ce « Bittersweet Batch ». La voix de Jesse rappelle un peu celle de Jamie Lidell ; et la comparaison ne s’arrête pas en si bon chemin, vu que les univers sonores de ces deux bonhommes sont très proches.

Sans se poser trop de questions, des titres agréables et bien balancés comme « Slow Down », « Yet to come », « Over & Over Again » ou encore le plus sentimental « Remember Me » passent bine la rampe. Par contre, l’exagération vocale de Jesse finit par agacer. Notamment lorsqu’il abuse des tics et gimmicks vocaux typiques de la musique soul. Passons aussi sur ces quelques titres pas toujours très inspirés, comme l’intro qui repique un peu la mélodie du générique de la série « Happy Days ». Hormis ces remarques, « Bittersweet Batch » devrait égayer, sans problème, vos barbecues de saison, si toutefois la météo belge le permet. C’est parti Fonzie !